F—4KI
Les deux racines de l’équation sont donc :
p=—b+bi pa——b—bi.
avec :
WF à VAKI — F?
b=+x PERS On a donc :
ae (Me? Ne À) que l’on transforme facilement en :
x—e""! X Asin (b’t—B), d’où :
da
le à Abe XX sin (b't— B) + Ab'e — D cos (b't — B).
Les constantes A et B se déterminent par les conditions initiales. Prenons pour origine des temps, l’époque d’un passage à la position d’équilibre, c’est-à-dire que l’on a simultanément :
da t—0 a = 0 TH 8
(C'est là aussi Le cas d'une déviation balistique du compas gyroscopique.) On en déduit :
B=0; et :
À = p° da :
On alors pour «et PT les valeurs suivantes :
er e PE sin b't da + a —ùt / / LE mr (b' cos b't — b sin b't).
. La première de ces équations montre bien que le mouvement est oscillatoire et amorti, puisque « est un produit de deux facteurs
dont l’un décroît constamment et dont l’autre oscille entre —1 et +1.
, do ds L'élongation a lieu pour Ent. c'est-à-dire à un temps 7, tel
que :
b' cos b’z = b sin br, (| / ES EN ( Trois pr arc lang à L / y
1 n’est défini qu’à un multiple près de x. Si on )
Mais are tang f?
À Me 7 so appelle p le plus petit arc inférieur à — dont la tangente soit —
7 go es
valeurs de + seront :
v= - (u + kr).
Entre deux élongations conséculives de part et d'autre de la position d'équilibre, il s'écoule un temps :
et entre deux élongations consécutives du même côté de la position
d'équilibre, un temps :
"RD er
T' qui est constant est la période du mouvement oscillant amorti :
Si on cherche maintenant les valeurs du temps pour lesquelles « == Ü, on trouve :
bi kr l— À # p # Q LP 2 Entre deux passages consécutifs au zéro, il s’'écoulera un temps mn et h entre deux passages conséculifs au zéro, mais avec la vitesse dirigée dans le même sens, il s'écoulera un temps :
Nous rappelons que le temps qui s’écoule entre un maxiunum et le zéro n’est pas le même que celui qui s'écoule entre ce zéro et le pre-
mier maximum de sens contraire au précédent. En effet, soient : a l’époque du premier zéro qui a lieu pour { — 0; b l’époque du premier maximum positif qui à lieu pour 1 b’ GEAUEEe (ange Lab t , ® . T c l’époque du deuxième zéro qui a lieu pour D
d l'époque du premier maximum négatif qui a lieu pour !
RS | b = Ty arc lang 7 °n aura donc :
c--b = 7 — arc lang 5)
de tang .
Or:
donc :
LA
arc lang = ee 5
ete c—b>d—c.
Variation des amplitudes. — L'instant du premier maximum est donné par :
é| / LE X arc lang 5’
el sa valeur sera :
— DT + }, Æmax pos — b' X € sin b't.
fi
3 | 1ù Un second maximum aura lieu au temps ++ g> St valeur sera :
T/ a’ TE (= AP r) F | T’ Emax nég be X e sin b (+ 5):
Que + corresponde ou non à un maximum pour sin b’+, on a toujours :
PT=9r sin ba sind (+ 5):
d’où, en valeur absolue :
Emax pos n — — €
max nég
Si l’on numérote les maxima dans l’ordre où ils se présentent
Pi
dans le temps, et si on désigne par À la valeur constante ——, on
posera :
(2 ñ Ft
Les amplitudes décroissent donc en progression géométrique; la quantité x s'appelle le « décrément logarithmique » des oscillations, c'est une caractéristique du mouvement périodique amorti.
Rapport de la période T sans amortissement à la période T’ avec amortissement. — On se rappelle (voir $ 15) que :
rerrl/T.
Donc :
On voit que l’on ne peut admettre que le frottement proportionnel à la vitesse ne modifie pas sensiblement la durée de l'oscillation que s’il n’est pas trop grand.
$ 34. — Discussion des équations types dans le cas des oscillations du compas gyroscopique. —- Ii résulte de tous les raisonnements du paragraphe 33, ce qui suit:
1° — Xatleint des valeurs très élevées pour ne pas exagérer le temps qu’exige le lancement de l'appareil. Par suite, F est assez grand ct T’ diffère notablement de T.
Avec amortissement, la période est pratiquement augmentée de la
Fe valeur T X SEL c’est-à-dire :
e) WL2 COS SR
On a en effet :
K = ÿwQ cosL, et :
I=C+ Mga’
20 — L’équation du mouvement oscillant est :
a = 5e °'sinb't,
a" est lié à l'écart initial de par la relation :
bT’
/ ’ 4 CAE ACT TION
cu Fe. 58 sut Re) SENTE u) 2(c D a) te ia M D)
Le compas atteindra sa position d'équilibre après un temps qui sera toujours le même, quelle que soit la latitude à laquelle on se trouve. Cela tient à ce que b ne dépend que de la construction de l'appareil.
Mais le nombre d'oscillations qu’il fera avant d'atteindre cette position d'équilibre varie avec la latitude : il fera d’autant moins d’oscillations que la latitude sera plus élevée.
On délerminera donc F pour que, avec un écart initial donné, le compas mette un temps déterminé à prendre sa position d'équilibre.
On voit qu'il y « toujours intérêt à placer le compas aux environs de sa position d’équilibre avant de mettre en
marche, car on diminue ainsi le temps avant lequel on pourra pratiquement l'utiliser.
En effet, le terme D dépendant de «,, l’écart « avec le méridien
sera d'autant moindre que «, sera plus petit. Si a, est assez petil, l'écart « pourra être, au bout de très peu de temps, plus petit que approximation recherchée pour la route,
3° — Il est facile de calculer l'équation du mouvement de nutation amorti, car on sait (voir $ 17) que le mouvement de nutation est un mouvement sinusoïdal de même période que le mouvement de précession, en quadrature dans le temps avec lui.
Jw da 3 wQ sin L
QE — nn —, Mga di a M ga
Or, d’après l’équation ci-dessus, on a :
da C4
a -bt ‘4 es se / :
Pr pe (b' cosb bsinb't)
Considérons un angle : défini par la relation :
al
tang € —
x étant le décrément logarithmique du mouvement oscillant amorti, il vient :
= se "co (b't+e) X