Y I 3VI2' 12/' 5VI
dbs^dbt^dbs^ . ;.,. ,., r, . r, r,
où
(p(:F,) «?(x,) (p(.rj)
Si les équations (i) ont la seule racine commune x^^ la première équation (3) donne
et, par conséquent ,
dy __ ^v
db,n dbm-i
résultat obtenu par M. Richelot.
Si los équatîorw (i) ont en commun les seules racines
X, , x„ ]a seconde des équations (3) donne
db. db.
ei les Xi , Xt seront les racines de l'équation
rf'V , 4'V d'V
dbl,'' "^ db„Jb^' "^ dbl-, ""*'"
De même si les équations (i) n'admettent simultanément que les racines x,, x^, x,, la troisième équation (3) ^ fournit
rf'V
dbï~
''^■■'" dbi,db^^,
dbdbfn-, '
■.(x,X3-+'X,X^ + Xi.Tj
dèl
et les trois racines communes
seront
. en
conséqt
racines de 1
'équation
■Kfl "+3
dbl,db,.
En se laissant guider par l'analogie, on pourrait conclure à la généralité du théorème^ mais la m féconde en conséquences, ne laissej sujet.
Représentons par P| le symbole d'
dy d\ En substituant pour ---7-, --. — ,.••> leurs valeurs déduites
de la première (3), on obtient
Répétons sur la fonction V une seconde fois l'opération P,,
c'est-à-dire formons le carré du polynôme Pi en changeant
dans les dérivées les exposants en indices : on aura de la
sorte
dbln dbn db^^^
\ 1.2 dba,db„^, ^ dbi,J