‹ Théorie analytique des probabilitésChapitre 249 sur 314 · LIVRE IL · texte numérisé non relu

LIVRE IL

ment de 1774 jusqu'à la fin de 1782, il est né dans le royaume de Naples, la Sicile non comprise, 782 352 garçons et 746821 filles, ce qui donne |j pour le rapport des naissances des garçons à celles des filles.

Les plus petits de ces nombres de naissances sont relatifs à Paris ; d'ailleurs c'est dans cette ville que les naissances des garçons et des filles approchent le plus de l'égalité. Par ces deux raisons, la probabilité que la possibilité de la naissance d'un garçon surpasse ^ doit y être moindre qu'à Londres et dans le royaume de Naples. Déterminons numériquement cette probabilité.

Nommons/? le nombre des naissances masculines observées à Paris, q celui des naissances féminines, ei œ la possibilité d'une naissance masculine, c'est-à-dire la probabilité qu'un enfant qui doit naître sera un garçon ; i — x sera la possibilité d'une naissance féminine, et l'on aura la probabilité que, sur /? — ^ naissances, p seront masculines, et q seront féminines, égale à

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