A» ' " * ' dh
et qu^on ajoute les résultats, on obtiendra
\ dy' "^ ' dx^ 1 dh dx""-'
l 1.2 dh^ daf^-""
Ln effet , en désignant par ^ ^ . r- G le
coefficient de ^__^ dans la somme des produits ci-dessus,
on aura
^ ^" rM- ^^ ^i r//i ^A»»-
ou bien
. ^ '' ^A"» "^7 dh dh'--' ^"'
' ^(6-"). </'"-'( fl"-"). (w— rf'(e-")„ </"-' (9—-).
dh d/tr-> "^ I dh' dh"-' "^ " '
d-lg-n)
L dh' -J LrfA"-'\ rf^ JJ
( '89 ) OU enfin
ce qui rend manifeste Texactitude de l'équalion (2). Si l'on observe qu'on a, en général ,
dr'Y [x) __ d'^Y {x -k- h), dar \ ÏM^» '
et qu'on pose
Féqualion (2) pourra s'écrire, plus brièvement ,
On déduit de cette dernière équation une démonstration très-simple et très-directe de la série de Burmann.
Soit, en effet, x une fonction de y donnée par l'équation y=, ç(a:). En renaplaçant, dans la fonction F(a:), xpar sa valeur en y censée déduite de cette équation , et supposant que F (a?) devienne alors une fonction continue de y^ le théorème de Taylor donnera un développement de la forme
Differentiaut n fois cette série et ayant soin, de faire y =^0 après les différentiations, on aura, sous cette dernière condition ,
A '—— — î— ^"^(-^^ i . 2 . 3 . . /2 dy^
OU bien , en ayant égard à Téqualion (3) et désignant par a
( 'Qo ) la valeur de x, qui répond à j = o,
OU , si l'on veut ,
Nous ne nous préoccupons pas ici de la question de savoir sous quelles conditions celte série de Burmann peut exister.
Quand on fait
X — a l'équation (4) devient
et Ton retrouve la série de Lagrange
propre à représenter une fonction F {x) de la racine de l'équation
qui se réduit à a pour j- = o.
Dans l'équation (2), faisons successivement z ==j^,
y^v»'? J"? et désignons, pour abréger, J^ par D'*y(x),
( '9» ) nous obtiendrons les identités
= (e-»).D>(x)+llli fî^'D-,(.,
Ces identités font voir que si l'on a les équations
D^(p(J:).7.-f-D^y(^)^J, 4-...+ DV(p(ar;«.^„ = D'.F(.r), • • • >
D'^^(p(^)./,^-D«--^y(x)^Jr.-^-...4-D»-'.(p(ar)^7„ = D»-'.F(a:),
et qu'on les multiplie respectivement par
on trouvera
1 .2.3.. . «/„ = (9-"),D».F(.r)4- IZli ^^^' . D'r-'. F(x) -+- . ..
Mais les équations ( A ) , résolues à la manière ordinaire,
donnent
2[±D'.y(jr)D'.y(ar^..D"~'.y(3:)»-'D".F(j?)]
les déterminants étant formés par rapport au:x indices de différentiation. En égalant ces deux valeurs de j^„, on aura