‹ Theorie des Fonctions Algebriques de Deux Variables IndependantesChapitre 43 sur 72 · HA · texte numérisé non relu

HA

ds FA à

et Ü, a pour expression

OA 0B me.) 0 — += ; 0 dy dz on aura par conséquent 0, — 0; mais 0, est en définitive un quel-

conque des polynomes À, et nous arrivons ainsi à cette conclusion

absurde (= ik = = 5.

L'hypothèse faite était donc inadmissible : une surface du quatrième degré ne peut avoir deux intégrales de première espèce qui ne soient pas fonctions l’une de l’autre.

17. La même conclusion va s'étendre à une classe très étendue de surfaces du cinquième degré. Considérons une surface du cinquième degré ayant deux intégrales de seconde espèce quine sont pas foncuons l’une de l’autre.

On aura, d'après ce qui a été dit précédemment,

AB;—BA;=Qfi+vf(x,y,2), (1) BG = CB = 0 AS y, 2), CA AG OPEL. re)

Q étant un polynome du premier degré, et À, d, Y représentant trois constantes, De ces trois identités, en tenant compte des identités fondamentales

of of of {dA dB dC\ “er 07 03 0x dy 02 JFG 7,2),

0j of of 9A 0B oC:

Ai ER ee ON (+ = f(x, 11127

on déduit

ON 0B oQ [Q(s SE RU r }- aa +uB +vC —o,

QT — de me) + A+ pBi+vC=o.

Les constantes }, 4, y sont reliées très simplement au polynome Q. Posons, comme nous devons le faire,

A=æo(x,y,z)+ L(r,y,2), A=Tp(2,9, 2) + Liz), B=ye(x,y,z)+M(x,y,z), Bi=zv(r;, y, :) Mix, 7,2),

GC — so(T,ÿ,s)+ N(zx, y, 3 ), G— = Li(T,Y, z)+ Ni (CASA

et admettons d’abord que + et v, ne soient pas identiquement Pa MENT re < = RES A nee : :

nuls : soit © £ 0. Dans la première des équations (2), en posant

Q=!x+my+ns+p,

les termes du degré le plus élevé seront

ox [5({x+my+nz)+ zx +uy +vs]:

on en conclut 2Q 2Q 2Q

dx

La même conclusion subsiste si # et v, sont identiquement nuls. Considérons, en effet, dans ce cas, les relations (1); les premiers membres seront du quatrième degré, et l’on aura, par suite, en désignant par Ÿ(x,y, z) les termes homogènes du cinquième

degré dans f,

({x+ my +nz)ti + vb = 0, ({x+ my+nz)t,+ À =o, ({x+my+nz)};+pb=0o; d'où l’on déduit 5(1x+my+ns)=—(Àz+uy+vs),

et la conclusion subsiste.

Nous pouvons admettre, en faisant un changement d’axes, que Q se réduise à z. Les équations (1) se réduisent alors à

EX 5 f(2,Y: 3),

AB: — BA; = 2j (3) POTACPR EE CA1 AG:

et les équations (2) deviennent (H+9 +7) SG or Che 03

: \ 3 LE oB: +- 52) HO 0.

Nous avons pour A, B, C et A,, B,, OC les expressions indiquées plus haut. En les introduisant dans ces dernières équations, il vient

ge oM a ; Bf—+<— +— }—5N —=0, CA

oL oM ON:

Z ! = = Fe 4 ON — 0; LOT y 0z Si donc nous posons L = ayz? + 13 + &, M = b5z?+ bi 3 + b:,

où les a et b sont des polynomes en x et y, de degré marqué par

l'indice, on aura

s ll da: db; \ = I 0 ; CLEA .

N= (Se ta ae : (SE FA A

et de même, en posant

Li=a;2+ ais +a;, Mi = 06 22 + d' 3 + b:,

1l viendra

1 / da 0b; … NES (Ce nm

Soit en outre O(T,Y, 2)= Co2? + C3 + Cs,

D1(%, V, Z)= Cr + cs EC,

où les c sont des polynomes homogènes en x, y de degré marqué par l'indice.

Ceci dit, la première des équations (3) donne

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