‹ Théorie de la résistance et de la flexion plane des solides dont les dimensions transversalesChapitre 2 sur 15 · VI ÀV\1ST-PR01»0S · texte numérisé non relu

VI ÀV\1ST-PR01»0S

quelle on admet , comme nous le verrons , que les molécules primitivement situées dans un plan transversal quelconque se déplacent dans Fespace en conservant toujours leurs mêmes positions relatives, de sorte qu'on se ferait une image des modifications que reçoivent ces corps si on les considérait comme composés de disques invariables unis entre eux par des ressorts dont le jeu répondrait à tout petit mouvement par écartement, rapprochement ou glissement de ces disques.

Sans doute ce sont là des hypothèses qui ne sont pas d'une complète exactitude 5 mais elles ont l'avantage de faciliter Tapplication du calcul aux questions qui intéressent Fart dès constructions, et de fournir des solutions dont l'approximation est suffisante pour les besoins de la pratique.

Au reste , ces hypothèses une fois posées , la théorie procède avec la rigueur mathématique et applique sans altération les vérités absolues de la Mécanique générale. Ainsi dans tous les cas où un corps, après s'être plus ou moins déformé sous l'action de certaines forces, finit par rester immobile, si l'on considère une portion définie de ce corps, les forces extérieures qui la sollicitent satisfont nécessairement aux relations qu on nomme les six conditions générales de r équilibre.

Ces forces sont: le poids de la portion de corps dont il s'agit, les actions exercées par les corps voisins qui l'ont suivie dans sa déformation, les réactions des appuis supposés fixes, enfin les forces dites élastiques qu'exercent sur cette portion de corps les autres portions du même corps qu'on en détache par la pensée.

Les conditions dont nous venons de parler se réduisent sous la forme la plus simple à six équations , trois de projections et trois de moments , désignées par les symboles sui-

vants *

2F, = o, 2F,= o, SF. = o, [i]

23ll',F=o, 23TtjF=o, 23Tl/,F = o, [2]

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