VI- \ j) q -i;j / 1» \ .jIo
On a, vu que » + 7 = 2, -4--:;=—. Si on iléveloppe en divisant le pre-
mier membre par le second et négligeant les >u^ puis multipliant de part et d'autre par »iS on obtient
Oi-, de p-i-fjz=:11, on déduit en gênerai p +7 =-^ \l> +^1 J
1 II— \ n— l\ .
5 74 CHAI'. IV. — >OTK Itr ^ öl. — IMl'ULSK^ Tlt.\>SVEHSAl.E.
d'où
ir + (f' =1% — ^Sp<i . /)•' + 7^ — 5'2 — 40y*7 + 1 <>/j'(/- .
L'équation précédente revient donc à D'où, pour la plus petite racine ///o
Mettant pour /> et <i leurs valeurs -, -, et, vu '2« = /;+/^], on a
5P/«'\"- ... -, TT te
et le diviseur binôme correctif est 1 + -^ j^ M + i> 1 + . ' | •
En introduisant les valeurs de //îq tirées de ces secondes approximations dans les solutions (ij, (AJ, (^^ä) des n"" 15, 16, 17 après les avoir développées, on obtiendra les valeurs des déplacements //, notamment aux points heurtés, pour cette même approximation dans les divers cas traités d'impulsion brusque.
\\^ — Solutions (le ticu.rièinc approximation pour /r.s- ca^ <V imitulsion traitqiiUIrs ou (iradiie'es. — Les mêmes considérations et calculs que nous venons de présenter pour les impulsions brusques leur seront applicables.
D'abord, pour le cas complexe du n" 25, d'une bairc horizonlale subissant l'impulsion brusque d'un corps Q, suivie de l'impulsion graduelle de la pesanteur et de celle des deux corps Q et o", comme l'équation [u] en m est la même, &auf Q + q' au lieu de Q, ((ue lorsqu'on ne lient pas compte de ces deux pesanteurs, on aura encore, en deuxième approximation
—7 divise par 1 + ^
et le déplacement //, pour tout point, sera égal aux deux ternies algébriques précédant le V dans [p^] plus l'expression {It) de »„ du n" 5(>, excepté qu'au