LL
cette équation reste inaltérée quand on change æ en —
Pre on à alors
L1Le+ Li +1—=0; ainsi
ee y = :
Li 1 DENO.
l'équation réduite est
IVe
83. Nous avons supposé que l'équation donnée reste irréductible quand la racine carrée qui entre dans À est censée connue; soit # cette racine, il peut arriver que l'équation se décompose en deux autres
A2 £B—= 0 et
À — KB — O, et alors il est clair que dans ce cas la relation (1) détermine æ3 Comme racine d’une de ces deux équations quand >, est pris pour une autre racine.
L'équation transformée se laisse décomposer aussi en deux
autres et chacune des racines de celles-ci x; est déterminée en fonction d’une autre racine +, au moyen d’une relation de
la forme Lk— AL;
on arrive donc à la même détermination de « que dans le cas général, de sorte que l’on peut énoncer le théorème suivan :
Si deux racines d’une équation irréductible du nè"e degré sont liées par la relation (1), l’équation peut être résolue au moyen d’une équation du second degré à l’aide d’une équa-
. , \ S lion de degré ma dans le cas où a — b; dans le cas contraire,
on peut la ramener à une équation du troisième degré, à
; : k ; n l’aide d’une équation de degré 3) dans ce dernier cas on doit
avoir Cc— 4 — ab +0?
84. Lorsque deux racines d’une équation irréductible, développées en fraction continue, finissent par avoir les mêmes quotients complets, l'équation appartient à la classe d’équations que nous venons d'étudier. Si le quotient complet commun est désigné par g on a
d + d: q __f+ PH Pa Te
(25) TER N? LA C—+—€e1q Mo 2 qi
l di ;
= et — étant les dernières réduites de x, et L, fi étant les ei £'
dernières réduites de x, que l’on obtient quand on fait usage
des parties différentes des fractions continues. Si l’on éli-
minegona
(26) (eg1—gei)tito+ (ef — ef1)21 + (dig — dgs)x2+ df— df= 0;
on a identiquement
(27) (a f— ef) (dig — dg1) + (de; — ed )(fg1 — gi) ? = (eg —ge)(dfi—fdi),
où, comme l’on sait, de; — de; = +1,
fai fi Ex
POUPEE 70e D) 6 SE LIODOSE
eg — Lei = À, af — Efi= lg —gid—=a,
(27) donne
où À est un diviseur de a? Æ 1; la forme générale d’une équation aux racines +, et x, est donc