‹ Théorie des changes étrangersChapitre 7 sur 51 · VIII PRÉFACE I»E EA TROISIEME ÉDITION FRANÇAISE · texte numérisé non relu

VIII PRÉFACE I»E EA TROISIEME ÉDITION FRANÇAISE

sactions universelles, aurait été le même que si, un étalon unique ayant été adopté, le métal qui constituait cet étalon, eut baissé de prix partout à la lois. Mais on a bien compris que les puissances de l’Union latine, et en fait c’eût été la France seule, ne pouvaient subir le poids d’une opération aussi colossale, qui aurait changé les prix de toutes choses dans le monde entier.

U’Union latine, ou plutôt la France, aurait payé la différence des prix au profit de tous les autres. Aussi est-ce avec une très grande satisfaction que l’opinion a accueilli en France les décisions ministérielles, puis la loi, qui depuis 1877 a permis de limiter d’abord, puis de suspendre à partir de 1878. la fabrication de la monnaie d’argent dans les hôtels de monnaie de France et l’introduction dans la convention monétaire de l’Union latine, d’une clause de suspension de la fabrication des pièces de 5 francs en argent transformées dès lors comme en une sorte de monnaie divisionnaire et de billon.

11 en résulte que les rapports monétaires d’aujourd’hui entre les pays dont les étalons sont différents, ressemblent aux rapports qui existaient jadis

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