i-h i) àjn^i ^7*" H- «j«+î r
sera dite ramenée à la forme canonique lorsqu'on l'aura transformée dans
Les 2 [n 4- 1) inconnues /-/i , /^a , . . . , Pn^y 5 <7m ^î v . qnj^\ seront déterminées au moyen des 2 (n -h i) équations que Ton obtient en égalant les coefficients des mêmes puissances de X dans les deux expressions. En faisant q^ = ^j aj ,
9î = A'2«2, <7n+i = /?«+! a,z+i5 ^t pl'"^'z=ic^^ ces 2{/i4-i)
(*) Journal de M. Liouville.
(**) Abel, Œuvres complètes, tome I, pa{;e gS. — - Journal de M. LiouviUe, années i85i et i852.
{ ***) Mémoires couronné» par rAcadcmfe de Bruxelles. 184 î.
(94) équations seront
<^i 4- Ta -^ . . . -f- c„+, = a, ,
f , a, -f- c, aj 4- . . . 4- ^«+1 ^m-i = «a, r, a* -f- c,a' 4- . . . -h r,^ a* == «3,
Tirant des (/* 4- 1) premières de ces équations les valeurs de Cl , Cj , . . . , c„^, , on obtiendra (n 4- 1) expressions analogues à
OÙ
dà
.fl.
(i.Ctr d.%1
et ces valeurs, substituées dans la [n 4- 2)*''"' équation, donneront
en se rappelant que
dà.
db.
rf.a'"^'"' rf.a!
:=dZ A2 tti aj. . . stn—s-i-i -
Pareillement, en éliminant Cia,, Csârs)***) ^n+i «n+i des a**"", 3*'"**, . . . , (n 4- 3)'^'"*' de ces équations, on aura
<7,H-3 — «n+a^a, 4- o„-HiSa.a2 — . . .±^ja, «j. . . «^4.1 î= o.
En continuant à opérer de la même manière, on obtien-
( 95) dra évidemment les /i + 1 équations suiTantes :
OU
— ««+2 Wi -f- fln+i nti — . . . db «2 w„Hi = o ,
«in-f-î «J/i+i «i 4- ^»« Wi — . • . ± ««+1 /W,^., =: O ,
Observons que les a, , «,, . . . , a„^., seront les racines de Féquation
^+1 — x^nfy -j- x""~' ///j — . . . nt Wn-n = o ,
ou, si l'on veut, de Téquation
or""*"' af* , , . X ï
rt,
^3/n-2 ûrjn^., .
que l'on obtient en éliminant les w,, mg,. . . ,w„^.j de la précédente et de (91). Parla résolution de cette dernière équation, on aura les valeurs de ai , 0^^ , . . . , a„^i ^ par suite les équations (90) feront connaître c, , ^fî.»-,^n+i5 d'où Ton déduira finalement les valeurs requises de /^i, P*? • • • 9Pn+i^ ^1 ? qif "9 9n+i. Remarquons que l'équation (92)9 moyennant une transformation dont on a déjà fait usage, peut se réduire à
<7i ;r — fifj
Considérons l'équation différentielle linéaire du n'^""' ordre
rC).
, r^«-0 +. . .-f- A./ -f. AoJ=: o,
dans laquelle A„i , A„s , . . . , Ao sont des fonctions de la
(96) variable par rapport à laquelle sont prises les dérivées. Soient y^y Xty^fjn ^ intégrales particulières de cette équation. En posant
«ir; -H^^r;' -h... + ^«r,
on aura
ou bien, en tirant des équations précédentes les valeurs de ai, Ot,. . ., a„ et les substituant dans cette dernière^
- 1 /vf" ^
où Ton a fait
Xn
En différentiant ce déterminant, on a
et, par suite;
(97) d'où
Cette formule est due à M. Liouville.
Au moyen de Téquation (93), on obtient facilement les suivantes :
d'où résultent ces autres équations :
dans la dernière desquelles r peut prendre les valeurs 3 ^ 4, . . . , 71. n suit de là que dans l'hypothèse de û = o, on
(98) An — 1 équations qui fournissent les proportions
dA dA dA
et, par suite,
dA dA dA
rfr;-" rf^r' '^rr"
«1 , ofx, . . . , a„ étant des constantes. Ces valeurs^ substituées dans Féquation identique
dA dA dà
donnent
«1 Ji 4- a, j, 4- . . . + dnXn = O.
L'équation [gi) conduit encore aux suivantes : ( dA y dA dA'
( dA \ __ dA dA' /d^Y^dA'
En différentiant la pénultième une fois, Tantépénultième deux fois 5 et ainsi de suite, puis ajoutant les résultats, il vient
Applications.
1*. L^équation
(99) peut s'écrire sous la forme
ou bien , en posant
Observons que , d'après les relations qui régnent entre les coefficients d'une équation différentielle linéaire et les intégrales particulières de cette même équation, les exprès-* sions J^i 5 J's5 • • • iyn-\ sont des intégrales particulières de l'équation
rl"-*^ -h B„,rr'^ + • • • ^ B.^: 4- Bor„= o,
etqueconséquemment, en vertu d'une propriété connue des équations différentielles linéaires , l'intégrale complète de l'équation (94) sera
/t. = J. «I h- J2 «j H- . . . + J„-i a„-i , OÙ
Ainsi , connaissant n — i intégrales particulières ne équation différentielle linéaire du n'"^'"* ordre, on pourra déterminer la n'*'"* au moyen des premières. Cet important théorème est dû à M. Malmsten (*).
2®. En désignant par jr, y. z les coordonnées d'un point
C*) Crellë, Journal /tir die Mathematik, Band 39.
d'une ligne à double courbure, par r, p les rayons de courbure et de torsion, et faisant, pour abréger,
^iv yxy y^^
on a
r i { , dL , (là , ^à\ - = — Lr' h r 4- z I <
jlà p m* \ dx^" " dy^
les dérivées étant prises par rapport à l'arc. Pour déterminer la courbe pour laquelle le rapport - est constant, on dériva cette dernière équation , ce qui donne*
/ / , ^A , rfA , d^\
i ^ , ( , dta dû. , dti\
Mais des équations
x^x'^Jt-fy"' + z'z'" = —m\
on déduit
Ay=-m(^m— +3m — ), , / dû. . , rfA\
et si Ton multiplie ces dernières respectivement par x',y^ z\ et qu'on ajoute les produits, il vient, en ayant égard à (95),
( loi )
et , par suite ,
ax* H- hy' -^ cz' =z k ,
a, b^c^k désignant quatre constantes arbitraires. La ligne cherchée sera donc une hélice tracée sur un cylindre dont les génératrices sont parallèles à une droite donnée (*)
§ X. — Des déterminani s fonctionnels.
Soient j^,, y, , . . . , y„ 5 n fonctions indépendatites entre elles de n variables Xj, jc,, . . . ,a:„*, en formant les dérivées partielles du premier ordre de ces fonctions par rapport à chacune des variables indépendantes, on obtient n^ quan-
dYr
lilés analogues à -- = j,. (^r^). Le déterminant
se nomme déterminai:^tybA/r//ow/2i?/, ou déterminant de» ûîéiwées partielles du premier ordre des fonctions j^, ,^2, . . . -yn par rapport aux variables j^j, jtj, . . .., o:^.
L'ordre du déterminant fonctionnel est égal au nombre des fonctions , et il ne devient moindre que lorsque quelques-unes des fonctions coïncident avec certaines des vadiables indépendantes. Par exemple, si Ton avait
le déterminant se réduirait à
il serait conséquemment de Tordre i\
(*) MoNGEy. Application de VAnaljse à la Géométrie, 5* éd|t , Note I.
Si l'on déduit des équations
yn\^ii ^iy • • • > ^») = Jfn >
les valeurs de .r^ x%^,.,^x,^eil que l'on conçoive ces valeurs substituées dans les mêmes équations, on obtient par la différentiation
et si , dans la valeur trouvée pour Xr , on met pour J^i , /s , • » ' y Jn leurs valeurs, on aura les équations
(/,(^r)<(r.) +y, W-'^^CrO H- . . . + r;(^r)<(r«) = i,
(y. W<{r.) -h/, N^;W +• • --HrlW^W =0,
D'après cela , si Ton représente par Q le déterminant 2[±^'.(r.)<(jO---<{r»)], on aura par la règle de multiplication des déterminants PQ = i.
Si d^ns la secoiide des équations (96) on fait f = 1, 2,..., «, on obtient n équations desquelles on déduit
et semblablement de (97) on déduit
( io3 ) par conséquent
En représentant par S le déterminant à éléments réciproques du déterminant P, et observant que pour i:^o, r = 5, r4-c = /ï-4-i, l'équation (48 ) donne
c'est-à-dire
On aura , d'après l'équation (99) ,
et semblablement
En différentiant le déterminant Q par rapport à y,,
on a
ou bien, d'après Téquation (98),
ou encore
É?Q ^-Ki^s)
df^,~^ ^ rf^, '
et comme PQ = i , on aura
1£ P2 ll!ki^^--o
Mais
donc, en substituant, on obtiendra
aXr
ce qui , en vertu de ( 99) , peut s'écrire
Remarquons que, d'après cette dernière équation, l'ex^ pression de P, savoir
pourra se mettre sous la forme
p , d.o.,^yy, d.as,%ys d,a,^^y.
Supposons qu'entre les variables Xi , Xi, . . . , a:„ et les fonctions y^ , y^y • • • j J^»? il existe les équations
Ti = o, Ç2=0,. . ., f„=r o.
Si Ton déduit de ces équations les valeurs de J^», y», . . .,j'„, et qu'on les substitue dans ces mêmes équations, elles seront identiquement satisfaites, et l'on aura, en conséquence,
Il en résultera par la règle de multiplication
\ dy, dj^ dy^j ^ ' \ dx, dx^ dx^j
( «oS )
jipplication.
Soient Ai , Âi,. . . , A„, n fonctions des variables x., , x^^ . . • , x„, et considérons l'é<^ation aux différences partielles linéaires et du premier ordre
(io3) K^y'r (.^.) -4- A, 7; (^,) + ...-+- A„y^(ar„) = o.
Supposons que jTj, jr„...,jr^j ,^^+1,..., j„ représentent n — I solutions indépendantes entre elles de cette même équation \ on aura par la substitution n — i équations identiques , d'où Ton déduira les proportions
Al I A3 I • . . t A« = «r,! I «r,! I . . I «r.n.
En nommant M la valeur commune à tous ces rapports, on aura évidemment
et d'après Téquation (101) on aura
, ,, rfMA, £/i\IA, . dyikn
La quantité M qui jouit des deux propriétés exprimées par les deux dernières équations a été nommée par Jacobi (*) le multiplicateur de l'équation aux différences partielles (io3) ou du système aux différentielles ordinaires (i o5) 'Tc\ : ^'i : ... : •^';j= A, : A,: ... : a„.
Supposons maintenant que
iB.=:A,y,(.r.) -HA,/,(.r,)-^...^ Kj\Wj, Bj= A,y,(.r,) + A,y,(.r,)-h. . . -f- A^j', (.r„),
(*) Mathemalische ff^erke. Band I.
(.06) oùBi, Bjj.'-jBn sontdesfonclions'deyi,y,,...^j<^„. Endifférentiant ces équations respectivement par rapport à y^ , j^j, . • . ,y„, ajoutant les résultats et se rappelant que
^ ^^yÀ^s) x rfp
il vient
^ dK I /, ^P . ,^P
et comme PQ = i , il en résulte
I dV^ i dq P 5?^ ~ "" Q dxr' On aura encore
Or, par (io6) , on a, quel que soit M ,
par conséquent, en ajoutant à cette dernière équation la précédente multipliée par M, il viendra
£^.MQB. e/.MQB, ^.MQB„
( 107 ) Observons que, à cause de
on déduit du système (io5) le système équivalent
Si
sont {n — a) intégrales du système (io5), les quantités Bi, Bs,.,., B„j seront identiquement nulles et l'équation (107) deviendra
Supposons que le multiplicateur M soit déterminé de manière à ce que
r/.MA. </.MA, d,MAn ___
dxx dxi * dxn
on aura, pour celte valeur de M ,
dyn-K dxn *
c'est-à-dire MQ sera, comme on sait, le facteur propre à rendre intégrable Féquation
et, par suite,
y*MQ(B„j'^^,~B„,r;) = const.
sera la dernière intégrale des équations (io5).
Il résulte de là que, étant données n — 2 intégrales des n — I équations (io5), et connaissant une valeur de M qui
( >o8) vérifie réquation (loS), la dernière intégrale desdites équations dépend simplement d une quadrature. Cette propriété, découverte par Jacobi , a été nommée par le même auteur principe du dernier multiplicateur.
Voyons maintenant comment on pourra déterminer la valeur de M dans le cas du système des équations de la dynamique.
En représentant par T la demi-somme des forces vives, par U la fonction des forces, ces équations peuvent, comme on sait, se mettre sous la forme
dt ~" où il faut faire
dt dpr ' dt dqr '
En posant
dpr ^^'' d^r "^^
ces équations reviennent à
Par conséquent Téquation analogue à (loâ), au moyen de laquelle se trouve déterminé le multiplicateur M corres» pondant à ce système d'équations , sera
dM dt
rf.MP,
■^ dg.
dqn
dp,
dp-,
dpn
équation
qui,,
\ cause de la relation év:
idente
^Pr
dqr
'^- — = o, dp.
( ÏÛ9 ) se transforme dans la suivante :
d^ ^ d^S. ^ rfM ^ €/M ^ dM
Cette équation étant satisfaite quand on suppose M constante, ou, pour plus de simplicité, M égal à i , il en résulte que le multiplicateur correspondant aux équations de la dynamique, mises sous la forme ci -dessus, est égal à l'unité.
En multipliant les équations
r't (-^i)»! +y,(^0 "2 4-.. .4-r a [Xn) «« = fj,
respectivement par
on obtiendra, d'après (97),
et pareillement , en multipliant les équations
7'. («.) «1 + /, { J?.) Wi -H . . . 4- rl(^i) «« = «'i )
jr\ {xn) a, + y\ [xn) «1 4- . .4- y'^[xn) a, = i'» par x\ (y,), x, (j,), . . . , < (/r), on aura, d'après (96),
Ur = p. X, [yr) 4- •'a ^', [yr) 4" • • 4" «'n < ( Jr).
Posons
(,io)
En faisant dans cette dernière équation 5=i,253,...,/z, on obtiendra n équations , d'où l'on déduira , d'après ce qui a été démontré plus haut ,
x'^ [Xr) = Er,, y, W -h E,,, y\ (a:„) 4- . . . H- E,,^/^ (x«). Multipliant ces équation^ respectivement par y^ («^i)?
rrl^s)^- • -^/r {-^nlî OU par/, (x,),/! (X,),. • m/x (^^n),
et ayant égard à (96), (109), on obtiendra les deux suivantes :
Er,i Ar,i -f- Er,i A,.,, -J- . . . -f- Er.n Ar.n = 1, Er,i A,,| 4- Er,î A,, a + . . . -H E^,» A,,„ = O,
d'où, en posant
A|,i A|,a. . • Ai,ii Aj,! Ai,a. . . Aj,,,
■Aji,i An,2« . • A/j,n E|,i E,,j. . . Ei,B
Ej,! Ej^j. . . Ej,„
lî//i,2 • • • J^n.n