‹ Théorie des compas gyroscopiquesChapitre 16 sur 26 · A F. CE) R · texte numérisé non relu

A F. CE) R

Q—m gQcosL R?— 5%” és

RE TU R? Fe NES gQ cosL X R?— &: (ons À R,— cos R, )-

La vitesse angulaire de rotation de la rose à ce moment est

? Et R, RU p?0 R? . . R Par y — gOeosL M (- ue R,).

Le navire a donc atteint la route R,, mais la vitesse de l’oscillation n’est pas encore nulle et l’élongation continuera à croître jusqu’à un maximum «, que nous voulons déterminer.

Au moment où le navire a atteint la route R,, l’accélération centrifuge qui, maintenant, disparaît, créait un couple:

— MagvsinR,, en supposant «, petit devant R.

A ce moment, le mouvement « était défini par Péquation : 5) w(Q, + ta) M ga0 + MagvsinR,— 0.

De sorte que le passage de la giration au nouveau cap fixe R, imprime à la rose une vitesse :

, Maov

a, —— sin Ry 9 w R,,

qui vient s'ajouter à la vitesse «’, déjà existante; les conditions Ry initiales sont donc :

FE JwQ nr grue Te - R, 8, ES % Mga ?

qui donne :

an, —— Xsinp, x'== ÀR cos(— ui).

L’élimination de & donne :

Se a”?

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