INTÉGRALES II Y PE R E LLI PT IQ L ES
les coefficienls ^(r, z/; ;, r»),.. .,^^^^(5^,^; ^,r,) étant les intégrales de deuxième espèce précédemment formées. C'est ce qu'il est facile de vérifier en calculant le coefficient de - — ^— dans le développement ci-dessus. On a
"'" ,1, , nu z — a J, . iu z— a
Or, dans le domaine du point (^, r,), I I t a — \ (a — ?)v
développement obtenu en appliquant à 6 la formule de Tajlor. Dans le produit ; — ^— — , le coefficient de {a — ^Y'^* est donc
c'est-à-dire (p. 74)
Le coefficient de ^ ~ ^ dans le développement de t«5"''/'' est
par suite
/ T ?/ -T- rv + i ,
ce qui est bien ^^''^ {'-^li] ?? '^^i )•
D'après le développement (i), les intégrales Ç(3,w;i,7i),
^'(g,w; ;,r,), ... sont les dérivées successives de cr^;^*' par rapport au paramètre (?, Tj), à des facteurs numériques près :
d'où il résulte aussi
Par conséquent, si l'on donne à ^ un accroissement infiniment petit A, et si l'on appelle k l'accroissement correspondant de yj, on a
Supposons maintenant que dans l'intégrale tij^'I'/' le point (a, h) soit dans le domaine d'un point de ramification ei. La fonction Tïî^;f , de {a^b)^ étant régulière au point <?;, est, dans le domaine de ce point, développable par la formule
(3) <f = </^' -^{a~ei)h{^,u\ei) + ...
procédant suivant les puissances croissantes de (a — e/)^. Dans ce
développement, le coefficient de -^ — ^ — — — est encore l'intégrale
appelée Ç^^^ (5, f^; et).
En efî'et, dans le domaine dn point e/, on a
z — a z — et— {a— Ci) z — ei {z — af (-e,-)"^+i
h={a — ei)^ [E^"^ + E'/) (a — et) + E^'' (a - e/)2 + . . .].
Dans le produit ou — — ; -, calcu-
^ ia z — a 'i{z — a) iiiyz — a)
Ions le coefficient de ^ — — ? en remarquant que le développement de — -— ne contient que des puissances entières de
a — et, et celui de ; seulement des puissances frac-
' lui^z — a) i
tionnaires. D'après cela, si v est impair et égal à 2 p. — i , il n'y a qu'un terme en - — ; — '-^ et son coefficient est
{^z-et)^-
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dans le développement de l'intégrale ^"jf', le coefficient de ^^^^^^ est donc - a f^^'"- ^^^, c'est-à-dire Ç(2l^-^^(^, «,e.).
2JX-t-l
Ensuite, si v est pair et égal à 2 a, le coefficient de — ^ ' ^ — est
■lit \{z~ei)V-^' ' {z~ei)\^ ou, d'après les notations antérieures (p. 77)
'2U (z — ei)V-+^' donc enfin, dans le développement de nsf^l;' , le coefficient de
--e^-^ - est-^^^^ f^ ^^^^, c'est-à-dire La formule (3), difFérentiée par rapport à a, donne
on a donc, en faisant a =ei^h, b = k, h étant suffisamment petit,
formule à rapprocher de (2).
On obtient de même les intégrales U''^{z, 11; ce), relatives aux points àfinfini, comme coefficients du développement de la fonction
du point {a, b), dans le domaine du point x.
Si n est pair et égal à 2/? -h 2, la fonction Tsàe{a,b) est, dans le
domaine d'un des points à l'infini, co^ par exemple, développable en une série procédant suivant les puissances entières décroissantes
de ^/, danslaquellelecoefficientde — - est l'intégrale t!J^^~^^(^,w; oc,).
En effet, dans le domaine du pointooi, on a
Dans l'expression
iu{z — a) 9.{z — a) iu{z — a)'
le développement de est
c'est-à-dire, en posant comme plus haut
'^u -lu ' ' ' ' lit a 111 ' ' ' a"' iu
Dans le développement de l'intégrale t^I'/I,' nous aurons donc un premier groupe de termes
J ^U J lU J '2 11
contenant les puissances positives de a et dont les coefficients sont des intégrales de première espèce, car ^ Q^ , ^2Q ^ ^ , , ^ ^ zP'^Qp^^ sont des polynômes de degrés i , 2, . . ., (/. — i) en ^; puis vient le terme indépendant de a
f^'"U u^b^^zj>q,i^
qui est une intégrale de troisième espèce avec les deux points singuliers logarithmiques {a', b') et 00, ; puis viennent enfin les
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termes contenant les puissances négatives de a dans lesquels le
coefficient de — -est h,
c'est-à-dire X}'^-^\z^ u\ oc,).
On a donc le développement
nj:;;f = aP Wi -i- a/^-i W2 + . . . -f- a Wp 4- t^t'^';^'
W, , Wo, . . ., W^ désignant des intégrales de première espèce. En différentiant cette relation par rapport à a et remplaçant a, h par ?, Tj, on trouve
développement valable dans le domaine du point oc, . Dans le domaine du point oco, on aura de même
Si n est impair et égal à 2/? + i , l'intégrale
considérée comme fonction du point analytique {ci^h) est, dans
le domaine du point oc, développable en une série de puissances
décroissantes de d' . Les coefficients de cette série sont encore,
partir du terme en (- j , des intégrales de deuxième espèce qui
ont pour pôle unique l'infini. En effet, dans le domaine du point