DES MATIÈRES CONTENUES DANS CE VOLUME
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Chapitre fremiii. — Division de toutes les conDaissances humaines en deux grandes classes , selon qu'elles se rapportent au fini ou à l*infini. — De l'existence de l'idée d'infini au sein de l'intelligence humaine. — L'idée de Tlùfini ^t claire, elle est positive. — Différence de l'idée de l'infini et de l'idée de l'indéfini. — Dans l'ordre de la connabsance l'idée du fini~ précède l'idée de l'infini, et dans l'ordre de la réalité c'est l'infini qui précède le fini. — Corrélation nécessaire de l'idée du fini et de l'idée de l'infini. — Il n'y a pas de contradiction entre l'expérience qui nous atteste le fini et la raison qui nous atteste l'infini.
— L'idée de Pinfini se conçoit mieux que l'idée du fini 1
Chapitrb n. — L'idée de l'infini a pour objet l'être infini. —La vérité de l'existence de l'être infini est enfermée dans l'idée que nous en avons. — L'esprit l'aperçoit immédiatement
et ne la conclut pas par voie de syllogisme. — L'idée de l'infini est le fondement de la seule vraie preuve de l'existence de Dieu.
— Par l'idée de l'infini notre intelligence est en rapport continuel avec Dieu. — Universalité de la croyance en un Dieu infini et souverainement parfait. — Elle a existé plus ou moins claire dans toutes les religions. — Religion de l'Inde. — Religion de la Perse. — Religion de l'Egypte. — Religion de la Grèce et de Rome. — Toutes les différences religieuses consistent dans le plus ou le moins de clarté de cette notion universelle du Dieu un et infini. — Définition de l'essence de l'être infini. — Il contient en lui tout ce qu'il y a de réel et de positif dans les créatures, soit dans les esprits, soit dans les corps. — L'être infini ne peut pas plus être conçu comme esprit que comme corps. — Il n'en contient pas moins en Uii tout ce qu'il y a de réel dans notre intelligence sous la raison de l'infinité 20
Chapitre m. — Énumération des idées absolues. ^ Caractère de cette énumération. <- De l'idée de cause absolue. — L'an-
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téeédent ehrànologlqnc de l'idét de etoie elMoIae eit le eomcieiice de notre Ciuialité finie et contingente.— De l'objet de l'idée de eaofe tbfolae. - 11 e»t Identi^im «vee l'objet de l'idée d'étie tbfolo» tonte substanee étant Cioie de même que tonte eanie eit subitanee. — Les idées de etuae et de aubstanee t^^êiétè l'une de l'autre font des idées abstraites. -^ La eansallté est l'essenee même de l'être Infini. — Toute eansallté dérire de la causalité absolue. — De la réalité des causes fécondes. — Les causes secondes ne sont ni indépendantes ni purement oeeasloanelles.
— IdenUté de l'idée de cause arec l'idée d'être Infini «
Chaiitm it. — De l'idée d'espace. — De ses caractères. — De
son antécédent. — De Toljet de l'idée d'espace. — Eiposition des principales opinions sur la nature de l'espace. —Opinion fulgaire. .
— Opinion de Descartes. — Opinion de Leibniti. — Opinion de Newton, de Clarke, de Malebranche, de Féndon. — Opinion de Kant»'— Critérium à l'aide duquel on doit Juger de la Yérlté ou
de la ikusseté de CCS di?ersei.0pinions sur la nature de l'espace. U
CsAFiTRi ?• — Eiamen critique de ces direrses opinions sur la nature de l'espace. •— Critique de l'opinion de Kant. •— Critique de l'opinion rulgaire. — Critique de l'opinion de Descartes. — Critique de l'opinion de Leibnttx. — De la vraie nature de l'espace. ^ Opinion de Malebranclie, Fénelon, Clarke et Newton. —L'espace est Timmensité de l'être infioi. — De l'omniprésence de Dieu. — En quel sens il faut l'entendre^ — De la preuTe de l'existence de Dieu fondée par Clarke sur l'idée de l'espace.
— Réfutation d'une objection de M. Royer-Collard. — Identité
de l'idée d'espace avec l'idée de l'être infini 76
Chapitbb vi. — De l'idée du temps infini. — De son antécédent chronologique. — Le temps infini est absolu. — De l'objet de l'idée de temps infini. — Exposition et critique des diverses opinions sur la nature du temps. — Critique de l'opinion vulgaire. — Critique de Locke et de Condillac. — Critique de Leibnitz. ~ Critique de Kant. — De la vraie nature du temps. — Opinion de Clarke. — Le temps infini est l'éternité de l'être infini. — Définition de l'éternité de Dieu opposée à la durée des créatures. — Réfutation d'une objection de Leibnitz. — Analogies entre le temps et l'çspace. — Identité de l'idée du temps avec l'idée de l'être infini 9$
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Chapitre vu. — De l'idée d'ordre absolu.— Elle ne rentre pas dans une classe intermédiaire entre les principes rationnels et les principes empiriques. •— Elle a tous les caractères des autres idées delà raison. — Elle n'est pas seulement universelle, elle est absolue. — En quoi consiste le caractère absolu de l'idée d'ordre. — Antécédent de l'idée d'ordre. — Importance de cette idée. — Elle est le principe de l'induction. — Ses diverses applications au monde physique et au monde moral. — Les erreurs auxquelles donnent lieu ces applications ne prouvent rien contre le caractère absolu de l'idée d'ordre 113
Chapitre vni. — De l'objet de l'idée d'ordre absolu.— L'ordre en soi est l'immutabilité de l'être infini. — L'être inGni est immuable dans son essence, dans ses attributs, dans ses déierminations. — Conciliation de la liberté souveraine de Dieu avec son immutabilité. — De la liberté dans l'homme, de la liberté dans Dieu. — Une nécessité morale préside à toutes les déterminations de la liberté de Dieu. —L'immutabilité de Dieu résulte de sa sagesse souveraipe. — Notre croyance à l'ordre du monde a pour objet cette immutabilité. — Identité de l'idée d'ordre absolu avec l'idée d'être infini 133
Chapitre ix. — De l'idée du bien absolu. ~ A Técole éclectique appartient l'honneur d'avoir rétabli cette idée comme principe de la morale au sein de la philosophie française. — Caractères de l'idée du bien. — Elle est universelle, elle est absolue.
— RéJJbtaiion des objections contre son universalité. — Conciliation de l'immutabilité du bien et de la perfectibilité Tde la morale. — Corrélation du développement moral et du développement intellectuel.— L'idée du bien est nécessaire ou obligatoire.
— L'idée du bien s'éveille en nous avec le sentiment de la liberté. ■=- L'idée de bien se traduit en l'idée d'un ordre universel dont la fin de chaque être est un élément. — La fin d'uu être se connaît par sa nature. — Entre la fin et le bien d'un être il y a identité. — Concourir à l'ordre universel en travaillant à accomplir notre destination, aider les autres à atteindre la fin qui leur est propre, voilà le bien et le devoir 148
Chapitre x. — De l'objet de l'idée du bien absolu. — Dieu aime et veut les choses selon le degré de leur participation à ses perfections infinies. — Le bien en soi est l'ordre étemel des
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iMd eot chroBologiqne de Ildét de came àbtofaw ol k I de noue etoiilité finie el coiitii«eBte.— De rebjei de l'idée de eniee tbioliie. - Il e»t idenUque «fee l'ebjel de lldée 4'«tra ebiola, tome nibftaiiee étant emie de ntae q«e toote eme eft sobttiiiee. — Les idées de emie et de rabitaiiee lépuétt l'ime de l'autre font des idéea abstnitei.^La eansalité eil l'etaenee même de l'être infini. — Tente causalité dérifo de la ( sallté absolue. — De la réalité des causes eeeendes. — Les c secondes ne sont ni indépendantes ni pmemcnl
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CHAffRii IT« — De l'idée d'espace. ^ De seseanetéres. * De
son antéeédent. — De l'omet de l'idée d'espace. -- Eipoaition des principales opinions sur la nature de l'espaee.— O^lon Tolgatn. .
— Opinion de Descartes. — Opinion de Leibniti. — Opinion de Newton, de Clarke, de Malebranèhe, de Fénelon. — Opinion de KanU '— Critérium à l'aide duquel on doit Juger de la Yérité on
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CsAFiTRi T. — Eiamen critique de ces dlTcrses opinions sur la nature de l'espace. •— Critique de l'opinion de Kant. — Critique de l'opinion rulgaire. — Critique de l'opinion de Descartes. — Criilque de ropinion de Leibniti. — De la vraie nature de l'espace. ^Opinion de Malebranche, Fénelon, Clarke et Newton. —L'espace est l'immensité de l'être infini. — De l'omniprésence de Dieu. — En quel sens il faut l'entendre. — De la preure de l'existence de Dieu fondée par Clarke sur l'idée de l'espace.
— Réfutation d'une objection de M. Royer-CoUard. — Identité
de l'idée d'espace avec l'idée de l'être infini 76
Chapitbb yi. — De l'idée du temps infini. — De son antécédent chronologique. — Le temps infini est absolu. — De l'objet de l'idée de temps infini. — Exposition et critique des diverses opinions sur la nature du temps. — Critique de l'opinion vulgaire. — Critique de Locke et de Condillac. — Critique de Leibnitz. — Critique de Kant. — De la vraie nature du temps. — Opinion de Clarke. — Le temps infini est l'éternité de l'être infini. — Définition de l'éternité de Dieu opposée à la durée des créatures. — Réfutation d'une objection de Leibnitz. ~ Analogies entre le temps et l'çspace. — Identité de l'idée du temps atec l'idée de l'être infini 95
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Chapitre vu. — De l'idée d*prdre absolu.— Elle ne rentre pas dans une classe intermédiaire entre les principes rationnels et les principes empiriques. — Elle a tous les caractères des autres idées de la raison. — Elle n'est pas seulement universelle, elle est absolue. — En quoi consiste le caractère absolu de l'idée d'ordre. — Antécédent de l'idée d'ordre. — Importance de cette idée. — Elle est le principe de l'induction. — Ses diverses applications au monde physique et au monde moral. — Les erreurs auxquelles donnent lieu ces applications ne prouvent rien contre le caractère absolu de l'idée d'ordre 113
Chapitre viii. — De l'objet de l'idée d'ordre absolu.— L'ordre en soi est l'immutabilité de l'être infinL — L'être infini est immuable dans son essence, dans ses attributs, dans ses déierminations. — Conciliation de la liberté souveraine de Dieu avec son immutabilité. — De la liberté dans l'homme , de la liberté dans Dieu. — Une nécessité morale préside à toutes les déterminations de la liberté de Dieu. — L'immutabilité de Dieu résulte de sa sagesse souveraine. — Notre croyance à Tordre du monde a pour objet cette immutabilité. — Identité de l'idée d'ordre absolu avec l'idée d'être infini 133
Chapitre ix. — De l'idée du bien absolu. — A Técole éclectique appartient l'honneur d'avoir rétabli cette idée comme principe de la morale au sein de la philosophie française. — Caractères de ridée du bien. — Elle est universelle, elle est absolue.
— Rotation des objections contre son universalité. — Conciliation de l'immutabilité du bien et de la perfectibilité Ide la morale. •— Corrélation du développement moral et du dévefloppement intellectuel.— L'idée du bien est nécessaire ou obligatoire.
— L'idée du bien s'éveille en nous avec le sentiment de la liberté. -^ L'idée de bien se traduit en l'idée d'un ordre universel dont la fin de chaque être est un élément. — La fin d'un être se connaît par sa nature. - Entre la fin et le bien d'un être il y a identité. — Concourir à l'ordre universel en travaillant à accomplir notre destination, aider les autres à atteindre la fin qui leur est propre, voilà le bien et le devoir 148
Chapitre x. — De l'objet de l'idée du bien absolu. — Dieu aime et veut les cboses selon le degré de leur participation à «es perfections infinies. — Le bien en soi est l'ordre éternel des
HM 4k hnii piAé et ii . dKfjMv 4Kr«rtR ct4t rsMv 4t Uw. —
I èe riaiBi pir le £bL — Ds fobliiiie. ~ Ea quoi ta utarf est xoibUble i celle du beau, et en quoi elle en diffère. — Réfutation de quelques objections contre cette définition de la nature du beau et du sublime. — Identité de l'idée du beau arec Tidée de Tinfini. ^ Unité de toutes kê
idées de la raison M
Ca&piimi XIII. — De la nature de la raison. — La maison ne
peut être une faculté personnelle et limitée. — Le fini ne peut
' connaître l'infini. — Deux termes infinis ne peuTent coeiîster.
— Il ne peut donc j aToir qu'un terme à la fois sujet et objet dans la connaissance de Tinfini. — Ce terme unique est l'être infini présent substantiellement en nous en Tcrtu de son infinité.
— Définition de la nature de la raison. •— Comment cette définition se rattache à tout ce qui précède. — Elle ne s'applique qu'à la connaissance de rinfiiii, et non à la connaissance du fini.
— Critique de quelques métaphores au sujet de la raison. — Impersonnalité de la raison. — CiUtioos de Alalebranche , de Féiielûn , de Bossuet, de M. Cousin. — Ils ont conçu de la
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même manière la naluro de la raison. — C'est de la nature divine de la raison que découlent tous ses caractères. 221
CuAPiTftB XIV.— Du fondement de la certitude. —De la forme unique sous laquelle s'agite aujourd'hui la question entre ^le scepticisme et le dogmatisme. — La raison est-elle capable de la vérité absolue ou seulement d'une vérité relative. — Nier que la raison soit capable de la vérité absolue, c'est affirmer le plus radical scepticisme. — Pour détruire ce scepticisme issu de Kantil faut l'attaquer dans son principe. — Ce principe est la distinction de deui termes au sein de la connaissance de l'absolu. — Si on accorde au scepticisme cette distinction» il est invincible. — Mais dans la connaissance de l'absolu il n'y a qu'un terme unique h la fois sujet et objet. ^ Donc il n'y a pas d'altération possible de la vérité absolue.— Hors de la participation de l'homme avec Dieu, il n'y a plus de vérité absolue, il n'y a plus que scepticisme et confusion.— L'homme connaît la vérité absolue, mais il ne la connaît pas tout entière, 11 ne la connaît q^u'en raison du degré de sa participation à l'essence de Dieu. . 24tt
Chapitre xv. — Peut-on'*légitimement accuser de panthéisme cette théorie de la raison impersonnelle? — De la question des rapports de Dieu avec le monde. — Elle a reçu deux grandes solutions opposées, le déisme et le panthéisme. — Définition et critique du déisme. — Conséquences du déisme. — Définition et critique du panthéisme* — Distinction de deux sortes de panthéisme. — Panthéisme naturaliste. >- Panthéisme idéaliste. — Du principe et de la méthode du panthéisme idéaliste. — De la nature ^e l'homme dans ce système. — Conséquences du panthéisme. — Des causes principales qui inclinent les esprits au déisme ou au panthéisme 269
Chapitre xvi. — Il faut chercher un milieu entre lé déisme et le panthéisme. — La théorie de la raison impersonnelle ne touche pas à ce qui constitue la personnalité de l'homme. — Il n'y a qu'une substance absolue, mais il n'en résulte pas qu'il n'y ait pas de substances relatives. — Définition des substances relatives. — Conciliation du témoignage de la conscience qui nous atteste que nous sommes une substance réelle et finie avec le témoignage de la raison qui nous atteste l'existence de la substance absolue et infinie. — La substance finie n'existe
io9 Asti DM mmtÊmêi
Si
fo'ra fttta d'une yirtieiliatioa pUnnente âree )a sulïstfiii telnie dont elle dtonle. — La déleniUiiatïoii qui lui esi pri^pif j ceBilitoe fa réalilé* — Dilémiee de la p^Tiicit)iiiÎQu roiuînoe el de la eréaUoo eontinoée. — Dittreoce fondamentale entm Uê subftaneef lliiieteilet pHiéflonénet. — Dégoitiofi des aub* * aUBcei ei'det purs phënomèoee par Dcecirtes. ~ Dku est dis-J
tlnet dn monde, nais il n'en Mi paa séparé. âdt
GHAriTas STii. — La partieipalloa de rbomme avec Dieu mt
u priBdpe foodameotal de la tkëolocie cbraietioe. -i- Saiat
• lean, saint |^aul, saint Clément dSlInaiidrîe, saînl Augustiiit
, ealnt fhemas. -;- Vtfjâiê la professe diiqoe iour dans les for-
f ^ ' wntes eoftsaerées de ses prières. — Synlided^ rat j are par Ui
^ éTêqoei à leof saere. — Càtéfehisme. ~ Goatrtdictlao ndicule
de cens qui condamnent dans la pUlosephre oe qulls adorent
dans la théologie. .->.. 31i
CBAVmB XTio.— Conséquences de la théorie de la raison împersonnelle. » Conséquences dans Tordre de It scleoee. -^ Elle donne nn inébranlable fondement aadogmaitoev— Gonidquenres dans l'ordre moral. — Elle4Mal "pent poser un principe absolu de distinction entie le bien et le mal. — Conséquences daéb l'ordre esthétique. — Conséqnenees dans Tordre sodal et politique.— Elle est le principe de la fraternité humaine. — La fraternité humaine résulte de la participation commune de tons les hommes avec Dieu. — Tous les hommes sont frères par Dieu et en Dieu. — Du développement du principe de la fraternité des hommes en Dieu déroulent tous les progrès sociaux et politiques. — Conséquenees dans Tordre religieux. — Fausseté des accusations dont celte doctrine est Tobjet 390
Du sens commun rationnel et du sens commun empirique» discours d'ouverture prononcé à la faculté des lettres de Lyon
en 1842 351
Du caractère religieux de la philosophie enseignée dans l'université, discours d'ouverture prononcé à la faculté des lettres de Lyon en 1843 373