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Il lS38lita'-gJ L'ORNEMENT.
5^ Parallélogramme et carrés (fig. 2o5).
Fig. 20 5.
Toutes les figures régulières, qui par leur juxtaposition déterminent les réseaux, ont leurs côtés égaux. Si Ton considère seulement les sommets de ces figures ou les points du réseau, tous ces points sont à des distances égales de leurs homologués ou de leurs semblables, et semblablement répartis sur toute retendue du plan. Ces points reliés entre eux et de toutes les manières possibles détermineraient un enchevêtrement bientôt inextricable ; il importe donc de ne point dissocier les idées intimement unies dont on a la perception simultanée, c'est-à-dire les idées de nombre, d'ordre, de figure, de symétrie et de régularité. 11 n'y a rien à gagner à une analyse subtile qui séparerait ces idées et rendrait compte de leur subordination. Toutes ces idées sont aussi simples les unes que les autres et toutes sont nécessaires pour ne point s'égarer. En cherchant, à la manière des géomètres, à réduire au plus petit nombre les données rigoureusement nécessaires d'une question, on gagne peut-être en perfection logique, mais assu* rément on perd sous les autres rapports, car toutes ces notions sont également importantes dans leur connexité.
%i% THÉORIE DE L'ORNEMENT.