CC
Si à l'aide de ces valeurs et de celles qae nous avons rapportées plus haut/ pour les 4piantité5 a, b, ^, e^ eXc, on réduit en nombres les coefficiens des inégalités des expressions précédentes de 9 et de Ç; en faisant pour abréger
D=z=(i ^a)mt'h'^—'gj^ È=(û+*)'w^+/— g'^
on trouve
9=: i^ 28'42^-f; i3"sinD sinE+97"cosDcosE, Ç= 44^^tî5sî) sin ISi—^721^ sînPcos E.
Dans ces foMti«Ie$^ -ÔT^présèÈite linclinaison vraie de lequateur lunaire sur l'écliptique, Ç" la distance àti witxsà desdendaint fle fôqtrateur de ta Lutié au û<fetKl 'lâtefydirnt ^e scm orbite. D t!^ la distancé moyenne de la Lune à son nœud ascendant et E celle de son périgée à ce même nœud.
^. Nouft«i*wytis dit, n*^ 4'2> '<ïtie la pofeîtiôn des pôles n etaît pas stable à là surface de la Ltmé; îf est aisé de déterminer maintenant les variations qu ils éprouvent.
En eflet , si , à l'aide des données précédentes , ^ conVeftît eti nombre les èoeâîciens des exprès-
3i6 THÉORIE ANALYTIQUE
sions de s et de s', n* 5a , on trouve
s = (!• 28' 4a'). sin D. + 1 3" sin E, «'= (i« a8' 4a^. c^s D + 97"cosE,
d'où ea différenciant et observant que l'on a
-2^=1 + €1=1.00402, ^=a+b=:o.oia47,
on tire
^=zfi^2& 63"). cos D + o",3 cosE ,
maù ^ '
^ =— (i«28'63'0. sinD — i^sinE.
mdi ^ ^
Les équations (6) donnent
. ds' p^ c' — -^ g
on aura donc
£.:;=2i"sinD— i2"sinE,