LIVRE PREMIER
l'intégrale fc^^^dx, x = o et ^ = co . On aura donc, dans ces limites,
Kl J
Pour déterminer la constante A, nous observerons que, ^ étant i, le premier membre de cette équation se réduit à l'unité, ce qui donne
on aura donc par le numéro précédent
^ j fx^-^ dxc-^^ic-'^—iY ^^' s' Jx'-Uixc--^
les intégrales du numérateur et du dénominateur étant prises depuis^ nul jusqu'à x infini.
Pour développer cette expression en série, supposons
a étant la valeur de x qui répond au maximum du premier membre de cette équation. Si l'on fait x = a -h(i, on aura, en prenant les logarithmes de chaque membre, et en développant le logarithme du premier dans une suite ordonnée par rapport aux puissances de 6,
les quantités a, h, h! , h", . . . étant données par les équations suivantes :
nc-«
\c---ij
in =4
\c-^-ij
OE livres de L. — M\. 21
on aura donc, par le retour des suites,
slJi\ ilis^lïi S/i-^
et cette suite sera d'autant plus convergente que le nombre n sera plus considérable. En substituant cette valeur de 0 dans la fonction fd^c-^\ et prenant l'intégrale dans les limites t --- — co et / — co , limites ffui correspondent aux limites a? = o et a? =-- ^ , on aura
On a d'ailleurs
/^'~' €1x0^^=- - fx^ dxc^,
et lorsque i est très grand, on a, par le n° 32,
en divisant donc l'une par l'autre les deux valeurs de
Jx^-^ dxc~^^[c--^—\Y 61 Jx^-^ dxc-^y on aura
, > . , [ iS ll"^— 17. hli" \
«' sj-ilii
Pour avoir la différence finie /i'^"'*' de la puissance positive^', il sutïit, par le n" 30, de changer dans cette équation «dans — i, et l'on aura
a, /, /', l", . . . étant données par les équations
__ / + 1 n c^ , Il f 6'°
aa^ 2 c" — I -î \6"^ — I
~ 3a3 "'" 6 c« — I " 2 \c«— 1 j "^ 3 Vë«— "i
__ i -f- 1 Ai c« 7 /i / c« \ 2 n I c^ \^ ^n f c"
La série (uJ) cesse d'être convergente lorsque a est une très petite
fraction de l'ordre -; car il est visible que, les quantités/, /', /', ...
formant alors une progression croissante, chaque ternie de la série est du même ordre que celui qui le précède. Pour déterminer dans quel cas a est très petit, reprenons l'équation
On peut la transformer dans la suivante, lorsque a est très petit,
i ~\- \ ni n
d'où l'on tire à très peu près, dans la supposition de a très petit,
SA
ainsi a sera fort petit toutes les fois que i ~ n sera peu considérable relativement à 5 h Dans ce cas, on déterminera ^"s' par la méthode
suivante.
Reprenons l'équation
r dx
Ans' —
dans laquelle se change la formule (;x), lorsqu'on y fait i négatif et égal à — i. On peut mettre la fonction (c-^— i)« sous cette forme
TiT f .5' x\n n.v .
on aura donc
Si l'on fait
on aura généralement
or on a trouvé dans le n" 33, par le passage du réel à l'imaginaire,
r dx' c-^^ 2Tt[— if ^ J x'r ~~ fx'''-* dx' c--^' ~
27rf— t1''"^
(r-i)(r-2)(r-3)...' partant on aura
X < r • \ I • \ I • \ I • o\ n[on ~ 1
Cette série sera très convergente si i — n est peu considérable relativement à ,ç H — ; elle peut d'ailleurs être employée dans le cas où i est
fractionnaire, comme il est facile de s'en convaincre. Quant au produit {i — 7i-h i){i — n-\- 2). . .i, il est facile de l'obtenir en série convergente, par le n°33.
La formule précédente est une application très simple de l'équation
dy „ dy „
A„ \ ds ds
"fs =\C — C
que nous avons donnée dans le n° 10; car, en développant le second membre de cette équation et faisant 7^-=/, on obtient directement cette formule que nous avons conclue des passages du réel à l'imaginaire, ce qui confirme la justesse de ces passages.
41. Les formules ([x') et {]j'') des numéros précédents supposent n égal ou moindre que i. En effet, si l'on considère l'expression
fdxi
Il Cl :
* dxc~-^
dont le développement a produit ces formules, on voit que, les limites des intégrales du numérateur et du dénominateur étant déterminées par le numéro précédent, en égalant à zéro le produit des quantités sous le signe intégral par x, ces limites seront toutes imaginaires lorsque i sera plus grand que n, au lieu que, dans le cas où i sera moindre que n, les limites de l'intégrale du numérateur seront réelles, tandis que celles du dénominateur seront imaginaires ; il faut donc alors ramener ces dernières limites à l'état réel. Pour y parvenir, nous observerons que l'on a généralement
fx^-^ dx c-"^ — "^
i[i-^ i) (i-i- 2). . .(z 4- r) Si l'on fait dans cette expression i négatif et égal à — /— -> m étanl
moindre que /^ on aura
r dxc-^ ( — I )/■+ ' fx~ "" dx (;-■>'
or on a, par le n'' 33, les intégrales étant prises depuis x nul jusqu'à x infini,
m\ / m\ . fx^dxc'^
n j \ ni r IL
J X" dx c--^
i étant ici positif ; c'est l'expression de / — --^ dont on doit faire usage dans le cas que nous examinons ici. Si l'on fait x =^t", on aura
X '" dxc-^ j x'" dxc-^--~ n'^ftn-m-i dlc-^"Jt"^-^ dtc-t", et l'équation (T) du n*' 24 donne, en y changeant r dans m-\~ \,
on aura donc
Sm — TT
dxc-^ {—iV+^r.
r dxc
. m ri sjn —71 1 x' dxc~-^
d'où l'on tire, en substituant cette valeur dans l'expression précédente de A" 5',
''""^ r dx
[ [Ji" ) A" s' -- — J'x' dx c-^ \ - . - c-^^ ( c-^ — 1 )" ,
^ ' n ,. 1 r dû
A" 5'-- — — x^dxc-^ I -.-