‹ Théorie analytique des probabilitésChapitre 300 sur 314 · r ^ ' ,, . mr · texte numérisé non relu

r ^ ' ,, . mr

or ce terme se rencontre dans la série du second membre de l'équation (t). Cette série contient le terme

-; ^ /f' sin ■)

n-\- z — ir' étant supposé positif. Si l'on fait n — ir' = ir — n, ce qui donne r' = n ~ r, ce terme devient égal au précédent; car alors on

a (-1)^'=: (!)'• et

fi[n — ') • • • (^— 'll+j] n[n — i). . . [n — r-^ i) I . -2 . 3 . . . r' ~ 1 . 2 . 3 . . . r

La formule (T) du n*' 24 du Livre \^^ donne

r — i^ ^ sm(r~ ilTT

les intégrales étant prises depuis t nul jusqu'à l infini. Si l'on suppose

r — I = — > on aura

tn ni — TT

ft" dt c-( fi " dt c-( = ^

sm — n

Ce que nous avons nommé k dans la formule (/?) du n° 42 du Livre I*"" est égal à ft"-^"* *dtc''", et il est facile de voir que, les intégrales étant

ADDITIONS. Wl

prises depuis t nul jusqu'à t infini, on a

on a donc

nkk

TT

mTT

sin

En multipliant les deux membres de l'équation [i) par et substituant dans le second membre ainsi multiplié, au lieu de nkk' , sa valeur

, on aura la formule (/>) citée.

irn:

sin — n

La même analyse s'applique au cas où n est un nombre impair. Elle montre distinctement la raison pour laquelle la série des différences

doit s'arrêter, lorsque la quantité élevée à la puissance n — \ -\

devient négative.

Il nous reste maintenant à démontrer les formules

tx "axcosx=k sin ^ — , •^ n

fx " dx' sin x' =. A ' ces — ^ •

Pour cela, considérons l'intégrale définie ' dx c-'^'^

( CCS rx — y/— I sin rx),

celte intégrale étant prise depuis x nul jusqu'à œ infini ; w étant moindre que l'unité. En la développant par les expressions connues de cosr.x" et de sinr.r, en séries, elle devient

rdxc-'^^r r-X' r'^x* , / r'^x^ r«.r* \'\

Or on a généralement, en prenant l'intégrale depuis oc nul jusqu'à .V infini,

rx'-"^dx C-- ^ (^ - ^) (^ - ^)- • •(^' - ^) rdxc-a-^

En faisant ensuite ax — t, on a

I = ft'^dt C-<: = —

l'intégrale relative à t étant prise depuis t nul jusqu'à t infini, et k' étant supposé exprimer l'intégrale Jt~^dtc~'^, prise dans ces limites. On aura ainsi

d'où l'on tire

rdxc-"^^/ , — . N

{ (i— w) (2 — w) r2 (i co)(2 — m) (3 — m) (4— w) /''' \

Si l'on fait - = ,y, le second membre de cette équation devient

Soit A un angle dont s soit la tangente; on aura

sinA = > cosA = -^;;^=r=^=,

ce qui donne

ces A — \/— I sin A — — * T=— :

d'où l'on tire, par le théorème connu,

cos(i — w)A— V — i sin(i — w)A =

l.a tangente s est non seulement la tangente de l'angle A, mais encore celle (lu même angle, augmenté d'un multiple quelconque de la demicirconférence; mais le premier membre de cette équation devant se réduire à l'unité, lorsque s est nul, il est clair que l'on doit prendre pour A le plus petit des angles qui ont s pour tangente.

Maintenant, cette équation donne, en y substituant - au lieu Aes,

on a donc

— ^^- -,-3-,Jcos(i-a)jA-v/-isin(i-«)Aj;

dx c"'*-^ / / — .

( ces r.r — v — i smr:r

y::— [cos(i — w)A— \j—i sin(i — co)A].

En comparant séparément les quantités réelles et les imaginaires, on a

dx cosrx c-'^-^ k' , \l

— ■ — — — -ces I — w A,

dx sinrjTC""^^ k' . . , .

■ = p— - smi I — 0) A.

X^ l—to \ '

Si a est nul, - est infini, et le plus petit angle, dont il est la tangente,

est -; on a donc

^ dx ç,o%rx k' . or = - — sin —

dx smrx k wtt = — — ces

En supposant /-= i et co = — , on aura les équations qu'il s'agissait de démontrer.

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