XX
<xz.
Dans ces relations, a est le gradient constant des deux densités moléculaires
dn^ dn^
dz dz et n est la densité moléculaire totale
La constance de n est une conséquence de la loi d'Avogadro (p. 19), et l'égalité, en valeur absolue, des deux gradients résulte de la constance de n.
Parmi les molécules de la première espèce, celles qui traversent Tunité de surface du plan P dans l'unité de temps en faisant avec l'axe des z un angle compris entre ô et -h d^ sont, d'après la relation (31), en nombre
dvj = -^smô cosôdô ;
n\ désigne la densité moléculaire des molécules de la première espèce dans le plan P' où elles ont subi leur dernier choc, c'est-à-dire dans le plan d'ordonnée
— ZjCOsO.
En d'autres termes
et par suite
- Ct.(Z'
= — — ai(z — ï^oosô)
-Z,cosO) h^sin0cos6d0.
Bloch — Théorie cinétique des gaz.'^^^^^^^GoOgl^
L'intégration par rapport à étendue de6 = Oà6 = 7r fournira le nombre total de molécules de première espèce qui auront traversé Tunité de surface du plan P dans l'unité de temps et dans le sens des z croissants. On trouve ainsi sans difficulté
On trouverait de même pour le nombre des molécules de la seconde espèce qui traversent la même surface dans le même temps, mais dans le sens des z décroissants,
Comme la différence Vj — v^ est en général différente de zéro, il faut, pour maintenir l'invariabilité de pression du gaz, qu'il y ait dans le sens des z décroissants un mouvement d'ensemble du gaz, qui compense le change- . ment de densité moléculaire v^ — v^. Le nombre de molécules de première espèce qui devront, de ce chef, traverser l'unité de surface du plan P danô l'unité de temi)S et dans le sens des z décroissants sera évidemment
de sorte que le nombre total des molécules de première espèce transportées sera finalement
dz 3(^1-1-112)
On voit que ce nombre est proportionnel au gradient
=-^» et l'on peut écrire
dz