I. \ en esl facile. Prenez nos dix témoin
ition du . action de guerre, que-
rel! ut. incendie. Interrogez-les sans leur permet-
tra dsonner, de classer les détails qu'ils
auront - retenus. Dans la confusion inévitable de
pie récit se montreront déjà quelques linéaments di- \ i£ 3 démêlerez, et des particularités de l'ait qui - : assez bien l'une l'autre, et des imprea*
rsonnelles qui vont à en déterminer l'ordonna n el une logique rudimentaire qui les explique à demi. D'ailleurs, le fond des choses restant commun, les âmes trahiront leurs différences: Les narrations seront diverses,
- n<ibilité varie de l'un à l'autre, et la proriiptilinli à nouer les fais entre eux sans y songer.
; u ici l'on voyait, ni plus ni moins; supposons main* tenanl que l'on médite. A la demi-passivité du spectairui pur et simple a succédé l'effort réfléchi de l'homme qui veut entrer en pleine possession de ses souvenirs, de ses émotions, de ses p lin de les communiquer par la
parole. Dès lors, voici venir un second travail d'ordonnance, libre et voulu cette fois. Le fait est sans exc< et sans conteste. Depuis Pindare égaré, ce semble, dans les élans de sa fantaisie, jusqu'à Platon déroulant de si loin ses ironies socratiques; depuis V. Hugo, si l'on veut, jusqu'à Bourdaloue-, c'est-à-dire en somme depuis l'extrême du caprice jusqu'à l'extrême de la logique s tout homme qui pense et parle assujettit sa pensée et sa à un ordre plus ou moins rigide, plus ou moins ix. Et le moyen de faire autrement? L'esprit connaît —ion: il n'arrive à là synthèse que par l'analyse, à la ■ nsemble que parcelle de détail. Par ailleurs
h - t>bj< ts ont leur logique tout comme lui la sienne, et vf.il'i deux forces naturelles dont la plus audacieuse fant.ii-i. devra tenir compte, malgré qu'elle en ait.
[ui s'exerce dan- l'arl de composer la parole, il n- suffit représenter l'ordre comme nécessaire. Ce
qu'il veut, c'est la loi générale d( le prin-
EMPREINTE DE l'/VME — ORDONNANCE l6l
cipe qui le guidera dans l'effort de la disposition. Ce principe, cette loi existent-ils, et les peut-on mettre en formules?
Assurément l'erreur serait grande de vouloir tracer a priori, soit un plan universel bon à tout faire, soit tous les plans possibles pour tous les sujets. S'il y a dans les œuvres de l'esprit quelque chose de plus répugnant que le lieu commun au mauvais sens du terme, c'est bien la forme convenue, tracée d'avance, devenue invariable et obligatoire, c'est le moule, pour tout dire d'un mot. Le moule règne et triomphe aux époques de décadence, de sénilité littéraire. Est-ce admiration gauche, fétichisme étroit pour les modèles? Est-ce illusion de rhéteur attribuant au procédé la vertu de suppléer l'inspiration? Est-ce tout bonnement impuissance et paresse? Un peu de tout cela peutêtre; mais, de fait, le moule est partout. Le moyen âge finissant a vu les moules à chansons de geste (i) et le moule à sermons (s), dont peut-être ne sommes-nous pas tout à fait débarrassés. Ronsard, Chapelain, Voltaire font de l'épopée selon une formule homérique et virgilienne, croyant prendre l'âme des maîtres alors qu'ils n'en prennent que le costume. Le même Voltaire coule des romans médiocres dans le moule de la tragédie racinienne; les derniers soi-disant classiques en couleront de pires dans le moule voltairien. En éloquence, pareil fléau. Les sophistes en Grèce, les rhéteurs à Rome, avaient leurs cadres oratoires faits d'avance et applicables à toute matière; aujourd'hui nous avons la composition pour le baccalauréat : le tout, faux, factice, misérable, mais excellent à la paresse de l'intelligence. •
Donc, point de moule, point de patron taillé d'avance pour toute œuvre littéraire Mais ne saurait-on, du moins, apporter quelque secours à l'esprit qui se préoccupe de disposition et d'ordonnance? En sommes-nous réduits à lui conseiller la réflexion sans rien faire pour lui apprendre à réfléchir? Horace est-il banal ou suffisamment pratique, lorsqu'il met la force et l'agrément de la disposition à dire
(i) Léon Gautier, Les Epopées françaises, t. I. (2) L'abbé Bourgain, La Chaire française au douzième siècle. — Àubertin, Littérature au Moyen Age, t. IL
. OMPOSI >i<>\
' 1 u i doit être 'ht présentement, à savoir i - noses et les réserver pour le moment fa- I--.. :i- un léger commentaire du maîti ppement peut n'être pas superflu. En matière d'ord'invention, ia méthode ne I . guider la p< osée; mais, à coup sur, elle j peut ■ ur cela une loi Qxe et des direction : : unes el \ raiment utiles .iu bon vouloir.
si celle de li gradation, achevant 1 œuvre de l'unité. Unité, gradation, voilà qui s'impose toujours au .i de l'invariable nature de l'âme; unité, résultat propre du n fait : nous n'avons pas à y revenir; — era-
dation, règle nécessaire de toute bonne ordonnance : il y faut appuyer un peu.
Qui .lit n dit liaison naturelle entre 1
I - détails s'appellent par leurs affinités, ils s'enchaînent
et se continuent sans rupture du lien logique; l'esprit
coule de l'un à l'autre, sans effort, comme une
barque suivant le fil de l'eau. De là, en effet, la mai
- ou, comme disaient excellemment les Latins, le cours
-ible, le coulant du discours, flumen oratiotds. Mais
r- fout-il que cette liaison soit progressive. Un dis-
rs est un voyage. Donc il faut que chaque pas nous
proche du terme. Règle morale, à étendre ou à resser-
suivant les sujets ou les genres; mais règle univt r-
' toujours sensible jusque dans les plus libres jeux
i fantaisie. Que l'ensemble soit une course vagabonde
i i: ! nnps, à la bonne heure! Mais chaque partie
omme un petit discours où, sous peine di dél
ous l'intérêt et l'attention, il faudra bien que vous
noua meniez quelque part. A tout prendre, l'ensemble
-'il ne veut être vain et nul, devra nous laissir une
une impression dominante, à quoi il ne réussira
' sans une progression peut-être large mais réelle.
■ le dire en payant, l'habitude, formant préjugé, nous ondnits "< exiger que les dernières impressions d'une
Ordinis haec virtus erit et venus, ont ego failor, i i jnm niinc dicat jam ruine debentia ctici, raque différai ei prœsens in tempus omtttat.
EMPREINTE DE l'a.ME — ORDONNANCE l63
lecture, d'un spectacle ou d'une audition, soient toujours les plus violentes. Une symphonie doit se perdre finalement dans des éclats formidables. Un dénouement de tragédie est froid quand il ne s'arrête pas net sur un dernier coup Je Ihéàtre ou sur une tirade à effet, sorte d'aria di bravuru faite pour enlever le dernier applaudissement. Chaque sermon, cnaque point de sermon doit finir de même, sans quoi l'auditeur ne se tiendrait pas suffisamment averti d'être ému. Il y a là excès et routine. Cela est bon quelquefois, mais pourquoi toujours? On a loué l'art grec de calmer les passions après les avoir soulevées et d'aller par la véhémence à une sorte d'apaisement final. Pourquoi non? La gradation, la nature n'exigent pas que l'impression soit et demeure violente. Elles la veulent lentement et savamment produite, d'ailleurs profonde et durable, à quoi un certain calme relatif ne nuit jamais.
Quoi qu'il en soit, la gradation, la liaison progressive entre objets, est et demeure indispensable : telle est la loi. Viennent maintenant les indications ou directions qui peuvent la faire appliquer avec plus de sagesse pratique.
Les faits nous ont montré d'abord la disposition procédant en partie de la nature des choses, mais encore plu? de la nature de l'esprit et de son action libre. Par un point elle tient à l'impression des objets sur l'âme; par beaucoup d'autres, à l'impression de l'âme sur les objets. En somme ,1e secret pratique gît à concilier heureusement ces deux impressions, ces deux influences, l'une ou l'autre prenant le dessus suivant les cas.
Or on peut, ce semble, les ramener tous à deux principaux.
Quelquefois la disposition naîtra surtout de U succession même des choses, combinée d'ailleurs avec le moulinent propre de l'âme où elles s'impriment, c'est-à-dire avec le jeu naturel des passions et cette logique large et à peine réfléchie qui s'attache, comme d'instinct, à la question de causalité.
Cette disposition, toute simple et presque spontanée, est, avant tout, celle de la poésie lyrique. Là, relativement parlant, l'âme est conduite plutôt que conduisante; elle
j COMPOSITION
ir une succession d'objets grands qui l'entraînent suis lui laisser souvent que l'équi* libi la moralité, à la dignité humaine. Pr<
un psaume d'allure vive, comme le Super flumina Babylotiis » ou le (i Quart fremneruni génies ». Vous y trouverez une suite d'objets, d'images, d'allusions, de sou-
irs, qui se tiennent sans doute et s'appellent les uns les autres, mais d'un lien bien souvent léger et d'un appel gulièrement rapide. Us passent, émouvant l'âme à tour de rôle, sans autre unité, le plus souvent, que la prédominance d'une impression maîtresse, produite par euxmêmes, et que l'âme gouverne au moins assez pour sauver en tout l'action nécessaire de la raison. On ferait la même épreuve sur une ode de Pindare, par exemple, ou 1 Fra Luis de Léon ou de Y. Hugo. Et telle est bien, autant qu'on la peut décrire, l'ordonnance lyrique. Les objets lui donnent le branle, ils lui impriment souvent la direction par le sentiment premier et dominant qu'ils inspirent. L'âme n'est pas toute passive1, mais elle accepte de partir de là.
Dans le récit, à part le cas spécial de la narration judiciaire, les faits ou phénomènes. gardent, pour ainsi dire, une large initiative. Là encore, ils s'imposent à l'âme dans leur ordre chronologique et avec les impressions qu'ils éveillent, en passant, comme des échos sonores. Mais à tout prendre, leur influence commence de se restreindre et le gouvernement de l'âme est déjà bien plus sensible. Par où? Par une préoccupation constante de logique, une continuelle recherche de la causalité. L'homme qui vient
oir une scène frappante, peut s'apercevoir après coup qu'à l'heure même et sous l'émotion du spectacle, il travaillait vaguement à grouper les détails, à s'en esquisser philosophie. A plus forte raison le fera-t-il maintenant,, pour en fixer l'idée en soi, mais surtout pour la communiquer à d'autres. Ecoutez un narrateur malhabile, un enfant. Les « alors » dont il scande son récit ne peignent-ils pas au naturel ce soin, encore impuissant mais déjà très \if. de marquer la succession, de nouer les effets aux
is? Où l'enfant échoue, l'esprit mûr et habile réussir a par un profond et sagace effort de logique. Poète,
historien ou panégyriste, il s'inspirera manifestement do la suite chronologique des phénomènes; mais la relation logique, la causalité surtout, l'aideront à les démêler s'ils sont complexes, a courir de l'un à l'autre sans en perdre aucun de vue, à les grouper, en fin de compte, autour d'un ou de plusieurs centres lumineux. Montons du familier au grandiose. Sévigné raconte la mort de Vatel, l'incendie de la maison Guitaut (i). Louis Veuillot esquisse dans une lettre familière l'invasion de la Chambre, le 17 mai 1848 (2). Virgile chante la mort de Priam; le Tasse, le duel de Tancrède et de Clorinde; Bossuet suit les chaiges impétueuses de Condé devant Rocroy; Thiers, avec sa vive imagination, regagne la bataille d'Austerlitz; Tacite peint en traits courts et sombres la mort de Vitellius. Il y a plus d'aisance chez le conteur, plus d'émotion chez le poète, plus d'activé application chez l'historien; mais c'est, au fond, partout la même chose. Ainsi l'ordonnance de tout récit peut au moins commencer de se formuler dans cette loi générale : suivre l'ordre historique des phénomènes et des impressions correspondantes, sauf l'intérêt supérieur de la logique et surtout de la causalité. A ce prix, la narration attache, parce qu'elle prend et satisfait à la fois tout l'homme.
Mais si elle se fait pour un but précis, au bénéfice d'une démonstration, par exemple, ou seulement dans l'intention préconçue de développer telle ou telle impression, elle appartient plutôt à la seconde hypothèse générale, celle où l'ordonnance dépend beaucoup moins des choses que du dessein réfléchi. Ce qui la mène alors, c'est la fin préméditée et voulue, d'ailleurs combinée, pour l'ordinaire, avec les dispositions connues ou présumées de l'auditem
Nous disons pour l'ordinaire; car le philosophe échappe à la nécessité de compter avec ce second élément. Heureux maître qui a le droit de supposer l'âme au repos, libre de préjugés et suffisamment attentive! Nous l'avons vu marchant à une conclusion déjà certaine, comme le vaisseau va droit à un phare, ou bien, au contraire, parti
(1) Sévigné, 26 avril 1671, 20 février 1671.
(2) Veuillot, Mélanges, ire série, t. III, p. 33g.
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minant ût conclusion en conclusion,
toujours plus Lointain* d'un principe initial. - . sa Nuit- c>t ; lie est droite et
comme l 'enchaînement logique des choses. Heureux maitri encore une luis!
L'orateur, lui, n'a pas affaire qu'à la suite naturelle des ment il peut aller au but suivant le grand i logique. Autour de cette ligne directrice, les di>; de l'auditoire le forcent à dessiner bien des
coi. s'attarder à maints détours. On aura tout fait,
:i l'avertissant de comparer et de lier aussi heureusement que possible ces deux éléments de son action : la fin qu'il s'agit d'atteindre. rits qu'il > faut con-
duire, ! lire et les hommes à qui les taire
cep: J pas croire qu'il est tenu en rigueur
à un exorde, insinuant ou abrupt, suivi d'une proposition méthodique, laquelle se déploie en division appelant une confirmation pour chaque partie, puis, après réfutation raisons adverses, une péroraison obligatoire par récapitulation et mouvement. Tout cela est vrai, fondé en nature, et nous n'avons aucune envie d'en sourire; mais nous souririons volontiers si un rhéteur formaliste semblait nous le présenter comme règle nécessaire et invariable. Dites plutôt à l'orateur d'envisager nettement son but et de regarder de près son auditoire. C'est de là que le plan doit jaillir tout armé, comme la Minerve antique du cerveau de Jupiter.
Bera-t-il prolongé, détourné ou simple et droit? Aborderons-nous les esprits de front et avec une impétuosité franche, ou de biais et par des marches et contre-marches savantes? L'exorde, si exorde il v a, serat-il autre chose que la proposition même, l'énoncé net et lumineux de la doctrine ou de l'opinion que nous entreprenons de défendre? Tout au contraire, supprimerons-nous une proposition qui effaroucherait, trouvant plus sage d'y faire glisser peu à peu l'auditeur par une sorte de pente imperceptible? Y aura-t-il division géométrique et miroitante, ou 1 tirerons-nous les ; produire à tour de rôle sans programme annoncé d'avance?
Voici le corps du discours, la preuve. Dans quel ordre
ranger nos arguments, nos moyens? On sait la disposition homérique : en tète et en queue, l'élite, encadrant fortement les troupes de valeur moindre. C'est très juste; mais la valeur n'est pas seulement absolue; elle varie suivanl les dispositions générales ou actuelles mtant. \ i
donc quelles raisons s'empareront tout d'abord de sou esprit, quelles autres il y faudra laisser i n unissant, comme le fer dans la plaie. On nomme justement la réfutation parmi les parties ordinaires du discours. Mais, est-elle toujours nécessaire? Et puis où la mettre:1 Marchera-t-elle à l'avant-garde pour déblayer le terrain et frayer passage à la preuve, ou en façon de corps de réserve et pour forcer les dernières résistances? Apparaîtra-t-elle mêlée aux arguments, comme est souvent la défensive à l'offensive dans les actions particulières dont se compose une bataille ?
Et la péroraison, que sera-t-elle? Impétueuse comme la charge décisive, ou calme et forte comme les derniers pas d'une marche en avant, sous laquelle tout plie? Nous pourrons dire : y aura-t-il péroraison, comme nous disions plus haut : y aura-t-il exorde? Autant de questions pratiques. Et d'après quoi les résoudre? D'après la fin à poursuivre et les dispositions de l'auditoire, c'est-à-dire, en somme, d'après la nature des choses et celle de l'homme sur qui l'on doit agir.
Voilà, pensons-nous, tout ce que l'art peut prescrire sérieusement en matière de disposition, d'ordonnance. Dirat-on que ce n'est rien? Non, sans cloute. L'attention de l'écrivain est fortement arrêtée sur les deux données du problème, en possession des hypothèses principales et des principales solutions correspondantes. Nous n'avons pas su mieux faire et il semble que nous ne devions pas faire plus. Y a-t-il au'delà quelque autre chose que le convenu, la formule mécanique, le moule?
A tout prendre, c'est encore et toujours l'âme qu'il faut exercer, façonner de près et de loin à mettre dans les objets conçus par elle cet ordre lumineux, l'un des traits saillants de son empreinte. Pour s'orienter vite dans la confusion première des idées, pour jeter sans retard ses points de repère et ses grandes lignes à travers le pêle-mêle du
I OMPOSI riON
Si point trop d'une préparation lointaine et d'un effort immédiat. Dès longtemps l'Ame doit s'être rendue souple, attentive aux objets pour en recevoir l'impression d'après leur suite naturelle, d'ailleurs forte et active pour leur imposer la direction logique, le classement. Ce >i>nt, en elle, dispositions de nature, mais que l'observation el le raisonnement passé en habitude. A l'heure et au cours du travail même, il la faut décidée, résolue autant que besoin est, pour adopter une méthode et commencer d'après un plan, fût-il imparfait, car le plus • :re vaut toujours mieux que la marche à l'aventure. Il la faut encore énergique et, dans un sens vrai, désintéressée, pour achever le travail d'ordonnance, pour l'amener à ce point de perfection où il ne paraît plus; où les objets s'enchaînent si bien qu'ils semblent nous avoir dicté jusqu'à la disposition du détail, plutôt que la recevoir de nous; où celui qui fit ou écoute croit voir les choses couler de l'âme comme de source, au lieu que la réflxion lui montrerait en cela même la plénitude et le chef-d'œuvre de l'effort; où, pour en revenir à notre idée dominante, l'âme semble n'avoir agi qu'en se moulant à leur effigie, tandis que, de fait, elle leur donne son empreinte la plus puissante el la plus délicate. C'est, au point de vue spécial de l'ordonnance, la nature profonde des objets dégagée et mise en lumière selon la nature même de l'homme; c'est le vrai des choses retrouvé et restitué selon le vrai de l'âme; d'un mot, c'est le naturel.