SECONDE PARTIE. POST-AMBULE
il y a absence d'économie générale « on peut dire qu*U y a absence de l'esprit de Dien.
Observons qne ces petites économies, estimées deux mille milliards poDT la population actuelle du globe s'élèTeront au quintuple, à dix mille milliards annneDement, quand le cadre de population sera rempli.
Il convient de familiariser les lecteurs à ces immenses calculs d'économie unitaire, pour bien conyaincre l'Europe que son fardeau de dettes publiques, estimé 50 milliards arec les indemnités révolutionnaires, ne serait qu'une minutie pour la hiérarcbie sphérique, dont les moyens déjà colossals sur de petits objets comme les œufs de poule, deviennent effrayants IcMrsqu'on entre dans le détail de ses grandes ressources, telles que le bénéfice des colonisationss par annuités ( II, 284 ).
Quel sujet de réflexion pour les nations endettées 1 L'article s'adresse aai Anglais , qui aiment les calculs composés ou alliages de petites causes avec les grands effets. Les Français, simplistes renforcés, ne sauraient se i»^r à cette grandeur spéculative; ils préféreront manquer le remboursement de leur dette fiscale et révolutionnaire, puis Tenir après coup dire , selon leur usage : Ah! si on avait su ! Qu'ils se tiemient donc pour avertis : je leur ai dit et leur redis encore : « Bien
> avisés seront ceux qui agiront , tandis que les sots perdront le temps
> à parier. »
212 CIS-LÉGOMÈIfES.
Ipivoi 3mtx^e.