‹ Théorie de la monnaie [microform]Chapitre 3 sur 6 · TIIEOBIE DE LA MO^^AIE · texte numérisé non relu

TIIEOBIE DE LA MO^^AIE

dise comme monnaie a sur sa rareté, et, par suite, sur sa valeur, un effet (pi’il faut étudier.

9. Eu décidant qu’une marchandise, or ou argent, vin de Médoc ou cigares de la Havane, servira de monnaie, on fait que sa (luaulilé lulale se partage en deux fractions dont l’une va se placer dans les caisses et les porte-monnaie des échangeurs, tandis que l'autre demeure seule à la disposition des consommateurs, buveurs ou fumeurs; par couséqueiil. on diminue sa (luaulilé comme marchandise et on augmente sa rareté ainsi que sa valeur par rapport à la valeur des autres marcliandises. Ainsi se vide la tjuerelle obscure et confuse qui s’agite sans trêve et sans relâche entre les mouométallistes et les bimélallistes au sujet de la valeur de la luarcliandise inoiinaie. Selon les premiers, cette valeur vient tout entière de l usage de marchandise, et la loi qui institue la monnaie ify fait rien; selon les derniers, cette valeur vient tout entière de l’usage de monnaie, et c’est la loi qui institue la monnaie qui la crée. loi, monnaie. Eh bien,

les uns et les autres ne voici t que la moitié du phénomène réel et complet qui est celui-ci : la marchandise monnaie a, par elle-méme et comme marchandise, une certaine valeur ; mais la loi qui la désigne pour l’usage de monnaie ajoute pour ainsi dire à cette première valeur une seconde valeur d’où résulte la valeur totale et définitive. Comment s’établit celle valeur totale et définitive? Et comment la quantité totale de la marchandise monnaie se partage-t-cIle en quantité marchandise et quantité monnaie? Le voici.

Sans rechercher les circonstances naturelles qui peuvent obliger les propriétaires fonciers, travailleurs et capitalistes et les entrepreneurs à avoir, à un moment donné, une encaisse plus ou moins considérable, en vue de faire des achats plus ou moins considérables, nous poserons en fait, pour plus de simplicité, (jue le montant de celte encaisse et de ces achats dépend non seulement de la situation, mais encore du caractère et des habitudes de chacun. El, de fuit, ici comme en matière de courbes de besoin, on peut et on doit admettre que la volonté liumaiiie a une part d’influence à exercer, ce qui n’empêche pas que, cette part d’influence exercée dans des limites aussi larges qu’on le voudra, les conséquences ne tombent sous les lois mathématiques. Maintenant, ce qu’il faut bien comprendre, c’est que lorsqu’un consommateur ou un producteur a besoin d’avoir par devers lui une certaine provision d’or, argent, médoc ou havanes à titre de monnaie, ce qu’il considère uniquement, c est non la quantité de celte monnaie qui lui est tout à fait indifférente en elle-méme, mais la quantité des autres marchandises, produits ou services, qu'il pourra obtenir en échange de sa monnaie. Soient donc, dans les conditions ci-dessus définies d’équilibre de l’échange et de la production, (A) la marchandise numéraire et monnaie, Q » la quanlilé existante de cette marchan-

dise, a, % V, -î.... les quantités respectives de (A\ (B),

(C), (D)... dont les échangeurs ont besoin d'a\oir en caisse., à un moment donné, la contre-valeur en monnaie; la quantité O « de monnaie nécessaire pour les satisfaire serait x -f p pu + r Pc + ^ Pd + ••• et si cvüe quantité de monnaie pouvait tomber du ciel et s'ajouter à la quantité de marchandise O'., de façon à former une quanlilé totale de marchandise monnaie (A)

il, = Qa + 0"«

a + 1 Th V P''

ré(]nilibre de la circulalion existerait avec celui de l’échange et de la pn;iducti(ui, sans changement des prix. Mais les cIioncs ne peuvent se passer ainsi ; il faut prendre la quantité de monnaie nécessaire sur la quanlilé existante de marchandise (A). Dès lors, et n étant, par hypothèse, h* rapport de à <J’.„ supposons qu'on procède à la constitution de l’encaisse monétaire en diminuant chez cliaque consommateur la quantité de (A) marchandise de façon à rendre la rareté n fois plus forte. El supposons qu’en même temps on rende aussi les prix pu, pc, n lois i>lus taibles. A ces deux hypothèses nous en ajouterons deux autres plus gratuites, mais qui ne dépassent pimrtanl pas les limites d’une approxiinalion très voisine de la vérité : l'une que, pour rendre, diez les consommateurs de (A), la rareté n fois plus forte, il faille rendre la quantité consommée n fois plus faible: l’autre <ïue, dans ces conditions nouvelles, les consommateurs de (A) n’aient plus besoin d'avoir en caisse la contrevaleur en monnaie ((ue d'une quanlilé de celte marchandise U plus faillie. Tout cela fait, la (|uaiitilé exislanle de (A), Q'a, se partagera en une (piantile de

(A) marchandise égale à et eu une quantité de (A)

monnaie égale à — soit ^ + y ^ + J +•*.

de façon à former une (juanlité lolale de marchandise monnaie (A)

et il s’agit de faire voir d'abord que ré(iuilibre existera sous tous les rapports dans ces conditions comme dans les précédentes, et ensuite que cet éijuilibre tendra à se réaliser de lui-méine sous le régime do la libre concurrence. Or, à ce moment, nous aurons l’équilibre de récliaiige vu que, les prix étant toujours

TIlKOlilE DE LA \I0A\A1E

t>''iiii\ aux rappurts dis raretés conlormément aux c'iuations

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le* coiisommalciirs au ont toujours la satislacliou inaxiiiia do leurs beso iis; nous aurons rétiiiilibrc de la iiroductiüii vu (|ii *, les prix des services et ceux de> produits ayant eti augmentés proportionuelleinenl, les prix de vente des produits seront toujours egau\ a leurs prix de rt /ient en services, de sorte que les entrepreneurs ne bront toujours ni bénéüce ni pi’ito; et enfin nous aui ujs l’équilibre de la circulation vu que, la valeur de (A) marchandise et celle d(‘ (A) monnaie étant t uites deux n fois plus fortes t|u auparavant, seront te jjours égales en même temps que les échangeurs aun nt toujours l’encaisse nécessaire. Ü ailleurs, l'opén lion supposée se ferait d'ellemême, sous le régime d * la libre concurrence, par la raison que, une certain 3 quantité quelconque de (A‘ déterminée au hasard él iiit mise sous forme de monnaie, et les échangeurs < Ifrant à tout prix cette quantité de A;anonnaie pour a de (A) marchandise, de (lî), V de (C), ^ de (I))... luu certaine valeur de (A) monnaie s établirait d une pi rt, en vertu de Téquivalence de la quantité de la mon uaie qui auraitacbeté les marcliandises et de la quant té des marchandises qui auraient été vendues contr ! la monnaie; et qu'uue certaine valeur de (A) muiuaie étant ainsi établie, on transformerait, d’autre ] art, de l’(V) marchandise en (A monnaie tant que, li quantité de monnaie étant inferieure à l’encaisse d’ équilibre, i'(A) aurait plus de valeur comme monnai <jue comme marchandise, comme aussi l’on trat ^formerait de l’(A) monnaie en y\) marcliandise dés r|ue, la quantité de monnaie étant supérieure à Teu :aisse d’équilihre, l’(A) aurait plus de valeur comme n archandise que comme monnaie.

II nous a suffi de rend ‘e tous les prix n fois plus faibles pour rétablir l’éqi ilibre avec une quantité de marcliandise monnaie n fois plus faible. Il nous aurait de même suffi de rendr< tous les prix n fois plus forts pour rétablir lequilibre avec une quantité de niarcliaiulise monnaie n fois plus forte. II est donc certain que : — Tontr aunnuntalt tu ou dimînullon dans la ijuai}- I té df: la inarclavtdist mo) nalc a j"'Ur cfftl un& augmritlaou un*: diminulion s nsifdt^meni proportinnncllc dans les pru .

il», il faut ici tenir co npte des deux complications suivantes :

Ou a eu ridée de rcpi jseiiter par les litres de proiu'iéu*, clTets de comuurceet billets de banque, une partie du capital des enl epreneurs, celle qui consiste en inntiéres premières e produits fabriqués en maga- ''Ui. l't lie se servir de c;s titres aux lieu et place de monnaie. Cesl la niom aie de papkr par opposition à

la monnaie de miiaL Soit V le montant de celte monnaie de papier, nous ajouterons ce terme au premier membre de l’équation à côté du moulant de la marchandise monnaie.

On a eu encore l’idée de régler un certain nombre d'échanges journaliers sans intervention de monnaie on, du moins, en ne l'iisaiit ititcrvenir qu'une très faible (luaulité de monnaie par le procédé que voici. Dos gens, surtout des entrepreneurs, qui achètent et vendent toute la journée, achètent sans payer et vendent sans SC faire payer. Knirc cinq et six heures du soir, ils se réunissent et eompensent leurs dettes et leurs créances, chacun d’eux donnant seulement en monnaie rexcédent de ce qu’il doit sur ce qui lui est dil ou recevant seulement tu iiioimaie l’excédent de ce qui lui est dù sur ce qu’il doit. Ji faut admettre qu'au fur et à mesure que Tusage de ces compensations se développe, rencaisse monétaire nécessaire devient de plus en plus faible; mais que, à moment donné, x, % V, A\., sont ce qu’ils sont en raison des écltanges à régler en monnaie, abstraction faite ou, pour mieux dire, tout compte tenu des compensa lions.

Kn introduisant, comme nous l'avons dit, le terme P dans noire équation, nous avons généralement

Q-, + P ^ 0'„ + X -f fjph + ypo "h <^p.i + ...

et il reste é voir si, la qu.intité de marchandise monnaie Qa, <Pune part, et h-s prix pu, p^ d’autre part, augmeutanl ou diminuant proportionnelleihent, le terme P, comme les tel mes et ï, augmenterait ou diminuerait de lui-mome proportionuellemeut, et si fj, J ... demeureraient constants. Or il suffit d’y réfléchir un instant pour se convaincre qu’il en serait bien ainsi. En effet, toutes les conditions essentielles des trois équilibres de let hange, de la production et de la circulation subsistant, comme nous l’avons vu, avec l'augmentation uti lu diminution des prix effectuée proporlioiinellenieut h l’augmentation ou à la diminution de la quantité (le la marchandise monnaie, il n'y aurait aucune raison pour que les entrejireiieurs et les banques ne missent pas en circulation la même quantité de capital pour un montant nominal proportionuellemenl plus fort ou plus faible d’effets de commerce (‘t de billets de banque, et pour que les mêmes (luanlités de iiiarchaudiscs ne fussent pas vendues et achetées par compensation pour un montant nominal proporlioijucllement plus fort ou plus faible. Donc les deux faits de la circulation de jiapicr et des compensations ne portent aucune atteinte au théorème de la proportionnalité des prix a la quantité de la marchandise monnaie.

Ou'on le remarque bien, je concède parfaitement que, d'un moment à 1 autre, toutes tes données du problème se modifiant, il n'y a plus de rapport nécessaire de proportionnalité entre la quantité de la marchandise monnaie et les prix; (jiio, par exenqde, la

quantité de marcliandise monnaie diminnani, mais la monnaie de papier suppléant do ])lus on plus la monnaie métallique, ou les compensations sc développant (le jour on jour, les prix se mainliendraieul au lieu de liaisser; mais je soutiens que, à un moment donné, ou d’un moment à raiilre toutes choses restant égales d'ailleurs, si la (piantilé de la marcliandise monnaie augmenle ou diminue, les prix hausseront ou baisseront en proportion. Beaucoup d'écononiiste.s, à vrai (lire, ont soutenu celte proposition ; mais je fais quelque chose de ])lus en essayant de la prouver matluîmatiquement. (Ju’on réfute ma démonstration, je m’inclinerai; mais tjuant à citer purement et simplement les chiffres des com[)cnsations effectuées aux deariwj-houses de Londres etdeNe\\-\ork i>oiir conclure que (( nous ne soniiiuîs plus à l’époque où il y avait corrélation entre la quanlilé des métaux précieux et les prix», c’est dire, ou à peu près, comme Sganarellc, que nous ne sommes plus à l’t'poque où le cœur iHait du coté gauche et le foie du côté droit.

\Am.UlON DK L\ VAI.tl U DU Nl'.MÉllVIBE ET DE MOXNME.

JI. t*! c«D<JitJ‘>n^ du nuiU'Tiiiro l*i di- 1:» nwiLualü. — 12 lucouN^^njcnt*

■ l>. 1.1 v.tn.tliiui iJü 1.1 v.iU-ur du iiumOrtiri* et du hi ukiuimiu. KJ. l'nn-- I ij»y d« l;i con^tiuicü Uu prix muÿoü üe.s iu.»r»*lianilj>vOs c» lu uuui' rairi- cl l.i niuUDaiu.

11, Le double rôle du numéraire et de la monnaie élan! défini, et les bas relatives à reffol de rinslitution de la monnaie sur la valeur de la marchandise monnaie et à l’effet de la variation de la quantité de la marchandise monnaie sur les prix étant formulées, i! semble que la théorie pure de la monnaie est achev(?e et (pie <‘e serait le moment de se poser les diverses questions dont les réponses constitueraient les règles formant renscmhle de la thiorie applupièe de la monnaie. Parmi ces règl(*s il \ en a deux qu’on serait tenté d’énoncer tout de suite. La première serait (|iie : — Il ne faut gu un numéraire. En effet, avoir deux ou trois numéraires, ce serait avoir deux ou trois séries de prix à crier pour toutes les marchandises, ce ([ui serait une complication aussi grande et aussi fâcheuse (pie d'avoir deux ou trois séries d’évaluation des longueurs, des surfaces, des capacités, des poids, eu deux ou trois unifia différeutes. Lu seconde serait que ; — Le numéraire doit être monnaie. En effet, quand on crie, sur le marché des services ou sur le marché des produits, des prix en la marchandise nuiuéruire, il serait particulièrement commode aux entrepreneurs (jui achètent les services et aux propriétaires fonciers, travailleurs et capitalistes qui achètent les produits d’avoir en poche la même marchandise à i’élat de monnaie iiour payer. Et pourtant, il ne faut encore énoncer ces deux règles que sous toute réserve. Le rôle de luimérairo et

celui de monnaie étant deux rôles distincts, il faut nous réserver la faculté d’avoir un ou plusicnrs numéraires, une ou plusieurs monnaies, si cela était avantageux an point d(* vue des conditions a reiui»iir parle numéraire et la monnaie. Voyons donc quelles sont ces conditions.

J’indiquerai d’abord trois conditions (L monnaie auxquelles il se trouve (pi’il est très aisé de ..'tisfaire. La marchandise monnaie doit être une marchandise très rare afin d’avoir assez de valeur jiour n être pas enrombranle. Elle doit être facile à diviser pour se {>roporlionner à riinportance de tous les achats et de toutes les ventes. Elle doit être facile à consener el ne pas s’altérer entre les mains des échangeurs depuis le moment où ils la rceoivenl en vendant jus(iuau moment où ils la donnent en achetant. Or H y a deux marchandises, l'or et Vargent ou les mttaiu' précieux, (]ui remplissent admirahlenient ces trois condiiions, de sorte que la question de savoir si l'iœ ou si 1 argent sera seul numéraire el monnaie, ou s'ils le seront tous les deux, ne dépend plus que d'une dernière condition commune au numéraire el à la monnaie el qui est celle-ci : la marchandise numéraire et monnaie doit être de mreO , et par suite de valeur, aussi peu variable ou aussi rvgalürement variable gue possible en vue do la plus grande stabilité possible des prix. L’exposition détaillée (|ue nous avons faite du me(iauismc de la libre concurrence en matière d'échange el de production \a nous permettre de saisir mieux qu'on ne la fait encore la nature et riinportance de celte condition.

lü. Soient

Pi>

Bd

les prix de (B), Ch (D)... en (A) étant le numéraire el la monnaie. Ces prix sont prix courants d’équilibre, c'est-à-dire qu'ils r**sullout, à un moment donné, de ce vaste làtounemenl (pii a consiste à crier d’abord des prix au liasard, puis à faire la hausse quand la demande était suiK*rieure à l’otTre et la baisse quand l’offre était supérieure à la demande, puis aussi à augmenter la tiuautité des produits quand leur prix de venti* était supérieur à leur prix do revient en services et à diminuer celte quantité quand le prix de revient était supérieur au prix de vente, juiis enfin à transformer de l’(A) marchandise en \, monnaie ou de I';A) monnaie en (Aj marcliandise suivant que la valeur de A) était plus grande comme monnaie que comme marchandise ou comme marchandise que comme monnaie ; celte triple série d'ojiérations se faisant d’ailleurs simullanémeut el réagissant les unes sur les autres. Eiiliii l'équilibro est alleinl. tl y a un prix courant pour cha([ue esp(*ce de services, un fermage pour chaque espèce de rente, un salaire pour chaque espèce de travail, uu taux d'intérêt du capital;

ces fermages, salaires j)oiir un certain temps cbaque espèce de pror revient en fermages, s la marchandise inonn naie que comme marc dernière analyse, le maintien de ses condit litès et les quantités, e des marchandises (A), rence! Que la rareté Si (lî) est un service, k la confection desquels est un produit, les prix dans la confection de ( tout, ce n'est là qu’ur très légère agitation d Qu’au contraire, la ra Pci Pj... doivent var variation? Si la rareté vente de tous les prod au-dessous de leurs p propriétaires fonciers gagnent; mais les ent que, à Téchéance de le une baisse des fermage vue de rétablissement reté de (A) diminue, le duits haussent d’abord prix de revient en gagnent, mais les prop capitalistes perdent jus riant fin, ils puissent ol des salaires et des in nouveau. Ce trouble gé s'appelle une crise, 0 préférable de la cris liaus.se, et la réponse a saient la question a\ consommateurs ou à c moi, sans m'arrêter à nature, je me borne à soit de baisse, soit de être évitée.

13. Que faudrait moyenne de la marcha ment, si les raretés de (IL, (C), (Ü)... étaient ces dernières raretés vaudrait-il pas mieux ( de telle sorte que les p

ît intérêts fixés souvent à forfait . Il y a un prix courant pour uits, lequel est égal au prix de ilaires et intérêts. La valeur de de est la même comme montiandise. Et de quoi dépend, en naintien de cet équilibre? Du ons premières qui sont les utiplus exactement, les raretés R), (G), (D)... Or voyez la difïéle (B) varie, le prix p„ varie.

5 prix de tous les produits dans entre ce service varient. Si (B) de tous les services qui entrent e produit varient. Mais, après phénomène isolé comme une U lac sur un point particulier, reté de (A) varie, tous les prix er. Et comment s’effectue cette de (A) augmente, les prix de lits baissent d’abord et tombent ix de revient en services. Les travailleurs et capitalistes y repreneurs perdent jusqu’à ce irs baux, ils puissent obtenir s, des salaires et des intérêts en d'un nouvel équilibre. Si la raprix de vente de tous les proet s’élèvent au-dessus de leurs services. Les entrepreneurs y •iélaires fonciers, travailleurs et qu’à ce que, leurs contrats pretenir une hausse des fermages, éréts, et rétablir un équilibre ïéralde l’équilibre économique u s’est demandé laquelle était ; de baisse ou de la crise de varié selon que ceux qui se popartenaient à la catégorie des ■Ile des producteurs. Quant à discuter des théories de cette >oser en fait que toute crise, lausse, est mauvaise et devrait

i pour cela? Que la rareté :idise (A) fût constante? Assuréüutes les autres marchandises ;onstantes. Mais supposez que fussent toutes croissantes, ne Lie la rareté de (A) Je fût aussi, ix ne haussassent pas? Et sup-

posez que ces mêmes raretés fussent toutes décroissantes, ne vaudrait-il pns mieux que la rareté de (A) le fût aussi, de telle sorte que les prix ne baissassent pas? Et enün, comme il est certain que, parmi les marchandises (B), (C), (D)... il y en a, comme les produits agricoles, dont les raretés sont croissantes, et d’autres, comme les produits industriels, dont les raretés sont décroissantes, dans une société progressive, n’est-il pas évident qu’en somme l’idéal de l'intérêt et de la justice serait que la variation de rareté de (A) fut moyenne des variations de raieté de (B), (G;, (D)...? Laissons ici de côté les questions accessoires de savoir si cette moyenne doit être géométrique, arithmétique ou harmonique, si, dans son établissement, on ne doit pas tenir compte de la quantité débitée de chaijue marchandise. Il est certain que, selon qu’on voudrait avoir, entre les raretés nouvelles R„, R ,,, \\,, R j..., et les anciennes, le rapport

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et qu’en conséquence on peut dire, en d’autres termes, que ce qui sérail à souhaiter, ce serait que la rareté de la marchandise numéraire et monnaie variât de telle sorte que la moyenne des prix des autres marchandises en celle-là ne variai pas.

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