A4— 1'Xx'm)z + A5— a| = o
les trois autres racines sont^, , z-^^ ^3. On a donc les cinq relations
«2— Al
Zx-\- z^-\- z^-\- z,^-\- z-.
Ao '
A2 — aaai
^1^2-+- ^l-23-+-^2^3 + ('5l+^2+^3)(^4+^3)-i-'54'S5 = ^li;2'S3 + (-2l-^2+ -^I-^JS^- -^2'=^3) (-2^ -T- -^0)
•51^2-23 (-54 + >S5) -h (-Si ^2 H- ^1-^3+ -^2-^3) -24-^5 = -Si ^2 -23-34 ^5
Ao
A4 — 2aia2
Ao
THÉORÈME d'ABEL. 43i
Il suffit de remplacer dans deux de ces relations ^4 et Z5 par des constantes arbitraires et a, a,, ao par leurs valeurs tirées des formules (5i) pour avoir l'intégrale générale du système (49).
197. On peut former des systèmes d'équations différentielles, analogues aux systèmes précédents, et dont l'intégrale générale est algébrique, alors même que les intégrales qui y figurent ne sont plus de première espèce. Par exemple, nous avons vu que l'intégrale générale de l'équation différentielle
dzi dz<î
est donnée par la relation
Zi ^\\— z'I )( I— k'-zl )~ Zo v/(i — ^f )(;i — A'-^i ) Ci = ~5 .-,
Zi ^5
11 est clair que la vérification directe, qui est facile, s'eflectue quelle que soit la valeur de k. Si Ton fait A* = o, on en conclut que l'intégrale générale de l'équation
dz\ dzo
est fournie par l'équation
H^i-zl-z,^i-z\
qui peut s écrire aussi
Zi )/i—zl-\- Zi y/i— -î = G'.
On voit de même, en faisant A = i, que l'équation