j% TrfÉORIE ANALYTIQUE
d’où l’on voit que dans l’expression de V la quantitq
v. sera e^ale à , plus à une très petite quantité
de l’ordre et, et toutes les autres quantités v,, v. seront très petites du même ordre.
Supposons généralement
on aura
v. = -1- <zJaU0 , vf0 = ai+3aU,.
On aura donc, pour l’expression de V relative à un point extérieur,
v = Ç + ^ . (U. + U, .5 + U.. £ + etc. ). («)
Considérons maintenant l’attraction du sphéroïde sur les points intérieurs. On a généralement dans ce cas , •
VidrWd»
Supposons que V représente l’attraction de la couche dont le rayon de la surface extérieure est R', et dont la surface intérieure est celle de la sphère du rayon a , en sorte que R' — a est l’épaisseur de cette couche. En intégrant dans ces limites la valeur précédente , on aura •
I f'f'Vtdfi dm
‘JJ ~w~ •
en observant que l’on a , par ce qui précède.
Dü SYSTÈME DU MO>DE. 373
/f?idu'da)' = o.
Si l’on substitue dans cette expression à la place de R', et qu’on rejette les termes qui s’évanouissent par l’intégration, ainsi que ceux qui sont du second ordre, par rapport à et, la valeur de vt deviendra >
on aura donc
V = .(Uo + U,. T- + U. X + etc. ).
Tellq est l’expression de l’attraction de la couche dont • l’épaisseur est axjr' sür le point attiré; en y joignant la valeur de V relative à l’action de la sphère dont le rayon est a sur le même point, ou aura l’attraction entière qu’exerce sur lui le sphéroïde. Or, le point attiré est , par hypothèse , situé dans l’intérieur de la sphère et à une distance rde son centre ; on aura glonc, n° 5 ,
ir % 2,rr*
V = 27TO* y- ,
et en réunissant les deux parties de V, on aura généralement, relativement aux points intérieurs au sphéroïde ,
V = a a* — -y- + a%et • (U. -f- U,.^ -h U,.£; -+• etc.) . (b) Les formules (a) et ( b ) renferment toute la théo-
rie. des attractions des sphéroïdes homogènes très peu différens de la sphère. En différenciant la première par rapport à r, on aura
dv ,
~~ dr ~~ 3r‘
• 2U,.“ -1- 3Ua.^ H- etc.^.
C’est l’attraction qu’excerce suivant le rayon r le sphéroïde sur un point extérieur. Le premier terme de cette valeur exprime, comme on voit, l’attraction de la sphère dont le rayon est a ; les termes suivans sont de l’ordre a. Les deux autres composantes de l’attraction du sphéroïde seraient du même ordre , en sorte qu’aux quantités près de l’ordre du carré de à , l’action totale du corps sur le point attiré est
dW
representee par — ^
Si le point attiré était à la surface même du sphéroïde, on aurait r= a (i -f- «y), en désignant par jr ce que devient jr' quand on y change /j ! et a>' en fjt et a». On aura donc alors, en négligeant les quantités de l’ordre a* , .
V== i^.(,~*7)-f-a»tt.(U0-hü,+ü,+etc.)J
.(g^Ç.Cï-a^+^.CÜ.+aU.+SU.+etc.).)
20. Ce cas mérite une attention particulière, parce qu’il existe, pour les points placés à la surface des sphéroïdes peu différens de la sphère, une relation importante entre la fonction V et sa différentielle , qui
peut sauvent facilite» la recherche «le leurs attractions. Pour démontrer cette propriété, f reprenons l’expression générale de V :
o - ' ' ^\r^dr^dfîàtt' ' '
J rl — 2 rr . V 1 — /“* V • — F*'2 cos(*> — •>')■
Supposons que le sphéroïde soit très peu différent de la sphère dont le uayon est a, et qui est décrite du même centre; soitr'ssa (1 -f-ay') le rayon mené à la surface du sphéroïde, a étant tine très petite quantité dont on néglige le carré et les puissances supérieures. Il est clair que l’on pourra rega refer la fonction V comme composée de deux parties : l’une
relative à la sphère du rayon a, et qui est égale à »
l’autre relative à l’excès du sphéroïde sur la sphère, et que nous désignerons par u. On aura donc ainsi
4*a3 , -JT +
et l’action qu’exerce le sphéroïde sur le point attiré sera
- , /«/V\ — 4*’°* du • •
i \dr) ~ 3 r* dr'
' sir on multiplie par 2 f dette seconde équation , et qu’on la retranche de la première, on aura
v+2r- Tr 3 7 + u+ir.z. ( d )
Maintenant soit dm1 une des molécules de l’excès