‹ Théorie de l'élasticité des corps solidesChapitre 77 sur 188 · I0=rfr0ô0 , tÎS · texte numérisé non relu

I0=rfr0ô0 , tÎS

Voyons d'abord ce que signifient leurs coefficienls.

D'après les deux premières, on voit que sur la section qui est à la dislance z de la base fixe, le point {x, y) a tourné autour du point (x = 0,y=Q) qui y est resté immobile, c'est-à-dire autour de l'axe de torsion qui est aussi l'axe du prisme, d'un petit arc dont le rapport au rayon vecteur est bQz;

car si r —sjx1 -f- y1 est ce rayon, les projections sur l'axe des x et sur l'axe des y d'un pareil arc bQzr supposé décrit de gauche à droite (dans le sens

où marchent les aiguilles d'une montre), sont respectivement b zr - et

— bozr^-, c'est-à-dire précisément les projections u, v, du déplacement de

ce point.

Donc 1°, b0 représente ce qu'on appelle la torsion ou l'angle de torsion, à savoir l'arc que la torsion fait décrire aux points situés a l'unité de distance de l'axe immobile, sur la section a l'unité de distance de la section immobile. C'est ce (jWe l'auteur a représenté ci-dessus (92 a) par a.

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