‹ Théorie de l'unité universelle (volume 3)Chapitre 135 sur 163 · LITRE IV. SECTION YIII · texte numérisé non relu

LITRE IV. SECTION YIII

ŒILLETTISTES. gbolpb db plein ê)juiubbb.

Sectaires. Ages, Fortune, Chefs d'emploi en

IlécnbeetThéophraste, 80. Médiocrité. GooDaissances théoriques.

Baacis et Philémon , 65. Paayreté. ConDaissances pratiquée.

ZénobieetCrésiu, 50. Opnleoce. Cabale extérieure.

Araminte et Damoa, 40. Médiocrité. Correspond, et comptabilité.

Artémise et Cléophasj 30. Opulence. Cabale intérieure.

Amaryllis et Tityre, 25. Pauvreté. Tentes et serres.

Aréihuse et Âtys, 22. Médiocrité. Étalage, vases, pot».

Galatée et Endymion , 18. Pauvreté. Apparat et culte.

Sélima et Nisus, 14. Pauvreté. Marcottes et graines.

Chloé et Lycidas , 11. Médiocrité. \ „ . ,

PluSy 4 aspirants non compris au tableau, et de divers âges : cap le goût d'une culture peut nattre à 50 ans eomme à 5.

Plus, 4 auxiliaires ou èmérites qui ont quitté le groupe, mais qui, experts à ce travail, s'y rendent en cas d'urgence.

Tous les sectaires de ce groupe, sans distinction d'Age, sont violemment passionnés pour leurs carreaux d'œillets : chacun d'eux est disposé à faire des sacrifices de toute espèce pour soutenir la renommée du groupe. Crésus et Cléophas, ZénobieetÀrtèmiiïe, malgré leur grandefortune, mettent la main à l'œuvre et encouragent à l'ènvi les travaux : enfin ces 24 sectaires sont 24 maniaques, perdant la tète pour leurs œillets , dont la patriarche Hècube est aussi engouée que la chérubine Zélie. Us ne souffriraient pas dans leur compagnie un sectaire modérément pas* sionné , ils ne l'admettraient pas même pour aspirant : ils n'accordent ce titre qu'aux novices ardents à l'ouvrage et brûlants d'enthousiasme. Si tel enfant qui postule en admission, négligeait, aux approches d'un orage, d'accourir pour couvrir de tentes les carreaux d'œillets, on le

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rejetterait comme élève glacial, incapable de soutenir la renommée de ce groupe célèbre.

Ces 24 sectaires et leurs aspirants ou auxiliaires, malgré l'ioègalilé de fortune , se considèrent comme famille cabalistique, et s'entr'aident en toute occasion; propriété , que n*ont pas les familles. Les quatre enfants pauvres, Sélima et Nisus, Zélie et Hylas, ont des protecteurs zélés dans Crésus et Zénobie, dans Cléophas et Artémise, dont les véritables enfants n'ont pas pris parti dans le groupe des œilletlistes. La nature croise les penchants et les fait alterner du père au fils, [ pour ménager des chances d'adoption industrielle.]

fin conséquence , Crésus ftgé de 50 ans aime de prédilection la jeûne Sélima, Agée de 14 ans, parce quelle est un autre lui-même aux travaux de l'œillet ; elle s'y est emparée de tous les soins matériels que Crésus, au retour de l'ftge, commence à négUger. Les plaisants diront que ce penchant de Crésus pour Sélima est suspect de quelqu'autre affinité; il n'importe : si Crésus conçoit de l'amour pour elle, il ne l'en aimera que mteui sous le rapport cabalistique, à titre d'héritière de ses penchants et fantaisies industrielles ; et il ne testera pas sans lui assigna un legs dans la classe des lots d'adoptifs , classe qui obtient communément un tiers dans tous les testaments des barmoniens.

Nous supposons que Thaïes, riche sectaire de ce groupe, mort l'année précédente, aura laissé des legs à quelques<>uns des quatre enfants pauvres, et à plusieurs des sectaires.

Chacun des huit enfants trouve des instituteurs aussi doctes qu'empressés, dans Hécube et Théophraste, dans Baucis et Pbilémon. Il importe de remarquer , au sujet

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