VE
2PT /e
n nn DIE (6) '—\C0S —+ 1 Sin 27,
et pour celles de
(7) Xl — 1,
(an=nT (2 DT Me CAPE DITS
(8) Lie COS Dans le premier cas, on obtient une racine réelle pour 2PT—O0OU2pT—A2T, en attribuant à p les valeurs COR PT OR ES PIS TONES LE
Si x est impair, on ne peut prendre que p — 0, ce qui donne
. . 12 x MI NLESIV2IES LIDAIT SONT EULIDIENUTe DE DEL = d’où l’on tire x —=1 et æ ——1. Les autres racines sont imaginaires et conjuguées deux à deux.
Dans le second cas, on a des racines réelles en prenant
2p+I1—=O, et 2DE- LT,
la première équation n’a pas de solution, et la seconde n’en a que si = est impair; si 2 est pair, on n’a que des racines imaginaires; si z est impair, on n’a qu'une racine réelle æ——1;les racines imaginaires sont encore ici conjuguées deux à deux.
Propriétés des racines.
62. Les racines des équations binomes jouissent de propriétés dont on fait un fréquent usage; nous considérerons spécialement l’équation
CRT.
Les racines communes aux équations PA et TEEN
sont racines de l’équation LUI
où q est le plus grand commun diviseur de m et n.
Cela résulte de ce que x7— 1 est le plus grand commun diviseur de æ”— 1 et x"—1.