‹ Théorie de la visibilité et de l'orientation des franges d'interférenceChapitre 3 sur 30 · LD =D · texte numérisé non relu

LD =D

etces paramètres seront toujours très petits pour une direction voisine. Si d’ailleurs £ et n sont les coordonnées de la trace de la droite MM, sur le plan æoy, les paramètres de cette droite sont

D étant la distance du point M à l'origine.

L'équation de condition di — 0 sera alors

ou d.-560)+ [60-160]

équation dans lesquelles on doit, dans les dérivées partielles qui y

figurent, remplacer «, b, p, q par leur valeur commune zéro qui correspond à l'axe optique. Ge sont donc des constantes et l'équation de condition prend la forme :

L'examen de cette équation suffit pour établir le théorème énoncé. Si nous supposons, en eflet, que la source éclairante soit étendue dans toutes les directions, £ et x se trouvent être des variables indépendantes. Il faudrait donc, pour obtenir des franges nettes, que l'on pût trouver une valeur de D satisfaisant à la fois aux deux équations en général incompatibles :

Supposons, par contre, que l'on assujettisse toutes les droites MM, à être contenues dans un même plan passant par l'axe optique, ce que l'on réalisera en introduisant une fente soit avant, soit après l'appareil interférentiel. On se trouvera établir entre £ et x une relation de la forme

-: Ctant l’angle avec ox de la trace de ce plan sur le plan æoy. Le problème présente alors une solution donnée par

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