‹ Théorie de l'unité universelle (volume 3)Chapitre 75 sur 163 · LIVRE n. SECTION IT · texte numérisé non relu

LIVRE n. SECTION IT

d*emblée à fixer rattention sar Pharamond » GlodioD , HéroTèe et Childèric , non plus qae sur one galerie de monatqaes insignifianU , comme

Louis le Bëgae » Charles le Simple ,

Loais le Gros , Charles le Gros ,

Louis le Holin , Charles le Cbaave ,

Louis le Fainéant , Philippe le Long ; el tant d'autres de même force » parmi lesquels deux ou trois exceptions, comme Charlemagii e , attestent la fadeur générale du sujet.

Pour intéresser un élève, il sera plus prudent de commencer par les derniers rois, et remonter jusqu'à François l^^. Ici, d'Alembert et sa méthode inverse auront gain de cause ; puis , pour amorcer à l'étude des règnes anlërieurs, il faudra recourir à d'autres voies , comme parallèles, [mnémoniques,] épbémérides, contrastes. L'échelle inverse ou marche rétrograde n'aurait plus d'attrait au delà de François l^^.

Au sujet de ces méthodes applicables à l'Histoire de France, remarquons le tort des Français qui ont raillé d'Alembert pour avoir proposé la plus convenable à l'histoire de leur pays. Tel qui ne s'intéresserait ni à Philippe le Long ni à Pépin le Bref^ s'intéresse au roi existant , et par suite à son père , à son ateul ; de proche en proche on l'amènera Eoicilement à étudier le règne de Louis le Grand, qui, après avoir tant guerroyé et fatigué le monde , n*a su pousser sa frontière qu'à 24 heures de sa capitale, sans pouvoir atteindre seulement à ses limites naturelles ; BiEs-Bos ; Meuse ; versant de Roer, Kill et Sarre; Vosges; Jura; Léman; Alpes et Pyrénées (dont l'Espagne a gardé trois grandes vallées en versant français). L'intérêt que ce règne doit exciter sous d'autres rap-

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porU $e. reperlera sur \e^ régnes égal^m^ol fumeux par Iqs guerres et coaquôl/^s iautUe^, coimpe eeu^ de CKademagne et Louis IX. La syathëse inverse est dooc », q.uoi qu'on en (}ise> use méthode fort utile ei très-opportune en sujets arides, si elle est soutenu^e de. parallèles composés.

Il est vçai f UP d' Alembert en la proposant eut un tort ; il aurait dû se signer d'ÀLeji^^iiRTiNGHAx ou d'A^EUBER- TENDoarc ; pioyenAa^t celte prècaulÎQn , son avis aurait été déclaré un trait de lumière. Si L'oa veut laîre toniber dani; Toubli uoje idée heureuse, il sgOSt de la faire présenter en Frwce, par un.Françai8., (Voyez Avant-Propos, l'art. GRIMM),post.

Oa verra au traité des caractères que moitié d'entre eux étant d'ordre inverse, en majeur comcpe en mineur^ çetl:^ moitié inclinq k préférer les, méthodes inverser , comme celle que proposait d'Àlembert, Geui^ qui opinent exclusivement pour l'une ou l'autre, sout ég^tiçmQEyi diaos l'erreur ; loule voie étant la meilleure quand elle réussit à créer l'émulatioa, rendre l'étude attrayante et profitable.

Si U0U6 avions & prononcer sur tes procédés contraires de dem pécheurs dont l'un attraperaii tes paissons par la tête et l'autre par la queue , chacun de nous dirait ; je donne la préférence 4 celui qui apportera le plu3 de poisson ; p^i$ de tété ou de queue, peu in^porle, pourvu <j^ on tienne ; 3i si tous deux en prennent une ample quantité, lai6S69;rtes pécher chacun à sa guise : on paralyserait l'un des deuil, en l'astreignant & inûter le procédé de l'autre.

La règle est la même en fait d'enseignen^ent. Qu'on prenne la science en tête ou en queue , peu importe , pourvu que l'étudiant k saisisse. Or, il est certaiA qu'en hiiitoire moderi^e , k sclen.ce prise en queqe , eu synthèse

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