Tome I
8a THÉORIE ANALYTIQUE
D’où il suit que l’attraction qu'une couche sphérique exerce sur un point extérieur est la même que si toute sa masse était réunie à son centi-e.
Si l’on suppose nul le rayon l de la surface intérieure de la couche, le sphéroïde se changera en une sphère dont le rayon est /' ; l’attraction qu’une sphère homogène exerce sur un point placé à sa surface ou au-delà , est donc la même que si sa masse était réunie à son centre.
Ces théorèmes subsisteraient encore dans Je cas où le corps attirant serait composé de couches concentriques d’une densité variable, suivant une loi quelconque, du centre à la surface ; en effet, ils auraient lieu pour chacune de ces couches, et seraient vrais, par conséquent, pour le corps entier.
DU SYSTÈME DU MONbE.