ar \ X + (i
L'enfoncement et la contraction qu éprouvent des cercles concentriques ou conaxiques tracés, les uns, à la surface, autour du point pressé, les autres, à l'intérieur, sur des cônes de révolution ayant pour sommet ce point et pour axe la pression exercée, sont donc régis par des lois très simples, dont la première consiste dans leur proportionnalité inverse à la distance r au sommet. Le déplacement vertical w, partout de même sens que la force dP, est d'autant plus petit, à d'égales dislances r du point d'application de cette force, que l'angle a est plus grand, ou qu'on est plus loin de la droite suivant laquelle elle s'exerce. Quant au déplacement horizontal U, il est nul sur celte dernière droite, par raison de symétrie, mais positif (quand la pression dV l'est elle-même), pour des valeurs assez peu grandes de a, c'est-à-dire dans la partie sous-jacente, la plus comprimée et qui. par suite, se détend dans les sens latéraux, comme on pouvait le prévoir, dette pailie se termine au cône qui a son sommet au point pressé et dont les génératrices font, avec son axe vertical, l'angle a pour lequel Y s'annule, c'est-à-dire celui que définit l'équation]
COS2a + cosa — == U ,
Mois de <••' côhè, la malien« est, au contraire, comme attirée par la prêssipnrfP : I s'y trouve négatif. Ainsi, à la surface, ou pour « 1)0", des cercles concentriques tracés autour du point pressé éprouvent, vers ce point, un