D) = — EE
CAR dË Gt) == Gp.
avec des formules analogues, de sorte qu’en posant
= 3% PE a (C= > Pair O=y Mer
on a à ajouter à la valeur donnée pour À; dans le paragraphe précédent, res-
pectivement pour i — 1, 2, 3,
A(), An), A),
en posant :
— à = (A) 1 + (B) LE] + (C7) [3] + (P° [pal + (Q) [pl + (R) (PI.
Les expressions à ajouter aux valeurs de p,,, Psy, Pr: du paragraphe précé-
dent sont donc :
RE) 2 + (n) SE + QE
or, d’après les valeurs (76) de (£), (n), (£), on a
Ou + Or D En Det ZE
dPi
Os + a, + QE 2 Go 2 Cd — 5 2 CDS
Ge + +OË=—E D (En D (n)
c'est-à-dire, en vertu des formules (75"),
dZ dZz D (& 3%
ES + GE + QE = — (et + En + Ke),
CD D + C0) 7 + GE = — (nt + Pa à VE), 0 0 0
OR + SE + O2 = — (+ Fa + Ÿ),
de sorte que les expressions à ajouter aux p,., Psy, Pr du paragraphe précé-
dent sont :
On aura des expressions analogues pour Pys, +, Pr
.…,, par le changement
évident de À en deux expressions analogues B et C, qui s’en déduisent en
remplaçant les [ë;], [p:] par les quantités correspondantes [n;], [qil et [Gi], (rl. Nous venons d'introduire des notations À, B, C,; montrons qu'elles sont
identiques aux notations introduites dans la théorie lagrangienne :
2W oW “Pi:
DT a OL
dË
on a, en effet, = a [aan 2® +20) +. + m2]
+8[ ua 20 = | +Y [can 0) +];
or, d'après les formules (76) et (80), on a :
De), Dee, = D p) D=-çr = (ps.
et des relations analogues par rapport à n, Ç; il vient donc, en vertu des relations (72),
— À 2 (ANT + BE] + (CNE) + PApd + (CNP) + (RAP De mème, pour les P, Q, R de la théorie lagrangienne, savoir :
aW 2W Pe oW on a, en vertu des relations (80),