‹ Théorie de la résistance et de la flexion plane des solides dont les dimensions transversalesChapitre 11 sur 15 · CL · texte numérisé non relu

CL

L^ équation des moments [a] devient (x = — Q [a — j;) , ce qui montre que de M, en L la courbe est concave vers le haut, que sa courbure diminuede valeur absolue depuis M, jusqu'à L où elle est nulle.

L'équation [i] peut s'écrire ainsi :

u. = Pl^Qa — {P—q)x.

Cette fonction étant du i^*^ degré a toutes ses valeurs comprises entre les deux extrêmes, savoir: pour j? = o, PI — Qa^ et, pour 07=/, — Q^a^-^l)*

La 2* est évidemment négative. La 1'* est positive, sans quoi la courbe, partout concave vers le haut, ne pourrait passer en M 1 .

Le point le plus bas de la courbe est au point dont Tabscisse rend i^(x) nulle dans l'une ou l'autre des équations [3] et [4].

(35) 44. Cas encore plu particulier. Données précédentes et en

/=-a. On trouve Q=^P, pi—Qa=^Pa, 2 ^ ib ^ i6 '

outre

Q(a — /) = — ^ Pa. Le plus grand moment fléchissant

est en M« et a pour valeur -^Pa. L'équation [4] où Ton

fait f , [x) =o fait connaître, eu égard aux données et à la

valeur de Q==-^P, Tabscisse du point le plus bas de la

courbe x = al i — i/^ |?et ces valeurs de Q et de x substituées dans Téquation [5] donnent l'ordonnée du même point ou la flèche

^ I /i Pa' o45Pa' •>^~48V5 El ""48 El"

tandis que si la pièce était librement posée aux deux bouts, la flèche (34) serait j^ -g^»

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