Tome I
dx
a 58 THÉORIE ANALYTIQUE
.j, ds , , dz , , dz
dt r* dx.da 2x* dx*
etc.
d'où l’on conclura généralement
ii'z
dx‘-‘ '
Soient maintenant / et a' ce que deviennent les valeurs des quantités y et z lorsqu’on suppose ct = o, on aura
dd
diL
d-'-y‘rdï
dx‘~'
et la formule générale (m) donnera par conséquent
<Lc
i.2.3‘ dx2 ■»
On peut aisément étendre cette formule au cas où la quantité qu’on veut développer serait une fonction quelconque -v|.z, la valeur de a étant donnée par l’équation z=<p(x-i-et.j), dans laquelle j>==/z. En effet, si l’on désigne par z et y1 ce que deviennent a et y, lorsqu’on suppose <t=o, on aura par la même analyse
+ elc.(9)
=4*+-(ir-sr>)+n-
.. <yd£) . ..
dx
■f etc.(/)
a4* Appliquons ces formules au développement des
DU SYSTÈME DU MONDE. a5g
équations (n), d'où dépendent les mouvemens elliptiques des planètes et des comètes. La première détermine l’anomalie excentrique u par l’anomalie moyenne nt ; on peut l 'écrire ainsi a=nt-f-e.sinM. Si l’on compare cette équation à l’équation s on a z = k, oc— nt, a = e, jr= sin u, et par conséquent z'—nt, jr'—sin.nt ; la formule (y) donnera donc immédiatement
.. . , e* e3 rfVsin’.p/
u=n/-J-e.sin.»tq . — -t — . 1- etc