IMPRESSION
Effet que produit une chose sur le corps é sur l'esprit.
Abandonnez-vous toujours aux prenuèM impressions, et même fiez-vous-y davaBtig qu'aux observations. Vos aperçus sont- ils! résultat d'un sentiment involontaire excité jpl un mouvement subit, soyez sûr que la soùfé est pure et que vous pouvez vous passer ^ recourir à l'induction ; ce n'est pas cépenidàl qu'il faille négliger la voie des recherches. ^
Les impressions que des circonstance^ r^ tirées font sur notre caractère , l'emporlfel quelquefois sur les impressions mêmes' dé ! nature ; et dans ce cas , on peut conclure hat
HANÙEL THÉATHia. l5 i
dimeiit que le cœur est enclin par lui-même à les recevoir.
A propos de cette remarque, on verra à Tartîcle physionomie les observations que nous avons faites sur les changemens survenus successivement dans celles de Napoléon et de Talma.
L'art de graduer n'est pas moins nécessaire que celui de préparer. Toute impression diminue lorsqu'elle n'augmente pas. S'il ne règne pas de progrès dans celles que nous éprouvons au théâtre, nous tombons bientôt dans la langueur et dans le dégoût. C'est pour cela qu'Une faut pas chercher à émouvoir trop tôt.
Un principe général , c'est que chez les hommes et surtout chez les femmes, les impressions touchent bien plus facilement le cœur c[ue l'esprit. Les sens omirent le chemin qui fnèneau cœ ur^ ainsi , plaire aux yeux et aux oreilles , l'ouvrage est à moitié fait