UT UT UT
Pivoial Y.
Piyotal A-
Octave dir.
Octave inv.
Om NIPHILIE D. 1
Omniphilie /, i
UT
nat. RÉ bëmol. UT dièze. RÉ nat.
EXTRAPHILIE.
UT
nat. SI dièzc
^ UT bémol. SI nat.
X L^accord d^UNiTÉiSME en direct Y et inverse A est Tassem-
Les accords omnwioàes sont piVotanx;
Je divise les degrés d'accords eo trois genres ; les bas 9 les moyens et les hauts.
( Nota, Il faut s'aider da tableaa des huit ressorts affectifs , pag. 347. ) BAS AGGOR]>S. 0. 1. 2.
Trois pages à donner aux ronces de la science ; tout sera de roses dès qu'on arrivera aux moyens accords, tierce, quarte, etc.
0. Brut. Hétérophuie, hétérogamie. Un seul des ressorts d'amitié (347) ou d'amour développe sans réciprocité, comme serait une amitié non partagée. Ce n'est point un accord, mais seulement un germe d'où pourra naître l'accord nommé groupe.
1. Prime en amitié monophilie, en amour monogamie. Il s'établit entre des individus mus par accord mono-
et des accords d*amoar» avec analogie».
Amour, Visuisme, Raisin, Accord générique.
Hétérogamie, Oeil convergent. Ferjus. Hétéroicode.
Mûfiogamie. Oeil asînique. Mo4t, Moromode.
Hémigamie, Oeil camdëonique. Piquette, Dimodb.
Androgamie, Oeil co- terrestre. Bourru, Trimode.
Cryptogamie, Oeil oo -aérien. Cuvi. TtenAMODE.
Delphigawie. Oeil co-aromal. Fieilli, PestamOde,
Phanérogamie, Oeil co-aquatiqne. Fin cuii, Hezaiiode.
Vltragamie, Oeil noctambule. Vinaigre, Heptamode. rk • ' \r) ^"* diaphanique J ^,, , ^ Y
Extragamie, Lonche^ faussé, Forci, aigri, Extramode.
Miope, presbyte. Poussé^ tourné.
blage des 8 accords omnimodes fournis par chacun des 4 groupes, celui d*I7ftttéûm« est hyper-pivotal.
mode. Un seul des ressorts d'amitié ou d'amour indiqués au tableau.
Il est assez rare de trouver cet accord sans complication. Les enfants dans leurs jeux sont communément en accord monophûe spirituel , ou affinité d'amusements sans affinité d'industrie. L'amitié de Gicéron et Atticus est un mixte où intervient la ligue d'intérêts » mélange d'amitié et d'ambition.
Le lien de monogamie matérielle , accord de prime en amour, a lieu entre homme et femme co-habitant sans inclination, comme il arrive dans la plupart des mariages d'intérêt , où le lien est purement matériel.
Il y a monogamie spirituelle entre deux amants qui , surveillés et entravés, sont contraints à s'en tenir à ui)o
ardeur cëladoniqoe ou lien de cœur , à un accord purement affectif y une prime spirituelle.
Seconde^ 2^* Hémiphilie» hémigajue. Accord dimode, lien qui déploie deux ressorts chez l'un» et uu seul chez l'autre. Vhémigamie est un lien fréquent en mariage : une jeune personne de 16 ans épouse un barbon de 60 ans : celui-ci ressent bien les deux sortes d'aQM>ur ( tableau 347 ) , Taraour matériel et le spirituel ou lien de coBur (céladonie et copulation). Mais la jeune épouse ne trouve dans cette union aucun lien pour l'âme ; elle y goûte à peine quelque plaisir sensuel , et se trouve bornée à l'un des deux éléments de l'amour , au matériel ou copulation. L'analyse de ce lien présente donc deux ressorts chez le mari et un seul chez la femme. C'est accord de seconde» hémigamie; il est fade et médiocre comme la seconde musicale, basse transition à peine digne du nom d'accord.
Deux associés cultivent passionnément un verger : l'un des deux n'a de goût que pour cette culture et non pour celui qui lui prête assistance ; l'autre joint au goût de oe genre de travail une affection sincère pour son compagnon. Le lien cbezcelui<-ci est à double ressort » lien de fonction et lien de caractère ; et comme il n'y a que le lien de fonôtion chez le premier , monalitè de ressort chez celuici , dualité chez l'autre » c'est lien d'hémiphilie , groupe d'amitié en accord de seconde ; accord fade en amitié comme en amour» mais dont on sait tirer grand parti dans l'Association» en ce qu'onaméne à cet accord de seconde les personnes que îa civilisation n'amènerait pas même à celui déprime [les antipathiques].
Analogies du raisin. 0 ^at brut. Le verjus correspond à ce degré» parce qu'il est par lui-même hors d'harmonie
a?ec rhomme ; et réduit à quelques emplois, qu'où n'ob* tient qu'eu le déuaturant par le feu ou reau«de«-yie.
i^. Prime. Le raiflin en petsant du verjus à la maturité donne un jus sueré appelé moât de vin , qui est potable » et forme le premier degré d'aeeord avec Tliomnie.
3^. Seeende. Le raisin donne l'accord de seconde par la [Hquette, petit vin léger , mêlé de grappe et de verjus, et trés-rafralehissant en été, où il est, dans le cas d'ex*^ trêmes chaleurs , plus sain et plus agréable que les vins forts.
Analoffieê de la tue. 0 éUit brtft, Eilet héiéromode.
Yeux de Tbomme enchaînés l'un à l'antre, sans jouir d'un mouvement infdépendant. Effet opposé k celui des yeux de caméléon , qui jouissent d'un mouvement diver? gent , comme ceux du poulet.
L'aspect hétéromode réduit le cercle de notre vue à très-peu de chose, au tiers de celui qu'embrassent les yeux d'un poulet. C'est pour l'homme double lésion, rétrécissement d'a^ect et firéquence de conversion. L'on ne s'est pas aperçu de cette disgrftce visuelle, encore moins des suivantes.
1 . Prime. Accord monomode , vue asinique , celle qui s'équilibre & l'aspect du précipice. L'homme n'est pas doué de cette propriété ; ses yeux se troublent devant un abîme . Les maçons parviennent à s'y habituer, mais non pas à obtenir , comme l'âne » un redoublement d'à-plomb par l'aspect des abtmes, une fixité composée, en aspect descendant comme en aspect ascendant.
2. Seconde. Accord hémimode, est celui des yeux du caméléon, susceptibles de deux directions en sens amphivertical et amphihorizontal. Cette faculté de diriger ainsi nos yeux en divergence , en louchement volontaire et va--
360 GROUPES ST sâtlES.
riable , n'ôterait rien à la grAce babitoelle du regard conyergent qu'on reprendrait à yoloniè. Elle serait d'une prodigieuse utilité , pour lire une partition , pour chercher quelqu'un dans une foule » inspecter deux lignes de procession à la fois , et pour tant d'autres emplois qui exigeraient la faculté de divergence des yeux en vertical et horizontal , ou marche eaméléonique si familière aui âmes civilisées.
Combien il est à désirer que Tétat sociétaire vienne , dans cette fonction, opérer le transfert du caméléonisroe, purger les Ames de leur duplicité , et transporter la daubk action , de l'Ame A l'œil , qui en sera doué après quelques générations de perfectionnement corporel en Harmonie !
Ces duplicités harmoniques ou accords de seconde peuvent fournir une analyse très-étendue , dont nous aurons lieu de citer quelques effets moraux et physiques.
Quelle que soit la faiblesse de ces bas liens de prime et seconde , l'Harmonie sait en obtenir encore des effets irès-brillants , par alliage des contraires , ou rapprochement des classes les plus incompatibles en civilisation (i).
(i) On voit sur les théâtres des essais de pareils accords. Dans Voj^ra, de la fée Urgèle, une vieille femme de 80 ans vent se faire aimer du chevalier Robert ; elle n'exige de lui qu*an accord de seconde: elle ne prétend pas exciter chez le jeune homme un amour spirituel ( 547 ) ; mais seulement le déterminer a une complaisance répugnante pour lui. Il s*y résout enfin , et cette concession est si pàiiblement amenée que les spectateurs mêmes enfant fatigués.
Dans la pièce de Zémire et Azor , on traite le même degré d*amour, Taccord bémimode qui déploie deux ressorts ches Tan, jet un seul chez Tautre. On veut obtenir de Zémire une affection spirituelle pour le hideux Azor. Cet effet a été représenté au naturel dans le mariage du cu«de-jatte Scarron avec M"'*, de Main*
GftOim» ET SÈMES. 361
Là finit Teiposè des bas accords oirraDces de la science : tous les antres /dèpois la lieroe jusqu'à Toctate 9 sont des liens at charmants 9 qu'on me reprochera deil'avoir pas donné à chacun au moins un chapitlre; mais nous en sommes à Tabrégè.
Moyens Accords dits Cardinaux.
Ici commencent les groupes séduisants, les beHes harmonies en amitié, en amour, en corporation, en famille. Les groupes cardinaux, toujours pleins de charmes, sont au nombre de quatre. Pour les dépeindre en peu de mots , ayant d'en donner une définition régulière , je les eiamine d'abord en action, en amour individuel , où leur échelle bien restreinte est plus commode à définir qu'en amitié.
tenon. Cbacan sVtonnait de pareils succès , tant la civilisation est dénuée de moyens pour établir ces accords de seconde, bien utiles pourtant en harmonie sociale, puisqu'ils sont la ressource des gens avancés en %e.
Je me charge de démontrer (et ceci devient siogulièroment iatâ:«8sattt pour la* vieillesse d^un et d'autre seae) qu'en- Association rien n'est plus facile que de procurer à tout sexagénaire^ homme ou femme, cette affection hémimode qu'on a représentée dans les deux opéras de la fée Urgèle et de Zémire et Azor, et que chaque vieillard de 60 ans verra, non pas un, mais trois a quatre jeunes gens de l'autre sexe empressés de lui accorder par pureinûlinaHon ce qu^Azor et la Fée, sur nos théâtres, demandent si piteusement^ Zémica etftobert.
Soit dit pour intéresser divers lecteurs qui ne veulent pas qu'on les entretienne sans cesse de bénéfices ^ricoles. Il me serait aisé de choisir des sujets plus gais-, mais la bienséance me les. interdit ; bienséance bizarre , qui blâme en écrit ce qu'elle permet de représenter sur les théâtres; contradiction inhérente a Perdre c^viHsé, qui n*ofi<e dans tous ses détaik que duplMti éPUcHon (II, IftO).