IV
u\ . ^ , ur
- sin 0 + — cos c J a
qui répond au cas des barres croisées , on aura de même une première valeur approchée de B, et en substituant dans la formule (15) déjà connue et que je récris :
on aura une première valeur approchée de w0. A l’aide de cette première valeur approchée de w0 et de la valeur connue de ûA, on aura une seconde valeur approchée de £2, en prenant la moyenne de a>0 et tot et faisant attention que , s’il y a avance linéaire du tiroir, wü est négatif. On aura ensuite comme précédemment, à l’aide de cette seconde va-
THÉORIE DE LA DISTRIBUTION
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leur de il et de la formule (l), une seconde valeur approchée de 6; puis, à l’aide de celle-ci et de la formule (III), une seconde valeur approchée de v; et enfin, à l’aide de (IV) et de (V), une seconde valeur approchée de o>0. On continuera toujours de la même manière et on obtiendra successivement de troisièmes valeurs approchées de 0 et de r, puis de quatrièmes valeurs approchées de 0 et de r et ainsi de suite. Mais, très-généralement, on n’aura pas à aller au delà.
Voilà donc la manière de calculer le rayon d’excentricité r et l'angle de calage, qui est égal à 90° — 0, par un petit nombre d'approximations successives.
Reste à calculer le recouvrement extérieur e et le recouvrement intérieur i. Pour <?• on se servira de l’équation (23) qui, pour les barres croisées au lieu des barres droites, devient :
ut .
(VI) e— rcos0 sm 0 — o.
Pour i, on se servira de l’équation (24) qui, dans le cas actuel et en prenant les barres croisées au lieu des barres droites, devient :
uv ut
(VII) i — — rcos(0 — w3) + — sin(0 — w3) + — sinOsinoy.
Seulement on devra commencer par calculer l’angle ü>3 , à l’aide de l’avance à l’échappement qui est donnée et de l’équation (II) qu’on résoudra, comme il a été dit, par plusieurs approximations successives.
Ayant exposé toute la méthode en détail, je passe maintenant aux calculs numériques, qui se rapportent à l’exemple actuel. Aux données déjà posées, j’ajoute que pour le second cran de la marche en avant, comme il y a 8 crans, on a :
u — - c = | 0nyl 46 = 0'“, 1095.
Je cherche d’abord, par l’équation (11) et en suivant la
marche indiquée ci-dessus, l’angle de la fin de l’admission, et je trouve oq = 07° 30'.
La première valeur approchée de a est donc :
^ oq ou ü1 = 33°45'.
Je passe à l’équation (l) pour avoir la première valeur approchée 0t de 6 et j’ai :
tg°i
tg®i =
l--+^tgo,
Cette valeur se calcule très-facilement par logarithmes. Ainsi on a :
logtgü, =1,8248926 et tgüt =0,66818;
puis log ^ — 2,8945287 et ~ = 0,078438.
tg Û, — ~
Donc
De plus log ( — tgûj ) — log ( — +log (tg ^5 = 2,71 942 13.
Donc
Puis, comme 1
- tg = 0,052411 .
-ï = |? = 0,ss.
on a 1 — - + ^ tg £i1 = 0,30241 1 .
On connaît donc le numérateur et le dénominateur de la valeur de tgô1 et, en prenant le logarithme du numérateur moins le logarithme du dénominateur, on a :
log tg 04 = 0,2900616 et 0t = 62° 51' 10".
Telle est la première valeur approchée 01 de 0. Pour avoir la première valeur approchée rx de r, prenons la formule (111) que nous allons calculer par logarithmes.