‹ Théorie de l'unité universelle (volume 3)Chapitre 10 sur 163 · ARGUMENT GÉNÉRAL [DE LA 5«. SECTION · texte numérisé non relu

ARGUMENT GÉNÉRAL [DE LA 5«. SECTION

Phases et Épreaves de rÉdocatkm harmouienne.

On la diyise en deux Vibrations et quatre phases, qui comprennent les jeunes tribus dans l'ordre suiyant :

(PÉFIRlkU BOBS Dl U6jfl« nUTEp US 5 OlDIBS, Dl 0 à 5 ANS. |.

VIBRATION INFÉRIEURE^ didi rauis.

ÀfiUr». in. Pflisi. — Ciiaan des Bambim et BomMiie».

Clueiirs des Chirubing et CMi-uMnes .

Chœurs des Séraphins et Séraphines.

VIBRATION SUPÉRIEURE.' DBOk hjjis.

Citer*. 2«. Phisb. j

^ , Ghaenrs des Liicëms et Lycéeniief .

'. 5«. ^àSb. I

GhoBors des Gifmnasient et G^fmnatienna.

Poster*. 4<. Pbasb. — OuBurs des Jouvenceaux et JouvenceUes.

Chacune de ces quatre phases est soumise à un régime'

8 ASSOCIATION COUPOBÈE,

spécial f tant pour renseignement qae pour les doses de iberté. Quoique les enfants jouissent en Harmonie d'one pleine indépendance en tout ce qui ne leur est pas nuisible, il est pourtant des limites obligées; on ne poivrait pas , sans démence , permettre à un bambin de manier les petites haches et autres instruments tranchants disséminés dans les ateliers. Le bambin n'est admis à ces prérogatiyes que par degrés , c'est-à-dire qu'en passant à la tribu des chérubins y il acquiert le droit de manier tels instruments, comme de fortes scies ; mais il ne sera admis à manier le s haches que lorsqu'il passera des chérubins aux séraphins.

Dans les deux phases de basse enfance, antér. et eiiér.^ on a pour régie de faire dominer l'éducation du matériel sur celle du spirituel, [sans pourtant négliger celle-ci. ]

Dans les deux phases, uA^., et poster,, c'est l'éducation du spirituel qui domine sur celle du matériel.

Ce contraste correspond aux facultés des divers âges * dans les c quatre > tribus de [lutins,] bambins, chérubins et séraphins, âgées de S à 9 ans , il est phis pressant de former le corps que l'esprit; et dans les deux tribus de lycéens et gymnasiens, âgées de 9 à 15 1^, on doit plus de soins à la culture de l'esprit.

Ce n'est pas que les Harmoniens négligent de former à tout âge le cœur et l'esprit des enfants ; ceux-ci auront k 4 ans plus de délicatesse et d'honneur que n'en ont chez nous les enfants de 10 ans. La culture du matériel n'exclut point celle de l'esprit; mais comme il est dangereux d'exercer trop tôt l'esprit, on devra dans le bas âge faire dominer l'instruction corporelle, selon l'échelle suivante des épreuves imposées aux jeunes tribus, n<>. 1 à 6.

Chaque fois qu'un enfant postule pour monter d'un

UTMU. SECTION lU. 9

ôhœor dans on plus èfoyé , il est soumis à rexamen sur uo cerUio nombre d'èpreuyes et de thèses.

l^. En gndatioD dw [hUmi aux bamimif et isi] iam- Un$ aux ekénAms: 7 épreuves matérielles à sou choix; 7 exercices de dextérité appliquée proportiomiémeot aux diverses parties du corps.

1*. Uu^ de maio et bras gaoche. 1*. Un de main et bras droit. 5*. Un de pied et jambe gtuche. À*. Un de pied et jambe droite. 5^. Un des deux mams et bras. 6*. Un des deux pieds et jambes.

T*. Un des quatre membres.

Plus, en thèse pivotale, un exercice intellectuel sur la 1^. des trois propriétés de Dieu, sur Tèconomie de res* sorts, celle des trois qui est la plus intelligible aux enfants. {Nota. Dans cette table, le côté gauche ou côté du cœur et de l'orient tient le l^'. rang, qu'on lui donne toujours en Harmonie , où l'orient et la gauche sont côtés d'honneur. Le globe présente la gauche au soleil.)

39, En gradation des chérubins aux séraphins : on est plus exigeant sur les épreuves et thèses qui sont Gxées à 13, savoir :

Sept en matériel , même Série que les précédentes , mais sur des exercices plus difficiles; et cinq en spirituel, sur quelques petites études à portée d'un enfant de 6 ans.

Plus, une thèse pivotale sur la S9. propriété de Dieu , la justice distributive.

Z^. En gradation des séraphins aux lycéens : on exige {6 épreuves et thèses , dont moitié en matériel et moitié en spirituel ; plus , une thèse pivotale sur la 3*. propriété de Dieu, l'universalité de providence.

40. En gradation des lycéens aux gymnasiens : on eiige 20 épreuves, dont 8 en matériel et 12 en spirituel ^

iO ASSOCIATION COMPOS^B.

atee thèse piyotale sur ranité de système de Dieu en régie d'aniyers.

S^, Eo 'gradation da gymnarieus aux jouvenceaux: 24 èpreores et thèses à choix, dont 9 en matériel et i5 en spirituel , avec thèse générale snr l'ensemble des 3 propriétés de Dieu et de la pirotale^

Les juges sont toujours choisis dans le chœur où on postule admission; ils s'adjoignent quelques sibyls ou sibylles, à titre de consultants.

Si on exige de la basse jeunesse majorité ou totalité d'épreures en matériel , c'est pour se conformer à l'impulsion de l'âge 9 qui n'attire guère le jeune enfant qu'aux fonctions matérielles. On ne s'applique en Harmonie qu'à seconder r Attraction , faroriser l'essor de la nature, ayec autant de soin que la civilisation en met à l'étouffer.

Nota. L'éducation se terminant aux chœurs de jouvencellat f il n'y a plus d'épreuves à subir pour passer aux chœurs d'adolescence, tribu n^. 7.

Les menus détails, comme ceux qu'on vient de lire , ne sont pas règle invariable quant aux nombres : je ne prétends pas que dans les thèses et épreuves auxquelles est assajetti l'enfiint , on doive suivre exactement les nombres indiqués 7 , 12 , i6 , 90 , 34 thèses. Je me borne à établir en principe la méthode progressive et alternée , en donner des exemples par amalgames du matériel et du spirituel.

A mesure que nous traiterons de chacun des chœurs, nous reconnaftrons la nécessité de se conformer approximativement à ces dispositions : l'on verra bientôt qu'elles ne sont jamais fixées arbitrairement dans mes aperçus , et qu'il existe des règles certaines pour déterminer les procédés et dispositions de THarmonie sociétaire.

UTEKO. SECTIOHni. il

(Voy. aa pîyot inyeree (III, 251) les articles Géranium , Pensée» Réséda.)

J'ai de même érité toai arbitraire sur ce qui touche aux esprits de corps , et notamment aux opinions à faire germer chez Tenfance* Un moraliste opinera pour élever l'enfant au mépris des richesses perfides et à l'amour de la yérité ; un économiste Tondra qu'on l'éléye à l'amour du trafic et du mensonge , deux choses inséparables : nous ne risquerons pas de tomber dans toutes ces contradictions; nous auront pour déterminer les vraies dispositions de l'Harmonie , un guide sâr, qui est l'Attraction calculée par analyse et synthèse.

Où yeut-elle nous conduire (U, 259)?

1*. Au luxê. 9*. Aux groupe: 5*. Aux SMeê, X A l*uicité. C'est sur ces impulsions générales que doit se guider la politique de l'éducation.

Parmi nous la politique voudrait d'abord élever l'en-fant à la vertu, tandis qu'il faut, selon le i^^. foyer d'attraction, l'élever avant tout & la richesse composée, c'està-dire :

A la dextérité et santé» ou yoie de laxe interne. ) .. A Tindustrie productive , oa yoie de luxe extenie. ) *

Eh! quel rapport existe^t-il entre la santé et nos écoles, où l'on emprisonne l'enfant transi de froid pour Thébèter sur un rudiment ou une grammaire ? C'est lui troubler l'esprit en même temps qu'on lui comprime le corps. Nos systèmes d'éducation sont donc l'opposé^ de la nature , puisqu'ils contrarient le yœu primordial de l'Attraction, qui tend à la richesse composée , c'est-à-dire à la santé ou luxe interne , et à l'industrie ou source de luxe externe (UI, 194).

Tels sont les deux buts de l'institution harmonienne^

là ASSOCiATION GOMPOSl^.

Od va Toir qu'elle entratne dëjÀ ie bambio de 4 ans à exercer plusieurs branches d'industrie , développer méthodiquement diverses parties du corps , se rendre habile à toutes fonctions , et s'assurer » par cette variété d'exercices, les deux gages d'avènement au luxe , la santé intégrale et la dextériié industrielle de toutes les parties du corps : il faut que l'enfant à 4 1/2 ans ait pleinement atteint ce but; examinons les moyens.

UTIBU* SBCTlOHin. IS

PREMIÈRE MOTIGB.

foUCATIOH AnTiRISUEB.

Page 1