IF
‘ o4o TIIÉOIUE DE I.A. VALEUK
» laboration des Irols « facteurs de production » complémen-
taires : le travail, le sol et le capital (i). Parmi eux, cependant, le sol el le capital sont au nombre des éléments matériels participant eux-mèmes, il est vrai, aux processus de la production, mais dont les possesseurs (en cette qualité) restent, en tout cas, en dehors de ce processus. Pour le troisième facteur, il en est tout autrement. Si le travail est un lacteur dans le processus de la production, sans contredit le travailleur possesseur de la force de travail prend immédiatement part à ce processus, soit qu’il exécute le travail manuel, soit qu il agisse comme surveillant, ingénieur, administrateur ou directeur technique, etc. Tandis que dans toute organisation ; de la société, le travailleur devra entrer en considération
comme créateur des richesses humaines, le propriétaire loncier et le capitallste-entre|)reneur ne peuvent se présenter a bon droit comme participant à la création des richesses (pie ' grâce à la construction capitaliste de la société actuelle.
Conformément à tout ce que nous venons de dire, il est donc d’une importance essentielle pour la vie sociale des J peuples de savoir entre les mains de qui se trouvent et de-
vraient se trouver les éléments de production matériels de ij chaque nation. Gela s’applique particulièrement aux éléments
qu’on ne peut pas remplacer dans la production par d’autres, t' au sol, aux mines, aux rivières et ensuite aux fabriques, aux
I moyens de transport et de communication, etc.
I La réponse à cette question dépasse tes limites de notre
I étude de la valeur.
[ II. — La valeur potenlielle.
D’après la définition que nous avons donnée au commencement du présent ouvrage, la valeur exprime toujours un
la collaboralion «es trois « factravail, le sol et le ca[ntal. Si
(i) « Tous les produits sont créés par leurs de production » complémentaires, le donc notre théorie dù-age la part du produit commun que nous devons économiquement à chacun d’entre eux el la part de la valeur commune que nous atlrihuons donc à chacun, elle explique, en même temps, les motifs profonds qui décident de la hauteur des honoraires obtenus respecli>ement par chacun dos trois fuctcurs. » (Loe. cd., p. iiiy).
THÉOaiE DE L.\ VALEUK
rapport entre l’homme et les biens. Comme nous l’avons vu, les biens cessent de posséder de la valeur, dans n’importe quel sens, lorsque pour une cause, quelconque ce rapport avec l’homme n’a pas lieu.
Nous devons reconnaître de même que les richesses futures, c’est-à-dire celles qui seront produites seulement dans quelques jours, années ou siècles, ne peuvent pas posséder une valeur présente pour l’homme. Ici ce n’est pas ce dernier qui fait défaut pour la constitution du rapport sous-entendu par nous dans le mot de u valeur » ; ce sont les richesses ellesmêmes.
Cela n’empêche pas qu’une école influente dans la science économique attache un grand intérêt au problème de la valeur des biens futurs ; le représentant le plus autorisé de cette école, M. Bôhm-Bawerk, est même allé jusqu’à formuler la Ihè se suivante : « Les biens présents ont régulièrement plus de valeur que les biens futurs de la même espèce et du même nombre. » 11 ajoute, comme on sait, que c’est là le point central de la théorie de l'intérêt {der Kern-nnd Mittelpunkl der Zinslheorie) (i).
Lorsque nous devrons développer à notre tour la théorie de l’intérêt, nous aurons à examiner de plus près cette thèse, t[ue nous n’aborderons dès à présent qu’en ce qui touche à la valeur des richesses, devons a été le premier représentant de la doctrine utilitaire qui ait étudié un peu systématiquement l’influence exercée par la durée sur l’évaluation que l’homme fait de ses besoins et sur la satisfaction de ces besoins. Il a surtout mis en lumière le « sentiment présent anticipé » [présent anticipaled feeling) que nous pouvons éprouver d’une joie ou d’une douleur futures et il a proposé la formule psychologique suivante : « Un sentiment futur est toujours moins influent qu’un sentiment présent. » (2)
(1) Buhm-Bawerï, /êfiptlat and Kapitahins. t. Il, cli. iii, p. ai|8.
(2) Staxley Jevoss, The Theory of Polilkal Economy, p 72. Au moment où Jevons a formulé cette hypothèse, il ne s’est ps rappelé sans doute une autre thèse psychologique exprimée ailleurs par lui dans les termes suivants ; « Chacun doit avoir éprouvé par expérience que la joie actuellement ressentie à un moment quelconque est limitée et trompe ordinairement les espérances que l’on s était faites. S {^Loc, cii, p. 3/|.)
TllÉOUIE DE LA VALEUU
Entre les mains de M. Bolun-Bawerk. celle ll.ese encore vasueet indécise, prend une Ibrmc plus lixe qui lui donne une importance immédiate dans la tlieorie de la valeur.
« Selon toute règle, dit-il, les biens preseibs possèdent une valeur subjective plus grande que les biens lulurs de la imn espèce et du même nombre. Et puisque la resultaute des cualualions subjectives décide de la valeur d échangé objective, les biens présents ont aussi, selon toute réglé, plus de valcui d’écliange et un plus haut prix que les biens futurs de la
même espèce et du même nombre » (i).
Examinons de près celle formule et relevons des maintenant quelques confusions de termes dont nous relromerons
plus tard l’innucncc mallieureuse dans la tbeorie de 1 ni eu proposée par M. lîübin-Bavverk. L’auteur parle ici de a
valeur (présente) d’un bien iuiur et non, ?
devrait - de la valeur (présente) de la perspective (présente) de l’existence future de ce bien. On verra, quand le moment sera venu, que nous n’avons pas soulevé une simple querelle de
Les biens futurs ne peuvent pas correctement possedei de la valeur présente. Ils ne possèdent pas plus de va cmactuellement que de couleur, de forme ou de poids. Cela s’applique à la valeur sous toutes scs loriues. .Vcluclleincn
(1) Bohm-B\webk. loc. cit., ei>. 261 a6a. tU Vevis
(2) M Brilim ne pose pas la question de savoir si la possih liU ‘ ^
Jnll cUnne valeur Tuture peut avoir elle-même une valeur pp'senle ; il traite nettLint l P--nle qu’auraient selon lui les Inens futurs euy
mêmes « Tout tourne, clit-il, autour de ce simple lait que d apres les lois ordinaires de la valeur, les articles de consommation présents, par la liaism “^ù."t!re des circonstances que nous venons d’evposer. accordonl laigu l.orement\ne plus grande utilité limitative et obtiennent ainsi une pins haute Takur qucks articles de consommation fnlurs. r, (loc. ciL. p. »8y). Au commencement de son étude, l’auteur reproche précisément a Jevon., e cela .à bon droit, — de n’avoir pas distingué dans son terme de présent a ücipaled feeling les dcui notions suivantes : « Que 1 on se re/./Ysenie da l’esnrit un plaisir futur (ou une douleur future) en évaluant par ce préî^.ntation son intensité prob^ible » et « que l’on éprouve par ^ te re-
pésentafion même un plaisir et une joie ^ '’uXn'.R.itrk
ni/al and Kapitahinsjoc- '■'< , «u'e des pages aSi ctaDï). '‘"V,, 1®
fait observer^ qu’il s’agit pour la valeur des richesses de « l tn ensilé de la joie principale fntnre (ou de la douleur future h éviter) telle i/u el.e est évalaee
d'après sa représentation. »
THÉOIUE DE LA VALEfR
les biens qui seront produits dans des jours, années ou siècles iulurs, ne possèdent pas de valeur de production pour la simple raison qu ils ne sont pas encore produits à ce moment , ni de valeur drusage puiscpTils ne peuvent pas servir à l usage humain ; par suite, ils ne peuvent pas davantage posséder de valeur d'écimiuje (i).
Quiconque veut, en ce moment, donner ou demander des biens présents en échange d’autres biens (pii seront produits dans un avenir plus ou moins long, se livre a ce (|u on appelle des spéculations. Il échange des richesses actuelles contre des possibilités. Ses spéculations peuvent lui appoitcï assurément quelque avantage présent. Criie valeur de spéculation, si Ton veut l’appeler ainsi, peut être l’objet d’études particulières. Elle u’enlro pas dans le cadre de cet ouvrage que nous limitons à l’étude de la valeur des richesses
réelles,
11 en est tout autrement des richesses qui existent déjà à l’heure présente, mais dont la valeur d’échange ne pourra sc réaliser que dans l’avenir. Si Ion y reilechit, appartiennent à cette catégorie toutes les richesses qui sont déjà actuellement à la disposition d(^ l’homme tant qu’elles n’ont pas encore fait leur apparition au marché.
Ilegardons, par exemple, les marchandises emmagasinées, les étoifes entassées pour la vente dans une boutique (juelconque. Ces marchandises possèdent une certaine valeur de production. Elle est naturellement, nous le savons par notre analyse précédente, susceptible de variations ; des perfectionnements techniques dans la production peuvent en diminuer la valeur de production sociale. Mais le lait que ces marchandises possèdent de la valeur de production (abstraction faite de la quantité) peut être eu principe un fait reconnu.
(i) L’erreur que commet l’éconoansto nulrichicn est d’autant plus remarquable qu’il fait, dans le courant de son cxi>osition, l’obsepalion suivante relativement au travail qui doit être eiécult» dans l’avenir : « Evidemment, un mois (le travail .i fournir en 1889. ne donne pas de produit du tout pour l’année 1888 » {Loc. cit., p. 275). Si M. Bulim admet celle proposition, il aurait dû admettre aussi i/n'un produit disponible en 1889 ne possédé pas de valeur da tout en 1888.
344 TIIKÜUIE DE LA VVLELR
Do même, ces inarcliandises possèdent de la mlénr dusa(j(^ dans un sens général ; c’est-à-dire ([u’elles correspondent à certains besoins ou désirs humains. Il est donc probable c|u’elles trouveront un consomiuatenr cpielconcjue, dont elles satlsfalronl dans l’avenir quelque besoin ou désir réel.
La valeur d’usage de cette catégorie de marchandises ne se réalisera jamais que dans l’avenir. Elle s’oppose ainsi à la valeur d’usage des richesses qui sont déjà acluellement parvenues à leur destination dans le processus de la consommation (telles qne les étoffes actuellement utilisées sous forme d’bablls). Nous pourrions parler ici de valeur d’usage potentielle. C’est du reste la seule qui se laisse atteindre au
ma relié.
Ce qui est vrai ici des valeurs de production et d usage, ne l’est pas moins de la valeur d’échange. Comme ces marchandises possèdent de la valeur de production latente et de la valeur d’usage potentielle, elles peuvent être considérées comme * possédant aussi de la valeur d’échange potentielle qui pourra se réaliser dans l’échange futur en valeur d’échange réelle
s’exprimant dans un prix de marché,
11 est naturel que nous ne puissions pas désigner exactement la quantité de cette valeur d’échange potentielle, de im-me que nous ne pouvons pas déterminer d’une laçon précise la valeur d’usage potentielle, ni même la valeur de production latente. C’est cjue toutes ces formes de valeur ne se réaliseront
que dans l’avenir.
11 est vrai que nous pouvons é^aluer par approximation celte valeur d’échange, en la comparant à celle que représente la même cpianlité de marchandises semhlahles qui apparaissent au marché déjà à l’heure présente. Mais nous savons, après tout ce que nous avons dit dans les pages précédentes sur la réalisation de la valeur au marché, que nous ne pourrons pas Identifier ces deux valeurs d’échange.
La valeur de production et, à côté d’elle, surtout la valeur d’usage sont des grandeurs variables ; il est évident tpie nous devons juger de leur influence sur la constitution de la valeur d’échange objective et définitive au moment même où cette dernière se réalise dans l’échange effectif.
THÉORIE DE LA VALELU 345
Une partie spéciale de la catégorie de biens que nous étudions ici comprend les richesses qui possèdent de ratiliié et de la valeur d'usage potentielles sans posséder pourtant de la valeur de produciion, puisqu’elles ne sont pas produites par le travail humain. C’estrelativemcnt à ces dernières espèces de richesses que règne le plus de diversité d’opinions dans la science économique.
Evidemment on ne pourrait pas attribuer à ces richesses la possession d’une valeur d’échange potentielle, si la valeur d’échange supposait nécessairement dans son origine l’existence d’une certaine valeur de production. Nous avons vu, cependant, que l’existence de la valeur d’échange d’un bien ne dépend pas simplement du travail ou des Irais en capital dépensés à sa production et que la possession de la valeur de production n’est pas une condition sine qiia non pour qu’un bien possède de la valeur d’échange.
Dans des circonstances égales de production, un champ fertile par nature dont la mise en culture n’a pas exigé de travail humain, a la meme valeur d’échange qu’un champ moins fertile qui, par les engrais, le drainage, etc., est mis en état de produire la même quantité de blé que le premier. C’est parce que les deux champs sont considérés comme possédant la même valeur d'usage qu’ils ont aussi la même valeur d’échange. Lorsque les deux champs se trouvent en jachères et ne doivent être cultivés que dans un avenir plus ou moins proche, ils peuvent également posséder la même utilité et la même valeur d’usage potentielles et par suite la même valeur d’échange potentielle.
Pour la doctrine de la valeur-de-travail et ses représentants, CCS champs de blé, comme les biens en général, possèdent seulement de la valeur d’échange proportionnellement à leur valeur de production. S’ils ne représentent pas une certaine valeur de production, n'étant pas créés par le travail humain, ils ne peuvent pas davantage posséder de valeur d’échange, tout en obtenant peut-être un certain prix au marché. On sait que l’école marxiste moderne, par suite de la conception inexacte qu’elle a elle-même de la ^aleur d’échange, reproche précisément à scs adversaires de confondre la valeur et le prix.
THÉORIE DE hk VALEUR
Pour nous, les champs que nous venons de désigner posscclent tous deux el de la valeur d’échange et un prix de marché, et ils obtiennent à la fols la meme valeur d échangé el le même prix, lorsqu’ils sont considénis comme représentant la même valeur d’usage.
Dès lors, il est possible pour nous qu’un champ inculte situé dans une contrée dépopulation rapidement croissante,
des terres, par exemple, situées autoiir d’une ville en voie
d’extension, — peuvent obtenir peu à peu de la valeur d’échange potentielle ; celte valeur potentielle peut augmenter de plus en plus, quoique les terres continuent invariablement à ne posséder aucune valeur de production. G est parce que de telles terres ont obtenu, dans ce cas, de 1 utilité et de la valeur d’usage potentielles, — par exemple, comme terrains à bâtir, — ce qui leur permet d’obtenir également de la valeur d’échange potentielle propre à se réaliser a un moment donné en une valeur d’échange réelle et en un prix démarché e liée t if.
Ce sont ces mêmes motifs cpii expliquent 1 augmentation rapide en valeur d’échange et en prix de marché de certains terrains incultes où l’on a découvert l’existence probable de charbon, 1er, or, cuivre, ou diamant. Dans ce cas, comme dans le cas précédent, il n’y a pas assur«Mnent de personnes qui puissent se présenter pour l’échange en qualité de producteurs. On ne tardera guère h en trouver en qualité de (( propriétaires i) qui se présenteront pour récolter sur les terres où ils n’ont pas semé.
La dernière espèce de biens cpie nous venons do nommei est particulièrement propre à nous faire entrevoir la dillérence entre ce que nous avons appelé l’utilito ou la valeur d’usage potentielles el l’iililité ou la valeur d usage réelles et présentes. On pourra, dans l’avenir, s apercevoir que les terrains contenant du charbon, des métaux ou du diamant, possèdent beaucoup plus ou, au contraire, beaucoup moins de valeur d’usage cl, par suite, de valeur d’échange réelles qu’on ne l’aviût supposé d’abord ; les minéraux obtenus peuvent dépasser considérablement les espérances par leur quantité ou leur qualité ; ils peuv ent aussi causer des déceptions.
THÉORIE DE LA. VAEEÜK
Ces derniers biens possédant de 1 utilité et de la valcm d’usage potentielles et , par suite, de la valeur d’échange potentielle, nous montrent jusqu’à l’évidence que l’csiimalion de celle valeur d’échange dilTère par sa nature de l’estimation de la valeur d’échange de tous les biens qui sont absolument prêts à la consommation. Précisément par le fait que nous ne nouvons pas déterminer exactement, la valeur d échangé .uie posséderont le charbon, le fer ou le diamant lournis par les terrains contenant ces muiéraux. la redviction de la valeur d’échange polenliellc de ces terrains en valeur d échange réelle et leur expression dans un prix actuel, reste toujours un acte de spéculation. 11 s’agit ici d’un calcul de probabilités, reposant peut-être, d’une part, sur reslimalion des frais rpi on peut déjà actuellement calculer avec une approximation plus ou moins grande, mais, d’autre part, assurément sur une ^
évaluation des résultats du travail, dont le juste degre est des
plus problématiques. ^
En tous cas. nous n’avons pas à nous engager pour notre ;
élude dans des évaluations de celte sorte. La spéculation qui peut être l’objet d’études spéciales sort des limites qui nous sont tracées. C’est parce (pie nous avons voulu nous limiter a l’élude de la valeur des richesses réelles (pie nous ne sommes !
pas entrés davantage dans la voie suivie par plusieurs économistes cpii ont étendu leurs recherches, comme l’a fait Basliat, aux services rendus ou promis et, en général, à tout ce qui peut être acheté ou vendu dans le présent ou dans le ,
futur, c’est-à-dire à tout ce qu’ils ont pu considérer comme
(( chose de valeur ». ■ r
Nous ne nierons pas qu’un avis d’un ami ou d un parent, un mot bien placé, ne puisse égaler dans notre vie (luelque richesse réelle et matérielle. Mais pour établir les bases d’une théorie de la valeur, point .de départ de toute la science économique, il est prudent, à notre avis, d’user de beaucoup de réserves et de choisir un terrain ou la valeur conserve (pielquc constance et quehpie précision.
Eu ce (pii concerne la valeur d’échange potentielle de certaines richesses, nous nous sommes préoccupés seulement de rechercher et d’établir le principe général de son existence.
'.y-J';^ - ‘,3 rÿ-i
C’est le suivant : une certaine valeur de production latente a coté d une certaine utilité et d'une certaine valeur d usage potentielles, ou meme l’utilité et h. valeur d usage potentielles seules, peuvent accorder à un bien une valeur d'echange potentielle. On doit reconnaître que cette valeur d’échange potentielle pourra, dans certaines conditions, se manifester déjà, dans le présent, en une valeur d’échange réelle et un prix effectif: mais il faut démontrer aussi que cette dernière valeur et ce dernier prix doivent être distingués de la valeur d’échange potentielle de la , marchandise en question. Les rapports existant entre cette valeur d’échange potentielle et la valeur d’échange réelle qu’on lui substitue restent indéterminés.