‹ Théorie des fonctions algébriques et de leurs intégrales [microform]Chapitre 16 sur 64 · INTÉGRALES H Y PE RE LL I PT IQ L E S · texte numérisé non relu

INTÉGRALES H Y PE RE LL I PT IQ L E S

simple (?, r,), la partie principale de l'intégrale relative à ce pôle

étant

Dans cette intégrale, le numérateur est w + P, , P< désignant le polynôme du premier degré en z

obtenu en prenant les deux premiers termes du développement de u en série par la formule de Tajlor dans le domaine du point (i,r,).

L'intégrale ainsi formée est finie à l'infini, car, pour ^ infiniment grand, l'élément différentiel est, en -, infiniment petit d'un

ordre supérieur à i. A distance finie, l'élément différentiel devient infini aux points de ramification, mais l'intégrale reste finie. Enfin le dénominateur de l'élément différentiel s'annule pour la valeur ^ = ; à laquelle répondent deux valeurs de u^ =b r,, différentes de zéro. Au point (ç, — t,) l'élément différentiel est régulier, car dans le domaine de ce point on a, par la formule de Taylor,

Le numérateur u -+- ?< contient donc (z — ;)- en facteur, et l'élément différentiel est fini au point (?, — r.). Mais dans le domaine du point (?, 7^) on a, par la formule de Taylor,

Écrivons l'élément différentiel comme il suit

l'intégrale devient dans le domaine du point (i,vi), G étant une constante d'intégration,

t(z,u;lr^)= ■ -, +C^ / -^dz;

comme u — P< contient [z — ^)2 en facteur, l'élément

iu{z — ^)

est une fonction régulière au point (ç, -/;), et l'on a, dans le domaine de ce point,

Ç(^,w;^,rJ = ^ -+- fonction régulière.

C'est ce que nous voulions démontrer.

On formera de même une intégrale Ç^^^ (^, u\ \, Yj) finie partout, excepté au point (sTA)? qu'elle admet pour pôle d'ordre (v -h i), la partie principale relative à ce pôle étant

Pour cela, désignons par Pv|i le polynôme de degré (v -H i) en ^ obtenu en prenant les v + 2 premiers termes du développement de u dans le domaine du point (^, 7|), suivant les puissances de

L'intégrale

Ç<v)(., »; ^, , ) = - (V + X) j^''""«^L dz

est l'intégrale demandée. En effet, elle est finie aux points à l'infini et aux points de ramification ; elle est finie au point (?, — Y,), car dans le domaine de ce point on a, parla formule de Tajlor,

de sorte que l'élément différentiel est une fonction régulière au point (^, — -^i). Enfin, pour étudier l'intégrale dans le domaine du point (i,'^), on écrit comme précédemment

dz

(So. «0)

integrales hyperelliptiques.

Puisque, dans le domaine du point (ç, t^), u est développable par Ja série de Taylor, sous la forme

le numérateur de la deuxième intégrale

u — Pv+l

contient {^z — \y^- en facteur, et cette intégrale est régulière au point (5, 't^ : on a dono bien, dans le domaine de ce point,

— rvjTi "^ fonction régulière.

L'intégrale ^^^^ {z, u]'^^ — r^) est de même

lM(z,ii:l-T,) = -(^-\-i)

— Pv

dz.

Il convient de remarquer la formule

, r-^^"' __dz__ i

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