ï.mm ? -d~t — J— c
c, c'\ c'y étant des constantes arbitraires.
Ces trois intégrales s’accordent avec les équations (E), n° 28 et 26, livre I; elles renferment, comme nous l’avons vu, le principe de la conservation des aires.
Si l’on multiplie les équations différentielles (D), la première par
, 2 . mdx
imdx — 2 m . r.~~ ■ — ;
la seconde par
imdy — 2 m .
t.mdy
ÏÏ+TTn’
la troisième par
a mdz — im .
£ . mdx
M fx7mi
qu'on multiplie semblablement les équations diiTérentielles en x' , z' par les mêmes facteurs, après jt avoir
changé les lettres m, oc, y, z hors du signe 2, en m', d tj't z>> et ainsi du reste; qu’on ajoute ensuite toutes les équations résultantes, en observant que l’on a
dx dx
dx . dx
dx . dx
dx+Tx'+* lc=0' ^+^ + etc-=°> rfi+rf?+etc==0; on trouvera
a.x.,» (dxd‘x 4- dycïy + dîcPx) a. 2. mdx md‘x de M-fX.m- ' d?