J A* JJ
/ o \ dct r+ , r r — ,
i 6 ) =— («.*+<!.* 4 -. . . 4 - «M*I+ tfr)
( voi/* à la fin de cet article) ;
donc
ou
bien
‘ fëM]
ai a v x " i » r*«- 1 n
ou bien encore, en observant que
dr s
düi
,= i. 4 a Al + ». * pa ai +. .
r „ T e ^ a, '+ l dx» I * L (l -r s da n J
et si l’on suppose r 4- i = e + w, cette équation donne
Mr=* w .
Dans les applications de cette formule , lorsqu’on trouvera o) o, il faudra faire M,. s= o , comme cela résulte de l’équation (5).
L’hypothèse r = n entraîne évidemment M n = o , et l’on a en même temps
(6) «/o S, )+r 4“ n \ S„+,, 4- • . . 4- tf/, S r = o.
Dans le cas particulier où <p (a?) = /' ( x ), les équations ( 2 ) et (6) sont les relations bien connues entre les coefficients et les sommes des puissances des racines de l’équation f(x) — o. , •
On a supposé dans ce qui précède m<^n\ si l’on avait m — n (*), on trouverait, par une légère modification de la méthode ,
( 2' ) a 0 Sr -f- d\ Sr— 1 ( h S r 2 -f- .
“H Cl r So — • ^r-4-1
ce qui, dans le cas de r = o, reproduit la formule connue
Pour montrer l’analogie des S r avec les sommes des puissances des racines, soit fait, pour abréger,
et considérons le déterminant
Ai
on a évidemment
Sj. . .
Sî/j
( * ) Ce qui suit jusqu’à 2 0 est emprunté à un manuscrit île l’auteur, postérieur à la Note des Annales de M. Tortolini. ( Note du Traducteur .)
mais
et, par suite,
S | • • . *îjj
où s r = x' 4- Xj -i- . . . -h x n • Par conséquent, en représentant par A ce dernier déterminant, on aura
' 1 lin
Or on sait que
donc
Voici un autre résultat auquel sa singularité donne quelque importance. Considérons le déterminant
Aj
OC ± i • »
Aj
An .r
• fl
On a
So
S2 • . • S/i — i Ai 0C\
tt — 2
et si l'on fait
51 Sj . t . S/i — i X[
on pourra encore ecnre
rfS în ,
Or on sait que
donc, en se reportant à la seconde expression de M, on aura
Si l’on multiplie les deux membres de cette équation par A\ A]. . . A 3 , et qu’on ait égard à l'équation («), il vient
ou bien
d Sîn—î
Actuellement, si les équations f(x) — o, <p(.r) = o ont en commun la seule racine x x , il en résulte y = o , et l’équation précédente divisée par 9 (#2) 9(3:3)... 9 (x„) devient
résultat au moins singulier si Ton lait attention que
dv
d S 2 fi — j
est fonction des seuls coefficients. Il est bon de remarquer que cette dernière relation ne subsiste plus si les équations ont quelque autre racine commune, parce qu’il devient alors impossible d’effectuer la division par 9 (.r 2 ) 9 (.r 3 ) ... 9 (x n ).
Les produits analogues à 9 (.r 8 ) 9(0:3) ... 9 (x n ) peuvent s’obtenir plus généralement de la manière suivante. Ayant fait '
R. = <? (xJ <p (x 3 ) • . . <p (*«) , R2 = <p (x,) <j> (x 3 ) . . <p (.r„), etc.,
et supposant que les équations J (x) = 0, 9 (.r) = o admettent la seule racine commune x t , le résultat de l’élimination de x entre ces deux équations s’obtiendra en posant
Or y étant une fonction des coefficients # 0 , a lv .., b 0 ,b i,..., on aura
d v ... dx 1 , . . dx -i , . . </,£. „
da r da r v r ' da r
mais
dx s da r
donc
Maintenant, parla méthode d’Abel (voyez Sekret, p. 59 , Algèbre supérieure, 2 e édition), on a
2R 0 (sc) 2RÔ(æ)
tp et 9 désignant des fonctions rationnelles et le 2 se rapportant aux racines de f(x) = o. Si l’on prend
(.r) == c 0 x n -f- c, •r” - ' 1 -+-••• -f- c„ et 0 (#) = : j ^
ou aura évidemment
. aowiw=-^-+ C| —
IR G (or)
cia o
et conséquemment
+ {Xi)= ^ ( f „ cla 0
da n -
ce qui constitue une forme nouvelle propre à représenter une fonction rationnelle de la racine commune à deux équations. On en déduit sur-le-champ
da n — i
résultat obtenu par M. Richelot (voir Nouvelles Annales , octobre i854) par une autre méthode, et qui conduirait réciproquement à la formule qui vient de le fournir. Supposons présentement
et posons
x \ y ( x %) x 3 y (^ 3 ) tp [ x „ ) '
O11 verra, comme lorsqu’il s’est agi de l’expression (a) de y,
que
<Tq C| • •