THÉORIE DE» ENROULEMENTS
le cas des balais, pris dans l'ordre où ils sont rencontrés par un mobile se déplaçant à Tintérieur de Tenroulement. [Ghap. ii, |3, G,,p. 25.]
Le nombre des lames comprises entre deux balais consécutifs [j — 1) ety est :
Posons :
il vient :
h = Y [hy H= «]
Or nous venons de voir (p. 49) que : ^^ ^^jP ^ 2qj d'où : ' 6j = [i ^= 2 (qj — Qj^^)
Çj étant (ainsi qu'il a'été dit au 1 2, A. Rem. I du présent chapitre, p. 49) le nombre de tours complets de cîr (conférence, effectués quand on atteint le sommet e, du polygone 1 -^ , il en résulte que, lorsque j varie de 1 à 2d, là différence {çj — Çj j) prend, dans Tordre 1 -^ j > (2rf — s) fois la valeur zéro et e fois la valeur un ; bj prend en même temps les valeurs respectifs, P et ([î qp 2) et par conséquent Ij prend dans Tordre 1 -^ 1 :
(2rf — e) fois la valeur : /^ =^ -— [j3y zp 1] avec ^ = ^ "T ^ -
/^ et/, sont les PAS des balais dans l'oKdrb naturel.
On peut réunir les expressions des deux pas en une seule :
dans laquelle à, qui est le pas des régions neutres contenant des balais y prend dans Tordre |-^|
{2d — e) fois la valeur : ^
t- est le nombre entier inférieur à 2rf, gui donne pour ^ un nombre entier impair.
^TABLEAUX GÉNÉRAUX DES BALAIS 53
• Remarque 1 .^ — Pour p multiple de d (condition qui ainsi que nous le verrons [cHap. vu, | 5, p. 75] doit totij ours être remplie quand p est supérieur à d) et :
si -j est impair^ ona:£ = è = p=^
le pas est unique, il a pour express^ion :
d'où
si ^ est pair, on a : e = rf et ^ = ~Jz 1, ce qui donne :
d fois le pas /^ = ~ n^ ± ij 1/ zp 1 L
d fois le pas /. = ^ M ^ 14= l) y ^ M L'ordre étant I-ôtI '-="ô" les deux pas alternent.
Remarque 2, — Nous avons admis que a, variait toujours dans le même sens que y, et par suite p^ dans le même sens que/. Cette règle souffre une exception.
Lorsque jD est inférieur à d oTi a : p=dbl
le signe de i étant celui de e dans P = ^ ~ ^
d'où
Celui des deux pas qui contient y avec le signe + produit une avance, l'autre produit un recul. [V. l'exemple p = Q rf = 9.]
D. — Applications. Exemples de tableaux généraux, y étant impair.
Nous donnerons, ci-après, les tableaux généraux des classes d'enroulement que nous avons rencontrées jusqu'ici et nous ea ferons l'application particulière à ceux des enroulements précédemment donnés en exemple, dont le pas était impair. [Ex. 1,2, 5.6, 9:i0.]
BAV.
Classe ;
y impair.
2, . p étant un multiple pair de d on a : e = zb d = rb 3
Ordre
lel&le
BAR
/, = i [y qp 1]
/e = -^ [3y zp 1]
Ordre
[1] = uul
=Fl]
ytV
|-[.iiv 4[i2y
flS
ce
2 tV ^ «
^[8y ip 4]
Les numéros des régions neutres sont les coefficients de y dans les expressions de" Lj.
Exemple numérique.
=r 109 t (Exemples 1 et 2.)
les formules ci-dessus donnent :
» . BAV.
li = 163 h = 54
BAR
Zj = 54 h = 163
Ces pas sont les mêmes que ceux trouvés par la méthode du chapitre ii, § 3, D. (Exemples 1 et 2, p. 26.) Il est donc inutile de répéter le tableau.
Remarquons que : ^-^ — = — ^ =18, étant un nombre entier, des balais
devaient, en effet, être rencontrés dans Tordre naturel par le mobile se déplaçant à l'intérieur de Fenroulement.
["IW - r~
BAV. P =
Classe :
y impair.
BAR. [3=-^.^ e=— i5 p=— 1 .Ordre [ji] = [|] = Isssee.
ORDRE
le
Lj
4 PV q: 5] Y [4î/ q= 6]
|- [8V qi 10]
4 [% T 13] 4 [lOy qz 14]
4[13yq:17] = l -i[12!/q=18] =
ORDRE
j[-yqii]
4Py + 4] 4[3yq=5]
4 Py ^ 7] 4 [*y + 8J 4- [5y T 9]