À, — C, A CG
d94 dP1 d92 dP2
èæ dy dx d
De. 30, ete DE) don O,
soit à :
Si = 0, Sn —0, S$— 0; en sorte que l'effort en un point d’une courbe quelconque est dans le plan tangent à la surface déformée et que les efforts tranchants s’exerçant sur deux directions rectangulaires sont égaux.
Ceci posé, observons que si l’on part de deux positions (M) et (M) supposées données et que l’on en déduise, comme aux 88 34 et 35, les fonctions 4, Abo, Mo, il peut arriver, dans le cas où ces trois fonctions sont nulles, que ce résultat se présente accidentellement, c’est-à-dire pour un certain ensemble de déformées particulières; mais il peut arriver que ce résultat se présente quelle que soit la déformée (M), que ce soit une conséquence de la nature des (M), c’est-à-dire de la forme de W.
Envisageons ce dernier cas, qui est particulièrement intéressant; W est alors une simple fonction (!) de p1, pe, 8, #, G, ces trois dernières quantités étant définies par les formules (32) du $ 34. Les équations déduites des $$ 34 et 35 se réduisent soit à :
dÀ;' # :
SEM +ac-rm)=an. pau d !
ù (È + rAi — pi) = A, Ÿ,, G:' = BB; de A B,' de : i G : —<— oC/ : n:
> ee +pB/— Ai) — 4,20", = CP — Ci te t où l’on a :
= ul WoW Aa (a+ bg) Bi A (ang + re 5)
oW oW Mg FT 2)"
(') Le trièdre est complètement caché ; nous pouvons aussi concevoir que nous ayons une surface simplement ponctuelle,
soit encore à ; dA, dAe
ALES ps — AoXe F; = À: 4 — À; ge EE = AY Ge = Bi GE — B où l'on a :