‹ Théorie de l'unité universelle (volume 3)Chapitre 117 sur 163 · LITRE IT. SECTION TU. 42S · texte numérisé non relu

LITRE IT. SECTION TU. 42S

ment. On Terra , section de Tèquilibre externe, que le commerce» aTec son attirail de monopole» banqueroute, usure , agiotage , est , en contre-marche , le même fléau que les affiliations jacobites , et que de toutes les inepties scientifiques , la plus honteuse, la plus éloignée de la modération , est l'esprit mercantile, antipode de la yérité.

Ce parallèle des extrêmes philosophiques disposera à reconnattre la fausseté de nos théories sur l'ambition , et de nos doctrines d'essor modéré , sur une passion faîte pour l'essor illimité. C'est de quoi l'on Ta juger dans quelques détails de la magniSoence des accords qu'en obtient l'ordre sociétaire ,• par un essor illimité , inspirant à chaque indiTidu une ambition plus Taste que celle de tous les conquérants civilisés.

L'expérience do tous les siècles a démontré qu'il est impossible d'amener l'ambition à l'essor modéré ; qu'elle ne tend qu'aux envahissements illimités , soit chez les agitateurs, soit chez les prétendus modérateurs, qui veulent modérer l'ambition d'autrui et non pas la lear.

II devient donc évident que, pour se eonciKer aTec la nature , il faut spéculer sur l'ambition illimitée , dont je vais décrire une merveille sociale entre mille, celle de l'affection composée du peuple pour le souTcrain. Sur ce sujet, on Ta reconnattre que l'ambition est la plus philanthropique de nos douze passions , et qu'en lui donnant la haute influence en mécanique* sociale. Dieu a bien fait

TOUT CE qu'il a PAIT.

Bref, le tort des civilisés est d'avoir trop peu , et non pas trop d'ambition ; d'aimer la simple , celle d'intérêt qui désunit tout, et d'ignorer la composée, Timpulsion d'intérêt et gloire qui concilie tout. C'est le sujet du chap. suivant.

436 A880CIAT10H COKPOSÉB.

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