‹ Théorie des belles-lettresChapitre 77 sur 112 · ST · texte numérisé non relu

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grand ennemi le propriété soulevés par l'usage de cel auxiliaire incommode] Oue de- choses, grâce à lui, clamant dominol Retournons à la victime du comte de luvre Grouvelle, l'homme « possédé du . tt bornons-nous à un ou deux exem- En dous parlant des fameuses fêtes de Versailles, il nous dit que madame de Sévigné était bien faite pour (•nier ce théâtre de ses propres charmes. » Enigme, dont le critique donne trois solutions possibles à quoi on en pourrait ajouter bien d'autres. Mais rien ne vaut cette phi où îè pronom possessif et le pronom personnel s'entn 1 icent dans un pêle-mêle inouï. « Attentif à rassembler ici tout ce qui intéresse la gloire de madame de Sévigné, l'éditeur a pensé que ses enfants — évidemment ceux de . :eur — tenant d'elle leur talent, ce qui reste de leur plume (I) était un supplément nécessaire à sa collection. » Collection de leur plume ou de L'éditeur ou de madame de Sévigné? Et dans les trois cas, qu'est-ce que cela peut bien \ouloir dire!'

On cite de Cousin cette parole : « Quand je ne me donne pas horriblement de mal, j'écris horriblement mal; quand je me donne horriblement de mal, j'écris un peu moins mal. » Toute hyperbole à part, on comprend la nécessite <iu travail, quend on voit de près quelques-unes des difficulté particulières à notre langue. Ne nous en plaignons pas cependant. Les maîtres nous ont appris à tourner l'obstacle ou à 1-- vaincre. Appositions, répétitions d'un nom propre, phrases coupées et multipliée- : autant de secrets qu'un peu d'attention nous livrera Mais mitre que les dif Qcultés ne sont pas insolubles, elles nous servent plutôt, • n qous obligeant d'élaborer patiemment notre pensée, pour l'amener, quelquefois à travers plusieurs ébauches, à cet , hèvemenl qui en fait ta perfection. Nous allons le cons- : mieux encore : le L'-'-ni<' particulier des langues n'esl ure réelle que pour l'ignorance ou la paresse. Quel

qu'il =r,it. il laisse finalement à la pensée son ordre, son mouvement naturel. ,:i 1.! raison sa fermeté d'allure, à l'ai •• une généreuse liberté d'essor.

CIIUTTRE VII

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