LIVRE PREMIER
cette équation prendra la forme
dèr i
En représentant généralement j^ par f}iy(^dr, les deux formes que l'équation (r) prend dans les suppositions de ly = œ' et de ^j = c-"' seront comprises dans la suivante
s=/,..(Ma,.N§:- + .>^fH-Q
dx'^
M, N, P, Q, ... étant des fonctions de ^'indépendantes de la variable s, qui n'entre dans le second membre de cette équation qu'autant que ^y et ses différences en sont fonctions.
Maintenant, pour y satisfaire, on intégrera par parties ses différents termes; or on a
§:N,</. = arN,-/ôr^</x.
l'équation précédente devient ainsi
■' ■' l ^ dx ^ dx-^ dx' ^^--J
•^ L dx dx-' • J
ar L ^ dx
(^ étant une constante arbitraire.
OEuvres de L. — VU.
Puisque la fonction cp doit être indépendante de s et par conséquent de Sj, on doit égaler séparément à zéro la partie de cette équation affectée du signe /, ce qui partage l'équation précédente dans les deux suivantes :
Mtp
c +ôjrN
dx dx'^ dx^
dx dx-
^3) /• ^ dx L '
d- oy .^
La première de ces équations sert à déterminer la fonction ç, et la seconde détermine les limites dans lesquelles l'intégrale /^j^p dx est comprise.
On peut observer que l'équation (2) est l'équation de condition qui doit avoir lieu pour que la fonction différentielle
soit une différentielle exacte, quel que soit fy; et dans ce cas l'intégrale de cette fonction est égale au second membre de l'équation (3); 9 est donc le facteur en x seul qui doit multiplier l'équation
pour la rendre intégrable. Si 9 était connu, on pourrait abaisser cette équation d'un degré, et, réciproquement, si cette équation était abaissée d'un degré, le coefficient de ^j, dans sa différentielle divisée par Mdx, donnerait une valeur de 9; cette équation et l'équation (2) sont conséquemment liées entre elles, de manière qu'une intégrale de l'une donne une intégrale de l'autre.
La valeur de 9 étant supposée connue, on aura celle de r^ au moyen