‹ Théorie de l'unité universelle (volume 3)Chapitre 76 sur 163 · UVRE U. SECTION IV · texte numérisé non relu

UVRE U. SECTION IV

inverse, iotèressera mieux que si Ton débutait par l'origioe des empires actuels, dont les premiers ftges sont si insipides ft la lecture, qu'il esl impossible qu'un enfant y prenne le moindre intérêt.

Pourquoi donc proscrire ni la synthèse inverse ni aucune autre méthode? L'institution doit les varier selon les caractères des étudiants, selon les doses d'intérêt que peut exciter chaque sujet traité.

Ce serait maladresse d'employer une méthode unique pour enseigner les histoires ancienne et moderne : l'intérêt est vif d'un côté et nul de l'autre. L'enfant retient aisément les histoires anciennes parsemées de merveilleux et de monstruosités. Au moyen de cet alliage, le crime est composé et noble chez les ancie&s ; il est trivial et simple chez les modernes , où le merveilleux ne figure jamais.

De là vient qu'un lecteur, à moins d'intérêt spécial , ne parvient que difficilement à retenir quelques parcelles de l'Histoire de France primitive, et que, loin d'être fondé à proscrire dans cette étude la synthèse inverse, il faut l'y introduire, étayée des trois méthodes 5, 6, 7 et autres que l'Harmonie emploiera concurremment; évitant le mode exclusif et simple qui se fixe au procédé d'un sophiste en crédit, le généralise dans les écoles, et le proscrit peu après, pour substituer au gré de quelque autre sophiste un mode également vicipux , par cela seul qu'il est exclusif.

Cette manie exclusive du monde savant s'est malheureusement étendue des parties au tout. Sur l'ensemble des études sociales, ils ont exclu la moitié la plus intéressante , celle de l'avenir ou des destinées. Les regards de la science ne se portent que sur le passé ; elle s'extasie IV. i3

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