‹ Théorie de l'élasticité des corps solidesChapitre 23 sur 34 · X.' âAv' P · texte numérisé non relu

X.' âAv' P

et déterminera -..

Ainsi les équations {a) font maintenant connaître q, y,, q^ pour toute valeur de « ou de s.

La direction de l'axe fixe des s est donnée par rapport aux axes variables des x',y, z par les cosinus

(5) c,— sinSsiny n^ -y 17,, u, smi/tuoy — --^

Supposons que le commencement de la tige qui correspond à s = o soit fixe, la tige étant encastrée, et désignons para;^, r^, z'^ ce que deviennent les axes des x', y', z' en ce point. Pour obtenir la position de l'axe des z par rapport au système des axes des x'^, y\, z\, il faudra faire, dans les formules (5), s ^^o onu = ni. Donc, en indiquant par l'indice o les valeurs (a) de y,, q.^, q cl celles de Q et ç> pour « = nx, nous aurons

sine^sin?»^^- ('/,)„, sine,cos<p,--^ -^ (7,)„, cosôo— "^(?)o-

^0 est l'angle de l'axe des x^ avec la trace T du plan des ir', v^ sur celui des XY. Connaissant donc T, on obtiendra l'axe des = en menant une perpendiculaire à T, qui fasse l'angle 0, avec celui des z'^.

La direction de l'axe des x n'est pas encore déterminée; on l'obtiendra en choisissant la constante g.

Nous pouvons maintenant obtenir les équations de la courbe affectée par l'axe de la tige. Les cosinus des angles de la tangente à la courbe s

DKFOnX.VTtOXS DES TIGES M[>CES.

avec les axes des x, y. z sont a, h, c; nous avons d

dx . n . , dv . n . '

-r — sm9sinij(, -j- = — smflcostj/,

par suite, les coordonnées de la courbe s sont exp la variable ti par les formules

X — - / s'\a9s,\a-^du, /^ — ■ / sin^cosijx/H,

les intégrales étant prises depuis u = n-z, si l'on vf axes des x, y, z coïncide avec celle des cc\, y\, z\. Jacobi a donné des expressions élégantes des ( sammelte W'erke, t. U, p. 291); elles pourraient ê ce calcul.

14. Considérons ensuite le cas où, lesextrémil encore soUicitées que par. des couples, les momi section sont égaux, en sorte que l'on a

Alors, d'après la première équation (i),^ aura une donc la torsion - de la tige est constante, et, si nou

les deux dernières équations (1) deviendront

dq, dn^

on en tire

9i~ |3sinïi.î -I- y cosïii, 7, - (Scosmi —

^ e( Y étant deux constantes arbitraires. Si l'on dé:

i courbure de l'axe, on a (n" 5)

Les couples .i.,iib, S doivent avoir des valeurs données x', v)>', s' pour extrémité *= L de la tige, et, en appliquant les formules (4). on ohent ces trois équations

X' — — Ex*o(|3 siiiTiL ■+ ycosriL), VW-- EX*it((3cosï)L--)' sinrjL),

u moyen de ces trois équations, on pourra déterminer d'abord y), puis s deux constantes p et -j--

En prenant la direction de l'axe fixe des z comme il a été dit dans le is général, on déduit de l'équation

le l'angle de la tangente a la courbe avec l'axe des = est constant, et )n a

tégrons ensuite les équations

rfj" -ni ^y ai ^" a

-i- = sindsinil, -j- — — sinScosi, -;- — cos9, ds ^ ds ^ ds

ins lesquelles 6 csi ccnslzni, et nous aurons, pour les équations de lélice en laquelle l'axe de /«-.tige s'est changé.

- — r sine sinl

DÉFORMATIONS IIES TICES MrSCES. 1 .17

On pourra choisir les constantes x^, y„, 3„ de manière que a:,y, = oient nuls pour 5 — 0.

D'après la seconde formule (3), on a

Si la section de la tige est circulaire et de ravon R, on a K R

Flexion d'une tige dont t'axe est primitivement une courbe

15. Cherchons la flexion finie d'une tige dont l'axe est une liane. Nous supposons cette lige encastrée à l'extrémité i -- o . itée à l'autre extrémité s ~-= /par une force agissant dans le pli ourbe.

En un point M quelconque de la courbe, menons Ms' (Jig.

;ont à cette courbe, Mx' perpendiculaire à Ms' dans le pla ourbe, enfin My perpendiculaire à ce plan. Faisons ensuite C( c plan des sx des coordonnées fixes avec le plan des s'x'. L'extrémité s = o étant fixe, toute force perpendiculaire à I autre extrémité produit un couple dans chaque élément de la e couple est situé dans le plan des z'x'.

l58 CHAPITRE V.

Appliquons la troisième équation (f() du n'' 4, qui se réduira à

ds

A étant égal, pour^ — /, à la composante A' d'une force donnée. En remplaçant iPo par sa valeur (n® 9)

\\\^-'^Y.vJj - V\

où r, et Ti sont les rayons de courbure primitif et définitif de la courbe, nous avons

D'autre part, des équations (a) (n** 3), mises sous la forme du n^ 10, on déduit, pour les forces dirigées suivant les axes des x et z,

Aaj -h Crt H, Ac, -1- Ce ~ L,

H et L désignant deux constantes arbitraires. Désignons par t l'angle \Mx' de l'axe des x avec l'axe des af ; nous aurons

e?, - cos(j:, .r') -T cost, a— cos(5',j:) - sin?, c\ co%{zyx') r - sinr, c - - co^i z\z) — cost,

et ces deux équations deviennent

A C0S7 -1- Csinr — H, — \sinr - Ccost -L;

on en tire

A -- H cost — L sinT, C — H siuT -+- L cost.

Ainsi l'équation (c) devient

(H COST— LsinT).

ds \ /•, /', / ~~ E^V

Désignons par z' la valeur de i avant la déformation ; nous aurons

1 dr I d-:'

r, ds r\ ds

DË:F0RMAT10^S DES TIGES HINCES.

et l'équation précédente devient

t' étant une fonction connue de s.

Formons ensuite lescondilionsretativesauxextrémttés.La tige encastrée à rextrémité î = o, on a

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