‹ Théorie analytique du système du mondeChapitre 36 sur 149 · L. — f b(,~° — bM · texte numérisé non relu

L. — f b(,~° — bM

<U i V» '+* '+• J ' i\ dx

d’où, en substituant pour

dm

da.

sa valeur (9), on tire

db

db

oCVi'+'iC’

— ’Xttib

Jet

du

Comme l’exposant s n’entre pas dans cette équation , on aura de même

db0~° db(i+0 ( i — l) bV~l) +(i-f I) &<i+,) — 2i<t bi0

du Tu ~ ( 5

L’usage de cette formule n’est sujet à aucun inconvénient, et en la différentiant on trouvera successivement

du *

du * a

du*

«/et3 a

du *

du* a

du*

etc.

du* u

clct det *

d*^-* d*b(i+,) db(0~]

D-sr-H*+4)-ir-« ^J-

d*bV~l) d4b(i+l) rf3/,<0*“]

La loi de ces formules est évidente , et l’on peut les prolonger aussi loin qu’on le voudra ; elles donneront très simplement les valeurs des différences, suc-

cessives d’un coefficient quelconque b^ , lorsque les

différences des deux premiers coefficiens b^ et seront connues.

Or, en faisant successivement i = o et iss i dans l’équation (9), on trouve

db1? ■ '

det

db^ isa.tff* 4- [ (xs — 1 ) <t* — I ] b^

dx

d’où Ton tire

db

db

de t

dl '>

dl

da

En diflérentiant cette expression , on trouve

dA *

dA *

dA ’

/ dbC<>)

dA •

</aa

\ dA

-I *«■>)+ 2. jW.

En combinant ensemble ces quatre équations , on formera les deux suivantes :

; d% [(454-O0»-,} dba 4,. ,o)

(Ia% <*(l — a») dA I — à* • 1

Ja’

Ces formules serviront à déterminer directement

la différence du second ordre ^-par le moyen de la

quantité bs et de sa différence première, et l’on aura

de même le coefficient ~rr $ quand les deux quan-

db(s'} (

tités —t— et b seront connues,

dit s

En différentiant de nouveau ces équations, on formera les différences successives de b^ et de ; on obtient de cette manière

«l*èw

dm*

dot

(4j,+iCj+io)

+bM

dxl

lü~

(4*-Mo>>— 4

d*bM

, ia»*4-a4»+ia “ *

etc. ;

4**4-ia*4- a

db <■>

iU' '

1— at*

dx

dtf*

4s*-+'2o$-f-iï

ia*»4-«ai I

dm 4

dix1 ^

dct%

«(t— <t») - ci« ’ 1

rf4A<,) î L

ifî.s>4-3-j4+4a J

^ *(i — *•) ' da. * * I

Ces séries peuvent être prolongées aussi loin que l’on voudra, et elles donneront toujours les différences de b'^ et de b['J d’un ordre quelconque , au

moyen des trois différences qui les précèdent immédiatement.

On pourrait d’ailleurs se borner à calculer ces dernières formules, et déduire ensuite les valeurs des

différences successives de b "' de celles de b['\ par le moyen des formules suivantes :

db(* db(,)

d‘bl°> d'h0'

T3-=*-arH-»

du

<’> **<'> -ZT + (« + ') 1S7*

dib

etc. ,

équations dont la loi est évidente.

On peut encore par la combinaison des formules précédentes en trouver une infinité d’autres propres à calculer les quantités b,w, £,w, etc. , et leurs différences successives ; c’est au calculateur à choisir dans chaque cas celles dont l’usage lui paraîtra le plus avantageux.

Enfin , si l’on était obligé de calculer à la fois et avec un même degré de précision les coefficiens des deux séries S-' et on pourrait déterminer

d’une manière très simple les différences successives

des quantités b^\ bf\ etc. , que l’on aurait soin , dans ce cas, de calculer les premières. En effet, la formule (9) donne, en différentiant ,

da.*

\ da

db

db

da.

da

Mais si dans la formule (8) on change f eni+i,

DU SYSTÈME DU MONDE. j5

et qu’ensuite à la place de i on substitue successivement i et — i, en observant que ,

on aura les deux suivantes :

da i — *+* • a (i — <»*) *4*« *

i — <t* '+* 1 — et* *+i

Si l’on retranche la seconde de la première, après l’avoir multipliée para, on trouvera, toute réduction faite , cette formule très simple

du

: (i -+. is -+■

on aurait semblablement

da

db

da

» » n\ | * 1 fl

Celte formule dérive d’ailleurs de la précédente, en y changeant i en — i. La différence de ces deux équations donne la formule (io); en les ajoutant on trouve

dbu7*

<ib

-ï*- + -fti— + — t0-0 - *±!***>.

La formule (i5) devient ainsi i%h o

En suivant le même procédé, on déterminera par

des formules très simples les différences successives

de bs , au moyen des quantités b) + l, b]+I , bs+l supposées connues.

Dans le cas où Ton suppose s s= £ , les équations (9) et (i 6) deviennent

Les formules précédentes, ainsi que les formules (11), sont sujettes à quelques, inconvéniens lorsque et est une très petite quantité; mais alors on tombe dans le cas d’exception du n° 18 , et au lieu d’employer ces formules, il vaudra mieux calculer

directement les différences successives de par le moyen des séries. En effet, si pour plus de simpli-

s. s -4- 1 n — vi. — — — i.i-h »

— rrn —

met* -f- -f- -f- 7**+^ H- etc. $

cité on fait

p = mn , etc. ,

la formule (m) donnera

çt en différentiant on aura

= im«'~‘ ■+• (f 4- a) n<t'+* 4- (i 4- 4 )p»,+J + (£-4- 6) + eic. ,

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