IO THÉORIE ANALYTIQUE
et par suite, . ,
nV rK /’*'
A '=/ Kdkcosa, B —J Kdk cosC, C=J ^ Nacosy. (12)
4. Cela posé , occupons-nous d’abord de la fonction K. En substituant pour R sa valeur, on trouve
/* fl' dû' siufi'cos 6' y fl — y' fl — (ft+jPCOsV+YsmWjsin^'
o * R ft+p cosV+ysinV
ou bien en substituant pour sin* 0' sa valeur tirée de l’équâtion (6)>
’6'<i8'sin8'cos6' l/ fi
fl
R fi y p cos* «' -f- q sin*®' *
on aura, par conséquent,
’i» \/ÿÜ
p -j-p cos* *' -f- y sin* u
Cette intégrale doit être prise depuis co — o jusqu a 6?' = 3-7T, ce qui revient à la prendre depuis a' = o jusqu’à <a'= tt , et à doubler les résultats. Or, on sait
que dans ces limites on a J"-
on aura doqc
z»*cosV -f- nasina*'
L’équation (1 1) , dont /a, — p et — q sont les trois racines, donne, sans être obligé de la résoudre,
fi — p—q *=■ (x -Hra-l-n)# — (m-{-n)a% — (i-\-n)mb*
— (1 -f- m)nc • ,
ppq = mnk {k—a* — mb% — nc%y.
Si
et
en
DU SYSTÈME DU MONDE. n
Si l’on tire de ces équations les valeurs de p -f- q et de pq, qu’on les substitue dans l’expression de K, en faisant , pour abféger ,
H*=± 2 ft3 — {m+n)a' — (ï -f m)nca]
-f- mnk {k — a* — mb* — ne4)*,
ou bien , en vertu de l’équation (n) ,
H1 z=:f?[{i-\-m-\-ri)k — (m-\-ri)a* — (i -\-n)mb* — (i+m)nc'] )
— 2 ft(k — a1 — mb * — nc*)[(rnn-\-m-$-n.)k — mn{a*-\-b'i-\-c')'\ ?(>3) -f.3 mnk(k — a* — mb‘> — ne’)1, , J
on aura
K = ÎT* >
La quantité K se trouve ainsi exprimée en fonction delà seule racine positive p de l’équation (n), et de quantités toutes connues.
Pour obtenir maintenant l’intégrale fKdk , il faudrait déterminer fjt, en fonction de k , ce qui obligerait à résoudre l’équation (ïi); mais il est beaucoup plus simple d’exprimer k et p en fonction d’une nouvelle Variable , et de substituer cette variable a la place de k et de p dans les formules de l’attraction. Faisons
l = a*-}4- mb*-\-nc% — k ,
h étant ainsi une quantité nécessairement positive r puisque le point dont les coordonnées sont a , b, c, est situé en dehors de la surface de l’ellipsoïde, l’équa-, tion (i i) , en y introduisant cette valeur, peut s’écrire ainsi
(*+I) (t+ml) (<4-n/) —
— n’c'(t+l)(t+ml) = o,
ou bieu
t-f-Z 1 t + ml r t+nl
Si l’on multiplie le premier membre de eette e'quation par Z, et le second par sa valeur, on en tire
Soit
a't mb't
: F+7 + 7+mi +
= «*, ce qui donne
nd't
t+ nï ’
t + ml=L [m-f (!»,)«>], t+nl=z- i [n-Hi — «)«’]: On aura
d’où, en différentiant et faisant, pour abréger,
JP == [(m -J- (i — /»)«*] [» -f- (i — «)&*]
on tirera
dk =
aQ *udu P* ‘
Exprimons de la même manière la quantité H'. Eh substituant pour k sa valeur précédente en t dans l’expression (i 3), on trouve
H’ 1 a\t + ml) (t + nl) m'b'(l +ï)(t +nl)
.«*’ /(<-+-/) “* t(t + ml)
n’c’(f + l ) (< 4- *nl )
*+■ 1(1 + ni) J
DU SYSTÈME DU MONDE. i3
et -en mettant pour t -f- l, t-\-ml et t -f- ni leurs valeurs, on trouve
on aura donc ainsi
k = , Kdk = i=*2.
Q ' Pt/P
Si l’on introduit de même la quantité u dans les formules (io), on trouvera
cos a
cos C
(/ + mZ) — n'c'lt+ml)
mab(t + nl )
cos y =
nac(t~\-ml)
La première de ces équations peut s’écrire ainsi
cos a
— (<** — *) (t-^nl)+mbU(t+nl)-l-nc't(t+ml)
et en vertu de l’équation ( m ), elle devient simplement
a*(t-rf-TnI)(t+ ni)
cos* = (T+7)Z-— i
en vertu de la relation cos * a cos* £ -f- cos * y = i, on a d’ailleurs
~ [a\t -f ml)' (i -f m'b' (i + /)’(< + ni)'
l4 THÉORIE ANALYTIQUE
ou bien, en mettant pour t sa valetir en u, A = ~ Q ,
et par suite.
a[m + (i — m)ux~\ [« -f- (i —